3 juin 2020

Avec les cristeros

Viva Cristo rey, un combat oublié pour le liberté
François Cortegianni (scénario), Michel Faure (dessin), Mankho (dessin)
éditions du triomphe, 05-2020


Présentation de l'éditeur

Mexique, années 20 : « Viva Cristo Rey ! Viva la Guadalupe ! » C’est à ce cri que des milliers de paysans ont tenu tête à l’armée du Mexique durant 3 ans.
Cette BD nous plonge en plein désert mexicain et dans de petits villages aux églises jésuites. La poudre explose, le sang coule, les uniformes des fédéraux et des rebelles se mélangent, les enfants tombent sous les balles et les martyrs naissent. C’est ce dont est témoin, horrifié, un peintre américain en séjour au Mexique. Il se retrouve pris malgré lui dans les violences de la guerre civile. Celle-ci avait commence par un soulèvement contre les lois iniques du président Calles. En effet, le chef d’État athée avait usé de tout son pouvoir pour faire appliquer des lois violemment anti-cléricales qui, dans les faits, abolissaient la liberté de culte. Si d’abord l’église use de tous les moyens pacifiques à sa portée (manifestations de rues, occupations d’églises, boycott économique, pétitions, la suspension du culte public…), l’armée fédérale utilise d’emblée la violence pour faire respecter ces lois antireligieuses. Le peuple catholique indigné se soulève. La protestation devient résistance, la résistance devient révolution, la révolution dégénère en guerre civile. Et notre pacifique artiste se retrouve impliqué malgré lui dans cet affrontement sanglant des paysans face à l’armée du Mexique ! Les « Cristeros » s’organisent pour défendre la liberté de culte. Encadrés par un général en retraite, Gorostieta Velarde, et avec le soutien des prêtres et des femmes, leur victoire semble se dessiner. Cependant, deux soulèvements armés extrêmement violents, une solution diplomatique du Vatican et des États-Unis en leur défaveur ainsi que des accords trahis sonnent la défaite et la fin de la lutte ouverte.
Cette guerre, souvent qualifiée de « Vendée mexicaine » par les historiens a fait plus de 250 000 victimes, dont de nombreux martyrs, pour lesquelles « Viva Cristo Rey ! » raisonne encore.

3 mai 2020

De l'autre côté de la frontière

Jean-Philippe Berthet (dessin) - Jean-Luc Fromental (Scénario)
éditions Dargaud, 03-2020


Présentation éditeur

Auteur de romans policiers, François Combe se rend en compagnie de Kay, sa secrétaire, au Cielito Lindo, établissement des quartiers chauds de Nogales, la ville frontière entre le Mexique et les USA, afin de s'y « documenter » auprès de Raquel, une jeune prostituée. Ils tombent sur Jed Peterson, un ami du romancier, qui se montre très intéressé par la jeune fille. La même nuit, cette dernière est sauvagement assassinée. Qui a tué ? François Combe, qui fait profession du meurtre et des meurtriers ? Jed Peterson, le dernier à avoir été en contact avec la victime ? Les voilà tous deux dans le collimateur de la police, en tête des suspects.
Fasciné tant par le crime que par la misère, le romancier charge Estrellita, la petite servante mexicaine de la famille, de devenir ses yeux et ses oreilles au cœur des quartiers pauvres.Quand une deuxième prostituée est retrouvée massacrée à coups de poignard dans le désert, l'étau se resserre sur Jed, que tout désigne comme le coupable idéal. Qu'à cela ne tienne, François Combe prouvera l'innocence de son ami : il s'enfonce accompagné d'Estrellita dans l'enfer des bas-fonds mexicains à la recherche de la vérité. Les murs entre richesse et pauvreté sont faits pour être franchis. Mais l'herbe est toujours plus rouge de l'autre côté de la frontière...
Librement inspiré du séjour que l'écrivain Georges Simenon effectua en 1948 dans la Santa Cruz Valley, terrain de jeu des riches et des puissants, ce thriller reflète avec brio l'atmosphère tendue et inégalitaire qui y régnait.

