4 décembre 2010

2666

Roberto Bolaño
éditions Christian Bourgeois, 03-2008

 

Résumé éditeur


2666 est le dernier roman écrit par Roberto Bolano. Il a été publié de manière posthume en 2004 et aussitôt salué par la critique internationale. De l’Europe en ruines jusqu’au désert du Sonora à la frontière du Mexique et du Texas, hanté par les meurtres non résolus de centaines de femmes, 2666 offre un parcours abyssal à travers une culture et une civilisation en déroute. L’entreprise de Bolano est ambitieuse. Embrassant tous les genres, du vaudeville au récit de guerre, en passant par le policier, le fantastique et le comique, 2666 étreint la littérature et incarne ce qu’elle a de plus essentiel : relever le défi de dire l’horreur, la mort, l’absence de sens, mais aussi l’amour.

Roberto Bolaño meurt en 2003, laissant en partie inachevé ce roman « monstrueux », instantanément considéré comme le geste littéraire le plus marquant du début du siècle. On y retrouve, amplifiées, toutes les obsessions de son auteur : quatre universitaires partent à la recherche de Benno von Archimboldi, un mystérieux écrivain allemand dont l’œuvre les fascine. Leur quête les mènera à Santa Teresa, ville mexicaine inspirée de Ciudad Juarez, où les féminicides déciment la population.

Mais, comme toujours avec l’auteur des Détectives sauvages, le roman d’aventures est un trompe-l’œil, une fausse piste lancée au lecteur pour l’amener vers un roman apocalyptique, où la condition humaine est habitée, voire rongée, par le Mal. Le texte oscille alors d’une énigme à l’autre, d’une découverte macabre à l’autre, s’enfonçant dans le désert, dans des territoires incertains entre le Mexique et l’Amérique, frontière qui cristallise et détruit les espoirs. Chef-d’œuvre à l’écriture incomparable, 2666 est sans doute le roman le plus audacieux de Roberto Bolaño.

Voir la fiche du livre sur le site de l'éditeur.

21 novembre 2010

Enrique Serna

El 19 de noviembre, el jurado del Premio de narrativa Antonin Artaud 2010 reunido en Montauban, Francia, declara ganador al escritor Enrique SERNA (Ciudad de México, 1952) por su novela La sangre erguida (Planeta, 2010)


El jurado ha apreciado especialmente la amalgama de erotismo y sentido del humor que hace de la narración una experiencia excepcional y a la vez es una síntesis ejemplar de la obra del autor.
 
Noticia extraida del sitio:
 
http://www.premioartaud.com/ganador.htm

29 septembre 2010

David TOSCANA à Montpellier le 12 octobre 2010

L’écrivain mexicain David Toscana sera l’invité de la librairie Sauramps pour nous faire découvrir son dernier roman « Un train pour Tula », le 12 octobre 2010 à 18:00, à l'auditorium du musée Fabre - Esplanade.


Un train pour Tula
Roman traduit de l'espagnol (Mexique) par François-Michel Durazzo.
Enfant maudit, Juan Capistrán se voue dès l’adolescence à la conquête d’une fillette qui le dédaigne. Devenue femme, la belle Carmen l’ignore plus que jamais… En toile de fond des récits du vieux conteur et des interprétations romanesques de Froylán, son biographe : la ville frontalière de Tula, fabuleux théâtre de personnages, comme Fernanda, la mère morte en couches de Juan, le père Nicanor, le général Pisco et le maestro Fuentes, entre autres témoins de l’orgueil légendaire des « Tultèques », tous un peu aventuriers ou trafiquants en illusions.
 
Voir la fiche du livre sur le site des éditions Zulma
Voir l'annonce de l'évènement sur le site de la librairie Sauramps

14 septembre 2010

Belle Latinas à Montpellier

Belles latinas 2010

Les Belles en cadence... sur les pas de la liberté...

La 9e édition de Belles Latinas, organisée par la revue Nouveaux Espaces Latinos, se tiendra du mercredi 6 au vendredi22 octobre 2010 dans une trentaine de villes en France. Elle permettra de faire découvrir, ou redécouvrir, à un large public les littératures contemporaines d’Amérique latine...

