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27 septembre 2025

La cuisinère de Frida

Florencia Etcheves
traduit de l'espagnol (Argentine) par Lucie Cozic
éditions City, 09-2025


Présentation de l'éditeur

Pour échapper à un mariage forcé et à un destin écrit d'avance, la jeune Nayeli s'enfuit de chez elle. Sans perspectives, sans argent, elle arrive à Mexico dans l'effervescence de la fin des années 1930. Grâce à son esprit vif et à son talent, elle trouve un travail de cuisinière à la Casa Azul, la maison de Frida Kahlo. 
La célèbre artiste y vit recluse depuis un terrible accident, tourmentée par la douleur et par les infidélités de son mari. Nayeli découvre le monde de couleurs, de passion et de rébellion de Frida et les deux femmes tissent un profond lien d'amitié. Jusqu'à ce qu'un drame éclate. 
Quatre-vingts ans plus tard, la petite-fille de Nayeli découvre un mystérieux tableau, convoité par des collectionneurs, représentant sa grand-mère lorsqu'elle était jeune. En cherchant l'identité de l'artiste, elle remonte le fil de son histoire familiale. Une histoire tragique faite de secrets, de passion et de trahison qui va bouleverser son existence...

 

Informations
ISBN : 978-2-8246-3035-9
Pages : 448
Prix : 23,90 €

La fiche du livre chez LIBREST

 

La cocinera de Frida
editorial Planeta - 2024

Una poderosa historia sobre la amistad, la fuerza de la sangre y el poder del arte, que tiene como corazón la figura de la artista mexicana más famosa de todos los tiempos: Frida Kahlo. 
Nayeli, una joven tehuana que ha huido de su hogar, llega a la ciudad de México desamparada. Gracias a sus maravillosos dotes en la cocina encuentra un lugar en la Casa Azul, donde Frida Kahlo vive prácticamente aislada desde el fatal accidente que la dejó paralítica. Entre sabores, aromas y colores, la pintora y su nueva cocinera inician una amistad que marca profundamente el destino de ambas. Muchos años después en Buenos Aires, donde Nayeli se asentó y formó una familia tras la muerte de Frida, la nieta de la cocinera descubre un secreto que puede cambiarle la vida: la existencia de un misterioso cuadro donde su abuela es la protagonista, pero cuyo autor se desconoce.

Florencia Etcheves ha conseguido recrear el lado más humano de Frida Kahlo, al mismo tiempo que traza una poderosa novela donde las intrigas, los amores y las envidias tejen una entrañable historia de amistad y lealtad entre dos mujeres unidas por el destino. 

 

4 janvier 2025

La casa azul

Frida Kahlo & Chavela Vargas
Tyto Alba - dessin et scénario
éditions Vertige Graphic, 06 - 2018

 

Présentation de l'éditeur

 

« Aujourd'hui, j'ai rencontré Chavela Vargas. Extraordinaire, lesbienne, elle est telle que je la désire…» écrit Frida Kahlo à son ami Carlos Pellicer. Ce livre retrace le récit pudique de leur relation, conté par Chavela, trente cinq ans après la mort de Frida, à un jeune touriste rencontré dans une cantina de Coyoacán, le quartier des artistes de Mexico, par une pluvieuse après-midi. Récit de leur vie à trois, dans la merveilleuse « casa azul » ou elle est arrivée un soir de fête, pour n'en repartir que deux ans plus tard. Frida a dix ans de plus qu'elle et Diego bien plus encore, et c'est avec un regard émerveillé et naïf de gamine, qu'elle les observe et boit leurs paroles, leurs gestes, leurs drames et leur passion. Cependant c'est vers Frida que va son profond attachement, Frida l'artiste, Frida la femme : « Bien que je l'admirais, mon amour pour elle était bien plus grand que mon admiration pour son art…». Elles ont en commun d'être rebelles, insoumises aux dogmes sociaux, exploratrices de tous les possibles, dans l'art, en amour, dans leur sexualité, leur vie…

Informations :
ISBN : 9782849991268
Nombre de pages : 64
Prix : 15 €

Après s’être cogné le nez sur les portes closes du musée Frida Kahlo à Mexico, un jeune admirateur se rend dans un café. Il y croise une vieille dame qui lui raconte comment, pendant quelques années, elle a cohabité avec la peintre et son mari, Diego Rivera. La chronologie de son récit se révèle par moments fantaisiste et les contradictions nombreuses, mais l’ensemble semble assez près de la réalité...
Lire la chronique de J. Milette sur BDGest

 

28 novembre 2016

FRIDA

Benjamin Lacombe
Sébastien Perez

éditions Albin Michel, 11-2016

L’une des plus grandes figures de l’art mexicain du XXe siècle inspire Benjamin Lacombe et Sébastien Perez pour leur nouvelle collaboration.
Pour lui rendre hommage, Benjamin Lacombe propose une immersion inédite dans le processus créatif de l’artiste. Une succession de pages découpées et un texte poétique nous entraînent dans les profondeurs de l’âme de Frida Kahlo. À la manière d’un recueil de pensées, le livre explore les thématiques qui sont chères à Frida : l’amour, la mort, la terre, les animaux…
Sébastien Perez insère dans son texte des phrases extraites des correspondances de Frida pour restituer de la façon la plus sincère et vraie ce que l’artiste ressentait « par-devers elle et face à elle ».

Un superbe album à la construction originale, pour faire découvrir l'univers de Frida Khalo aux enfants et aux plus grands, à travers sa vie tourmentée et tumultueuse, les tableaux composant son œuvre conditionnée par son état de santé fluctuant, et son environnement apaisant dans la casa azul à Coyoacan.