 Fiche de l'album sur le site de l'éditeur Dargaud

15 mars 2020

El patio del Diablo

Les ombres de la Sierra Madre - Tome 2
Daniel Brecht (dessin) - Philippe Nihoul (scénario)
éditions BD Must, 12-2019

Présentation de l'éditeur


Mexique, années 1920, 40 ans après la reddition de Geronimo, alors qu’Hollywood tournait ses premiers films parlants, les Apaches poursuivaient une guerre perdue pour défendre un mode de vie condamné à disparaître…
Âpre, violente, désabusée et teintée d’humour noir, Les Ombres de la Sierra Madre renouvelle le genre. Western atypique, par son ton, son rythme et sa chronologie, c’est aussi une tragédie en 3 actes, inspirée d’évènements authentiques et méconnus.
Avec ses personnages attachants, son dessin au couteau et ses dialogues ciselés, le récit vous entraîne au cœur de la Sierra Madre, ultime refuge des derniers Apaches libres. Mormons, Indiens, Mexicains… personne ne sortira indemne de cette trilogie à la fois épique et terriblement humaine.
8 planches à découvrir sur le site de l'éditeur

La chronique du tome 1 à lire sur ce blog



20 février 2020

La Chienne de Naha

Caroline Lamarche
éditions Gallimard, 02-2012


Résumé éditeur

« Minuit sonne à l'église. Mes pensées se déposent en espagnol, comme si la langue de mon enfance m'avait recolonisée tout entière, une flaque d'or s'élargissant au fond de moi. Toute la colline fermente contre le ciel, autant d'arbres fraternels, soudés comme les vagues dans la mer, bercée par leur masse en mouvement. Les morts sont autant d'arbres, ils poussent parmi nous, mêlés à nous, être mort est une belle chose, simple et agréable. La nuit est douce, piquetée d'astres, j'imagine les chèvres dans les cimetières goûtant de leur langue rêche la bière répandue sur les tombes.
Une balle tirée d'un point obscur pourrait pénétrer par la fenêtre et m'atteindre à cet instant. C'est une conviction très forte, une évidence en cette nuit des morts : quelqu'un est là, qui me vise le cœur. »


La Chienne de Naha, de Caroline Lamarche : la part sauvage. Avec ce nouveau roman, l'écrivain belge confirme la puissance onirique de son écriture. Par Bertrand Leclair
 
Quittée sur une gifle "globale et tourbillonnante", la narratrice n'attend plus. Il lui faut se recoudre, se recoudre en livre, retrouver le fil, le sens d'être au monde ce qu'elle est, une femme en morceaux ignorant "l'antidote à (sa) passivité mélancolique". Elle ira le chercher jusqu'au Mexique, au pays des Indiens Triqui de Copala, au moment même où ces derniers, constitués en "Municipio Autónomo", se livrent à de meurtrières guerres de clans. Abritée des balles perdues au sein d'une communauté religieuse, elle enquête sur "la part sauvage et libre de la femme", cette moitié qui, selon une légende triqui de l'origine de l'humanité, s'est échappée vers la rivière lorsque le premier homme, après lui avoir dérobé sa peau de chienne pour la maintenir au foyer, en est venu, pris de colère, à couper la femme en deux, d'un coup de machette... Lire l'article sur Le Monde

 
L'avis d'Edmond Morrel sur Espace Livres
Avec « La chienne de Naha » Caroline Lamarche nous donne un roman essentiel, un de ces livres dont la lecture vous transforme, vous hypnotise, vous émeut, vous séduit et vous enchante tout à la fois. Une légende cosmogonique amerindienne ouvre le livre et lui donne son titre énigmatique. On y raconte comment la femme est venue sur terre pour aider l’homme. Le conte ouvre ainsi une première lecture de ce récit : la place de la femme dans la société et dans la famille... Lire la suite EspaceLivres

7 février 2020

Black Calavera

Sauvage, tome 5
Dessin : Félix Meynet, scénario : Yann
éditions Casterman, 02-2020