À MONTPELLIER, rencontre avec David TOSCANA (Mexique)

Le 12 octobre à 14h30

A l’Université Paul Valery – Montpellier 3, en partenariat avec la Librairie Sauramps
Animation : Jean Franco, Alba Lara et Karim Benmiloud (Univ. Paul Valery)
Entrée libre
Route de Mende 34 199 Montpellier, Salle Pierre Jourda, Bât de la Recherche
Tél : 04 67 14 20 00

David TOSCANA

Né à Monterrey, au Mexique, en 1961, David Toscana est romancier et nouvelliste. Après des études d’ingénieur, il a été lauréat de plusieurs bourses internationales : International Writers Program (Université de Iowa, 1994) et Berliner Künstlerprogramm (2003-2004). Il est l’auteur d’un recueil de nouvelles : Historias del Lontananza (1997), et de plusieurs romans : Las bicicletas (1992), Estación Tula (1995), Santa María del Circo (1998), Duelo por Miguel Pruneda (2002), El último lector (2004) et El ejército iluminado (2006). Si son oeuvre est déjà traduite dans plusieurs langues (anglais, allemand, arabe, grec, portugais, italien et suédois), El último lector est son premier livre traduit en français (éditions Zulma 2009). Au Mexique, ce roman a déjà été couronné par le prix Colima, le prix Fuentes Mares et le prix Antonin Artaud. Parmi les thèmes abordés par ses romans, on trouve notamment la solitude, l’échec, la mort, le deuil, ou encore la démythification de l’histoire. Avec El ultimo lector, David Toscana offre un récit borgésien dont le héros, Lucio, est bibliothécaire dans un village perdu du nord du Mexique. Confronté à la découverte d’une fillette morte, Lucio mène une enquête littéraire et livresque où se déploie l’incroyable imagination de ce lecteur vorace qui croit que la fiction peut aider à élucider les cruautés du monde réel, dans la grande tradition du récit fantastique sud-américain.

El ultimo lector : Froylán Gómez disparaît lors du passage d’un ouragan. Veuve à la suite de ce tragique accident, Patricia Gómez, sa femme, doute de la mort de son mari. Des documents trouvés dans les affaires de Froylán laissent penser qu’il aurait profité de l’ouragan pour s’enfuir. Ingénieur au chômage, il semblait s’être lié d’amitié avec un vieillard prétendant être son arrière grandpère: Juan Capistrán. Patricia découvre des fragments d’entretiens entre les deux hommes, des bandes magnétiques appartenant au mystérieux vieillard et les récits de son mari… Elle se plonge alors dans les dossiers de Froylán, ouvrant les portes d’un récit à deux temps, allant et venant entre présent et passé mythique, découvrant des personnages plus vrais que nature.


Source : espaces latinos
http://www.espaces-latinos.org/bellesindex.php?PHPSESSID=f267dbf42ca78a3c02aca92fcb841d6f

8 septembre 2010

Amphitryon

Ignacio Padilla, Espasa
Premio primavera de novela 2000

Ignacio Padilla miembro de la generación del crack escribió esta novela en 1999. Y obtuvo el Premio primavera de Novela en 2000. Esta novela trata de la identidad y de la suplantación de la misma teniendo como fondo la historia de Alemania durante la primera y segunda guerra mundial . La historia comienza en 1916, al alba de la Primera Guera Mundial, en un tren dos desconocidos juegan ajedrez y apuestan. Quién pierda irá al frente, el ganador se refugierá en un pueblo como empleado de ferrocarril. Es un cambio de identidad. El ganador va a lamentar toda su vida este cambio e intentará matar a su contricante para recuperar su identidad. Pero, las cosas no siempre salen como se planean. Fracasa y es encarcelado, y es el hijo quien hereda de esta situación. ¿Qué hacer? ¿Continuar su obra?. Protegido por un coronel nazi va a entrar en el proyecto Amphitryon, el cual prevée remplazar a oficiales nazis en apariciones públicas. Al servicio de Eichmann, coronel del II Reich . Al terrminar la II guerra mundial varios oficiales nazis se refugian en América Latina. Eichman es detenido en Argentina en 1960, aún cuando hubo varios testimonios de que el detenido no es verdadero Eichmann, éste es condenado. ¿Era el verdadero Eichman o alguien del proyecto Amphitryon?. El lenguaje es muy literario a veces rebuscado lo que hace que la lectura sea un poco difícil.


