17 janvier 2026

La malédiction del Charro Negro

Les aventures de Tex, tome 9
Boselli Mauro (scénario), Carlos Gomez (dessins)
éditions Fordis, 01-2026

Présentation de l'éditeur 

Condamné pour ses crimes à errer pour l’éternité jusqu’à ce qu’il trouve quelqu’un pour le remplacer, un spectre noir au visage de crâne se mêle aux masques macabres de la Fête des Morts. Sur la piste d’un meurtre, Tex et Carson dévoilent une histoire maudite de haine, de ressentiment et de culpabilité secrète sous le ciel étoilé du Mexique… Un Tex Willer teinté de fantastique comme on les aime.

 

 

 

La fiche du livre sur le site de l'éditeur

Informations
ISBN : 9791095720782
Pages : 48
Prix : 20,00 €

A propos des charros et de la charrería.
Au Mexique, les charros sont des experts en gestion du bétail et en techniques équestres. Ces hommes d'abord issus de la ruralité étaient reconnus pour leur habileté à contrôler les chevaux et à manipuler le bétail avec une grande dextérité. Leur savoir-faire est rapidement devenu une source de fierté et un symbole de l’identité rurale mexicaine. Les charros ont également joué un rôle crucial durant les périodes de conflits, notamment pendant la guerre d’indépendance et la révolution mexicaine, où ils utilisaient leurs compétences équestres pour des actions militaires. De nos jours, lors des festivités du 16 septembre pour la fête nationale mexicaine, des groupes de charros, hommes et femmes, participent au défilé dans les rues de Mexico Ciudad et dans les grandes villes. 

La charrería est une pratique traditionnelle des communautés d’éleveurs de bétail au Mexique. Elle permettait, à l’origine, aux éleveurs de différents États de mieux cohabiter. Les techniques se transmettaient aux jeunes générations au sein des familles. De nos jours, des associations de Charrería et des écoles contribuent à transmettre la tradition également considérée comme un sport, en entraînant les membres de la communauté, y compris à un niveau de compétition. L’exécution de plusieurs épreuves en public (charreadas) permet aux spectateurs d’observer les compétences déployées par les éleveurs de bétail, par exemple, pour dresser et attraper des juments sauvages et des taureaux. Vêtus d’un costume traditionnel comportant un chapeau à larges bords pour les hommes et un châle coloré pour les femmes, les éleveurs entraînés montrent leurs savoir-faire à pied ou à cheval. Intégrés à la pratique traditionnelle, le costume et l’équipement, selles et éperons, sont conçus et produits par des artisans locaux. La Charrería est un aspect important de l’identité et du patrimoine culturel des communautés de détenteurs. Les praticiens perçoivent la tradition comme un moyen de transmettre aux jeunes générations des valeurs sociales importantes telles que le respect et l’égalité entre membres de la communauté. 

Les costumes charros sont des tenues élégantes et distinctives portées par les participants. Ils comprennent une veste courte, une chemise blanche, sombrero à larges bords et un pantalon moulant pour les hommes, et une jupe longue pour les femmes. Ces costumes sont souvent ornés de broderies et de boutons artistiques. Les charros portent également des bottes spécifiques, conçues pour l’équitation, et des cravates ou des foulards qui ajoutent une touche d’élégance à leur tenue. Le costume charro n’est pas seulement une tenue de spectacle ; il est également un symbole de l’honneur et de la fierté des charros. Chaque élément du costume est choisi avec soin pour refléter le statut et l’identité du porteur, et il existe des variantes régionales qui ajoutent à la diversité et à la richesse de cette tradition. 

La charrería est inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité depuis 2016.

El Charro Negro, le charro noir, est une légende populaire des campagnes mexicaines dont l'origine semble remonter à la conquête espagnole, ayant un syncrétisme avec des croyances indigènes. La légende a été popularisée par plusieurs livres, dessins animés et films.
Lire l'article (en espagnol) sur Mas de Mexico, 2017

Charros lors du défilé du 16 septembre (Source : La Razon, 2023)


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