Présentation de l'éditeur

Depuis la fin de la guerre civile, les troupes françaises au Mexique s’interrogent sur les intentions de leurs voisins américains. Afin d’éviter tout incident diplomatique et d’obtenir des renseignements de première main, Félix Sauvage et son camarade Hugon sont envoyés comme espions à Brownsville.
Après une bagarre qui tourne mal, ce dernier est capturé par les troupes américaines et condamné à mort. Alors qu’il tente de le sauver, Félix croise la route d’Esmeralda, qui a rejoint une troupe de saltimbanques et effectue des danses sensuelles laissant entrevoir un étrange tatouage sur son épaule : une calavera noire. Les routes de Félix et Esmeralda vont-elles se rejoindre ou se séparer pour de bon ? Quel avenir est encore possible pour Félix Sauvage dans un contexte militaire où il se sent trahi ?
La fiche de l'album chez Casterman


Origen de las Calaveras Mexicanas

La aparición de la calavera mexicana tal como la conocemos hoy en día comenzó en 1949, cuando el periódico “El Socialista” comenzó a ofrecer epitafios alegóricos (llamados calaveras literarias) en honor de un personaje, real o ficticio, que se comportaba de manera hipócrita. Casi siempre estaba relacionado con la pretensión de riqueza o la importancia otorgada a los bienes materiales. Estas calaveras literarias se acompañaban de ilustraciones que representaban esqueletos elegantemente vestidos e inusitadamente alegres.

Aunque de reciente creación y de anecdótico surgimiento, el culto a las calaveras en México parece hoy en día responder a un sentimiento religioso que ya existía con anterioridad, siendo notable la controversia al respecto. La calavera se populariza en México durante el gobierno de Benito Juárez, época de aperturismo y de consolidación de la república donde las clases altas intentaban asemejarse a las élites europeas en su modo de vestir y comportarse.

Esto fue duramente criticado en los periódicos llamados “de combate” (de corte izquierdista), donde aparecían a menudo damas representadas del modo previamente mencionado. Sería José Guadalupe Posada quien acuñara definitivamente la llamada “calavera garbancera”, asentando la imagen de una calavera vestida a la manera francesa, acudiendo a eventos de la alta sociedad...
Lire la suite sur DeCalaveras

15 janvier 2020

Mictlán

Sébastien Rutés
éditions Gallimard, 01-2020

Résumé de l'éditeur

À l’approche des élections, le Gouverneur – candidat à sa propre réélection – tente de maquiller l’explosion de la criminalité. Les morgues de l’État débordent de corps anonymes que l’on escamote en les transférant dans un camion frigorifique. Le tombeau roulant est conduit, à travers le désert, par Vieux et Gros, deux hommes au passé sombre que tout oppose. Leur consigne est claire : le camion doit rester en mouvement. Vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Sans autre arrêt autorisé que pour les nécessaires pleins de carburant. Si les deux hommes dérogent à la règle, ils le savent, ils iront rejoindre la cargaison. Partageant la minuscule cabine, se relayant au volant, Vieux et Gros se dévoilent peu à peu l’un à l’autre dans la sécurité relative de leur dépendance mutuelle. La route, semée d’embûches, les conduira-t-elle au légendaire Mictlán, le lieu des morts où les défunts accèdent, enfin, à l’oubli ? 

La fiche du livre sur le sur le site de l'éditeur
La critique de Macha Séry sur Le Monde
La présentation de Nathalie Pelletey de la librairie Doucet sur France Bleu


Le livre s'inspire du dramatique épisode des camions frigorifiques qui erraient de quartiers en quartiers à Guadalajara, capitale de l'état de Jalisco, la morgue étant complètement débordée, au cours du mois de septembre 2018. Lire à ce sujet l'article de Courrier International.
Mictlan (du nahuatl micqui (la mort) et tlan (endroit, lieu), ou par extension, « lieu des morts »), aussi appelé Chicunauhmictlan ou Ximoayan (lieu des décharnés), désigne dans la mythologie aztèque, les régions de l'au-delà que doivent parcourir les défunts en vue de libérer leur teyolia (l'âme, une des trois entités qui forment l'être humain selon les nahuas), et leur énergie vitale, tonalli. Ces régions sont souvent désignées comme l'inframonde par les ethnologues et seul s'y rendent les individus morts « de terre » désignés par l'expression tlalmiqui (du nahuatl tlalli (la terre) et de  micqui (mourir). Mictlan est le domaine du dieu Mictlantecuhtli et de son épouse Mictecacihuatl (Wikipédia).