Voir la fiche de l'album sur le site d'Albin Michel
Le site de Benjamin Lacombe
La biographie de Sébastien Pérez
Le trailer de l'album


PhH

11 mai 2015

Les amants de Coyoacan

Gérard de Cortanze
éditions Albin Michel, 03 - 2015

Présentation éditeur :
En janvier 1937, Frida Kahlo, mariée au peintre Diego Rivera, n’a pas encore trente ans. Le couple bat de l’aile. Aux infidélités de Diego répondent celles de Frida. La jeune femme n’est pas heureuse. Revenue d’une fugue à New York elle songe à se suicider. Un événement va bouleverser sa vie : l’arrivée de Trotski dans un Mexique postrévolutionnaire en pleine ébullition.

Entre le rescapé de la Guépéou et l’artiste flamboyante, naît une passion dévorante. Affolant ses gardes du corps, mettant en déroute les tueurs lancés à ses trousses, Trotski lui donne des rendez-vous secrets, s’enfuit avec elle dans une hacienda, glisse des billets enfiévrés dans les livres qu’il lui offre. Frida sera son dernier grand amour. Des années plus tard, l’artiste confiera que cette rencontre fut l’une des meilleures choses qui lui soit arrivée et cette période l’une des plus fécondes de sa vie de peintre.

Fabuleuse évocation d’un Mexique à la vitalité inouïe, ce roman trépidant, à l’image de son héroïne, nous plonge dans l’effervescence intellectuelle et politique de la fin des années 30 à travers le parcours rayonnant d’une femme animée par un insatiable désir de vivre et d’aimer. Gérard de Cortanze en restitue brillamment la fantastique ampleur.


L'avis de Jean-François Cadet de RFI :
Par sa mère, il descend de Fra Diavolo, le bandit napolitain qui lutta contre Bonaparte et finit pendu en 1806. Quant à la famille de son père, elle a combattu aux côtés de Garibaldi, l’artisan de l’unité italienne. Gérard de Cortanze était donc prédestiné pour naviguer dans les méandres de l’Histoire. Son imagination débordante est nourrie par la littérature, par ses ancêtres et par le souffle romanesque de sa plume, il nous a fait traverser les siècles à travers des personnages issus de l’Immigration italienne ou de l’errance du peuple juif. Mais, ce Piémontais d’origine est aussi un passionné de littérature hispanique, dont il a traduit et édité les plus grands auteurs. Il nous emmène dans le Mexique de la fin des années 30. Gérard de Cortanze nous transporte à nouveau dans l’univers de couleurs et de souffrance physique et amoureuse de Frida Kahlo.
Quelques mots sur Coyoacan :

Coyoacán est une delegación (arrondissement) de Mexico, située au sud de la ville. C'est un ancien village préhispanique qui a été petit à petit avalé par la ville. Son centre est devenu un quartier touristique, épargné par l'hyperactivité et la densité urbaine, et qui a gardé son charme grâce notamment à ses ruelles et ses habitations anciennes dont la maison de Frida est un exemple.

Le quartier garde encore aujourd'hui un air bohème et provincial qui exerce un attrait sur tous et pas seulement sur les touristes. Même avant le développement du tourisme national et international, Coyoacán s’enorgueillissait déjà de la préférence que lui accordaient les autochtones comme les visiteurs. Il n'est donc pas surprenant que les autorités de Mexico l'ait nommé Barrio Mágico. Coyoacán conserve son charme provincial et beaucoup de promeneurs viennent au Jardín Centenario, autour de la fuente de los coyotes, en fin de semaine pour profiter des animations (comme la feria del libro alternativa en décembre) et de ses marchés.

Dans les années 1930, Coyoacán était un petit village, "loin" du centre de Mexico. La rivière Churubusco coulait librement et la maison de la peintre Frida Kahlo, au 247 rue de Londres, était le siège de réunions où des peintres, des hommes un peu bohèmes et des hommes politiques, dont Léon Trotsky, discutaient autour de la tequila et des plats typiques que leur hôtesse leur offrait. Aujourd'hui transformée en musée, la décoration y respecte l'esprit que Frida avait donné à sa célèbre Casa azul, où elle naquit, vécut et mourut.

Le mercado de Coyoacan (calle Ignacio Allende 59 y Malintzin) se situe à quelques rues de sa maison. On y trouve tous les fruits frais du Mexique, des accessoires artisanaux et de la nourriture typique telles que les sauterelles grillées (chapulines), amuse-gueule préhispanique, ainsi que de nombreux puestos de quesadillas, les fameux tacos d'El güero de Coyoacan et les tostadas de Tostadas Coyoacan. A l'extérieur, on mange de délicieux produits de la mer à la marisqueria El jardin del pulpo.

En redescendant vers le kiosque, on passe devant le café El Jarocho, une étape obligatoire ou on peut déguster une très grande variété de cafés, moka, chocolats ... qui n'ont rien à voir avec Starbuck. A proximité, on trouve la Casa de Cortès, aujourd'hui siège de la mairie, l'église de la Conchita, le musée des arts et cultures populaires, des restaurants, cervecerias, le mercado artesanal de Coyoacan, l'église San Juan Bautista, la place Santa Caterina, la maison de l'acteur El Indio Fernandez, ainsi que les libraires El Sotano et Ghandi.

L'avenida Francisco Sosa, bordée de maisons typiques de l'époque coloniale nous ramène jusqu'à la célèbre place de la fontaine des coyotes, très prisée des mexicains le week-end. Face à la fontaine, on peut prendre une table au 1er étage du Sanborn's et profiter de la vie douce et agréable de ce beau quartier.

PhH