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28 février 2026

Pour une étoile ou deux

Sinisterra Tome 1
Christophe Bec (Scénario), Germano Giorgiano (Dessin)
éditions Oxymore, 02 - 2026

 

Présentation de l'éditeur

Angel Luis Sinisterra, Texas Ranger métis au passé trouble, arrive à El Paso pour prêter main-forte au shérif Barret. Ensemble, ils se lancent à la poursuite de Jésus Blanco, bandit charismatique et révolutionnaire mexicain qui vient d’enlever l’institutrice de la ville. Mais derrière l’autorité de Barret se cache un lourd secret, qui pourrait bien changer le sens de cette traque. Solitaire, partagé entre ses deux sangs – mexicain et américain –, Sinisterra avance dans un monde où la frontière entre justice et banditisme, loyauté et trahison, s’efface à chaque pas. Et dans le désert brûlant, il découvrira que le véritable danger n’est pas toujours celui qu’on croit.

Voir la fiche du livre sur le site BD Gest'

Informations
ISBN : 9782385611378
Pages : 48
Prix : 16,50 €

 👉 La chronique de Jonathan Bara sur Planète BD
Des rebelles et révolutionnaires mexicains emmenés par le charismatique Jésus Blanco sèment le trouble au sein de la ville d'El Paso. Leur dernière exaction : le kidnapping de Nancy, l'institutrice de l'école locale. Devant la montée de cette opposition, les personnes influentes de la ville organisent une réunion de crise. Ils font fait appel à la compagnie de Texas Rangers. Experts en infiltration et extorsion d'informations, cette compagnie semble être le choix parfait pour les aider. La troupe de rangers est censée arriver dès le lendemain à la gare. A la grande surprises du shérif et de son collègue, un seul Texas Ranger descend du train : Angel Luis Sinisterra...
...Christophe Bec expose une intrigue assez classique. Un groupe de révolutionnaires mexicains sèment le trouble dans la région, ce qui pousse le shérif à faire appel à une aide extérieure. C'est ainsi qu'arrive Sinisterra, un Texas ranger solitaire et mystérieux. Cela permet de mettre en place l'univers et les différents personnages en dévoilant leur passé « justifiant » leurs actes actuels. L'italien Germano Giorgiani se charge de mettre en images cet univers qui sent la poudre et la poussière. Dans un style réaliste, le dessinateur livre une belle partition digne des westerns spaghetti dont il s'inspire...

 

 

5 mars 2022

Maisons vides

Brenda Navarro
traduit de l'espagnol (Mexique) par Sarah Laberge-Mustad
éditions Mémoire d'encrier, 03-2022

 

Présentation de l'éditeur

Daniel a disparu trois mois, deux jours, huit heures après son anniversaire. Il avait trois ans. C’était mon fils. Un enfant kidnappé. Deux femmes. Celle qui l’a perdu et celle qui l’a volé. À la suite de l’enlèvement de Daniel, sa mère est désemparée, hantée par sa propre ambivalence : voulait-elle être mère ? De l’autre côté de Mexico, dans un quartier populaire, la femme qui a enlevé Daniel voit sa vie bouleversée par cet enfant, dont elle a tant rêvé. Entremêlant ces deux voix, Maisons vides dit les désirs et les regrets de la maternité.


Née en 1982 à Mexico, Brenda Navarro vit à Madrid. En 2016, elle a fondé #EnjambreLiterario, le groupe qui fait la promotion des femmes écrivaines. Maisons vides, traduit dans une dizaine de langues, est son premier roman. Diplômée de l'Université nationale autonome de Mexico (UNAM), elle est sociologue et économiste féministe. Elle détient également une maîtrise en études de genre, des femmes et de la citoyenneté de l'Université de Barcelone. Elle a tour à tour été rédactrice, scénariste, journaliste et éditrice.

La fiche du livre sur le site de l'éditeur


Casas vacias
editorial NarativaSextopiso, 2019

 

La maternidad, que casi siempre asociamos con la felicidad, también puede ser una pesadilla: la de una mujer cuyo hijo desaparece en el par­que donde estaba jugando, y la de aquella otra mujer que se lo lleva para criarlo como propio. Ubicada en un contexto de profunda precariedad física y emocional, la historia de estas dos mujeres, madres del mismo niño –un niño que primero se llama Daniel y que después será rebautizado como Leonel– y madres, además, de un mismo vacío, nos confronta con las ideas precon­cebidas que tenemos de la intimidad, las violencias familiares, la desigual­dad social, la soledad, el acompañamiento, el cuidado, la culpa y el amor. 

 

Brenda Navarro ha conseguido un prodigio: caminar siempre, sin caerse nunca, sobre la delgada línea que separa –pero también une– el olvido y la memoria, la esperanza y la depresión, la vida privada y la vida pú­blica, la pérdida y el encuentro, los cuerpos de las mujeres y el acto po­lítico. Casas vacías estremece de forma tan devastadora como ilumina: brillante y extrañamente esperanzadora.