PhH

14 janvier 2020

Muertos

Texte et dessins : Pierre Place
éditions Glénat, 01-2020

Présentation de l'éditeur

Mexique, début du XXe siècle. Une hacienda est subitement prise d’assaut par une horde d’étranges individus, des « calaveras », ces figures écorchées issues du folklore mexicain, hébétées et muettes, qui ne semblent tenir debout que par la pulsion de meurtre qui les anime. Les survivants de l’attaque, jetés sur les routes, forment alors un groupe sans distinction de classes, de milieux, ou d’origines... même si les patrons tentent de demeurer ceux qui donnent les ordres. Ils n’ont alors pour seul langage commun que celui de la violence et de la lutte pour la survie. Reste à savoir s’ils vont devenir aussi sauvages que les monstres qui les poursuivent...
Pierre Place, meilleur que jamais, propose un récit étouffant, rythmé, plein de suspense grâce à un découpage cinématographique virtuose et un dessin dont la personnalité expressionniste et dynamique accroche tout de suite le lecteur. Aussi macabre que réjouissant, Muertos est un divertissement haut de gamme qui rend tout autant hommage aux westerns mexicains qu’aux œuvres horrifiques de critique sociale de George Romero.

La fiche du livre et un extrait sur le site de l'éditeur

14 novembre 2019

Le Serpent et la Lance

Acte 1 - Ombre-montagne
Scénariste : HUB, Illustrateur : HUB, Coloriste : LI
éditions Delcourt, 11-2019


Résumé éditeur

Le grand retour de Hub aux éditions Delcourt avec Le Serpent et la Lance, un thriller aztèque digne du Nom de la Rose.
Depuis plusieurs mois, certains paysans découvrent les cadavres momifiés de jeunes femmes sauvagement assassinées. Afin d’éviter tout trouble, les autorités tentent de dissimuler ces horribles meurtres à leur peuple. L’enquête est discrètement confiée à Serpent, un haut fonctionnaire cruel privé de ses deux bras. De son côté, le prêtre Cozatl s’adjoint les services de son ami d’enfance, OEil-Lance…


Preview à lire sur le site des éditions Delcourt

C'est un projet volumineux puisque annoncé sur cinq-cents pages qui se découperont en trois actes, et pour lequel HUB sera secondé par Emmanuel Michalak au storyboard. Le premier opus est un très bel album de 184 pages aux superbes illustrations dont beaucoup sont basées sur des glyphes et des codex historiques ou des objets du quotidien. L'environnement, l'architecture, la mythologie et la société aztèque sont bien rendus. les couleurs sont très belles, mon seul bémol est le côté un peu manga dans le dessin des personnages. Mais c'est une question de gout.

PhH


Lire l'avis des chroniqueurs de BDGest

15 octobre 2019

Fugue mexicaine

Chloe Aridjis
Titre original : Sea Monsters
Trad. de l'anglais (États-Unis) par Antoine Bargel
éditions Mercure de France Parution,  10-2019

Présentation de l'éditeur

Pourquoi, Luisa ? a demandé mon père. Une question comme un poing serré, une phrase comprimée en une apostrophe et reprenant sa forme comme sous l’effet d’un ressort. Les plongeurs de Symi cherchaient des éponges et sont remontés à la surface avec des statues de bronze et de marbre venues d’une autre époque. Compression et décompression de l’air dans les poumons, une histoire décompressée dans une épave… 
Oui, pourquoi Luisa, dix-sept ans, a-t-elle fugué du domicile de ses parents à Mexico, avec un garçon qu’elle connaît à peine, sous le vague prétexte de retrouver douze nains ukrainiens évadés d’un cirque ? Sa petite fugue à travers le Mexique la conduit jusqu’à la plage de Zipolite sur la côte pacifique, fréquentée par des jeunes venus du monde entier, qui y vivent dans une sorte de bulle. Alors, pourquoi ?
À nous de chercher des réponses – peut-être sont-elles cachées, tels des monstres marins au fond des océans, dans les images et la langue si poétiques d’une si prometteuse romancière.

L'auteur
Chloé Aridjis est née  à New York en 1971. Elle est la fille aînée de l'écrivain Homero Aridjis et de Betty Aridjis Ferber, une militante écologiste et traductrice. Elle a grandi à Mexico et a longtemps vécu à Berlin. Elle réside aujourd'hui à Londres. Ses œuvres sont écrite en anglais. En 2009, son roman Le livre des nuages a obtenu en France le Prix du Premier Roman Étranger. Elle possède les nationalités étasunienne et mexicaine.

Voir la fiche sur le site de l'éditeur

2 octobre 2019

POSADA

Laeticia Bianchi
éditions L'Association,  09-2019

Présentation de l'éditeur
José Guadalupe Posada (1852-1913). Une œuvre unique, culte, un trait immédiatement reconnaissable, qui continue d’influencer les dessinateurs du monde entier. Cet ouvrage est la première monographie consacrée à l’œuvre de ce génie de la gravure – « aussi grand que Goya », disait de lui Diego Rivera – étonnamment méconnu en France. Plus de quatre cent images reproduites dans une qualité qui rend enfin grâce à leur finesse d’exécution. Les gravures proviennent d’une des plus importantes collections de son œuvre, celle de l’historien de l’art mexicain Mercurio Lopez-Casillas, qui regroupe toutes les facettes de l’extraordinaire Posada, renferme de nombreuses gravures inédites et permet d’admirer les différentes techniques du graveur.
Les inoubliables calaveras de Posada, squelettes qui rient, dansent, boivent et chantent, traduisant une conception mexicaine du rapport aux morts, sont d’une force exceptionnelle et ont bouleversé la représentation de la mort dans l’art.
Dans cet ouvrage qui dresse un panorama complet de sa production, le lecteur pourra découvrir pas à pas ses diverses périodes. Les images de Posada nous font voyager dans le Mexico des années 1900, celui des injustices politiques, de la modernisation de la ville, des crimes et des tremblements de terre, et des petits livres vendus par les colporteurs.
La Révolution, Dieu, le diable, l’enfance, la mort, la vie légère et insouciante de la haute société, la misère : aucun sujet n’aura échappé à Posada, qui a dépeint la vie et la mort avec une compassion et un humour inégalés.
Lætitia Bianchi, franco-mexicaine, a écrit un ouvrage s’adressant à un lectorat français qui ne s’en tient pas aux clichés, mais prend en compte un point de vue mexicain et les très récentes avancées de la recherche sur Posada – recherches qui ont modifié bien des points de vue erronés, le graveur étant resté longtemps méconnu du fait de sa vie humble et très discrète.
Plusieurs chefs-d’œuvre (ainsi la célèbre « Catrina », calavera que l’on reconnaît ainsi au premier regard, squelette féminin coiffée d’un luxueux chapeau, devenue une figure emblématique du Mexique) sont commentés en détail, afin d’expliquer la genèse de ces gravures.
Enfin, de nombreux textes très drôles et impertinents dans les journaux qu’illustraient les gravures de Posada sont pour la première fois traduits dans cet ouvrage qui dresse donc un panorama complet de la vie et de l’œuvre de cet extraordinaire graveur mexicain.
Source : L'association 


Biographie de José Guadalupe Posada (en espagnol)
Quelques calaveras célèbres (site Mexico chulo)

Gran Calavera eléctricas - J.-G. Posada