Amphitryon
Prix Printemps de la Nouvelle 2000

Ignacio Padilla, membre de la génération du crack, a écrit cette nouvelle en 1999. Elle a obtenu le prix Printemps de la nouvelle en 2000. La nouvelle traite de l’identité et de l’usurpation d’identité, avec comme fond historique l’histoire de l’Allemagne pendant la première guerre mondiale. L’histoire commence en 1916. Dans un train, deux inconnus jouent aux échecs et font des paris. Le perdant devra monter au front, le gagnant se réfugiera dans un village se faisant passer pour un cheminot. Il y a changement d’identité. Le gagnant va regretter ce changement toute sa vie, et ira jusqu’à tenter d’assassiner l’usurpateur pour récupérer son identité. Mais les choses ne déroulent jamais comme on voudrait. Il échoue et il est emprisonné. Son fils hérite de la situation. Que doit-il faire ? Continuer son œuvre ? Protégé par un colonel nazi, il va participer au projet « Amphitryon » qui prévoit de remplacer les officiels nazis lors de leurs apparitions publiques. Il entre au service d’Adolf Eichmann, lieutenant-colonel SS dans le IIIe Reich. A la fin de la deuxième guerre mondiale, plusieurs dignitaires nazis trouvent refuge en Amérique Latine. Eichmann parvient à se cacher en Argentine, jusqu’à son arrestation et son exfiltration par des agents israéliens. Mais pour plusieurs témoins, il ne s’agit pas du véritable Eichmann. Serait-ce alors quelqu’un du projet Amphitryon ?


Le langage très littéraire de la nouvelle est parfois un peu ardu, ce qui rend la lecture un peu difficile par moments.

18 juillet 2010

Cadáver de Ciudad

Juan Hernández Luna
Ediciones B, México, 2006
Zeta de Bolsillo, 2008

Juan Hernández, escritor mexicano, considerado como uno de los mejores representantes de la literatura negra latinoamericana escribió esta novela en 1997, aunque fue publicada hasta 2006. El autor dirigió talleres literarios para los policías de la Ciudad de México. Leí este libro y al principio no puedo decir que me haya gustado puesto que describe un universo sórdido, excesivamente negro, pero dos días después de haberlo terminado seguía pensando en la historia del libro (una excelente construcción de la historia), y supe del deceso del autor. Valga como homenaje a Juan Hernández este breve resumen crítico de su novela “Cadáver de ciudad”.

En realidad no hay una sino tres historias, cada una de ellas contada con un estilo diferente. Tenemos, en primer lugar, la historia de un asesino de sangre fría sin la más mínima compasión hacia sus víctimas, para él matar es a veces el éxtasis sexual y a veces es por costumbre. En segundo lugar, tenemos la historia de un mago muy conocido, Skalibur, quien ha decidido retirase en el zénit de su gloria y disfrutar del mar en Baja California. Finalmente, tenemos la historia de una abuela que puede reencarnarse y su relación con sus nietos, Constanza y Siempreniño además de su relación con su amigo Cuatrocaminos. Esta última historia nos hace pensar al estilo de escritura y de ambientación de Juan Rulfo en Pedro Páramo pues hablamos con los muertos, en una atmósfera de realismo mágico muy mexicana, la historia además ocurre en un pueblo bicicletero donde nunca pasa nada.
Estas historias van a terminar mezclándose para convertirse en una sola. La que molesta más es la del asesino puesto que el autor describe con precisión los crímenes abominables (y la descripción es corta) que el asesino comete en el México contemporáneo. Animales, mujeres, hombres, niños e incluso ancianos, asesino en serie que adora coleccionar órganos de sus víctimas. Estamos en el centro de historias de prostitución, tráfico de niños, zoofilia, necrofilia, ritos satánicos. En lo que algunos autores han decidido llamar “realismo sádico”. ¡Almas sensibles no lean este libro! Es seguramente por esta razón que el libro se intitula cadáver de ciudad, ya no es más una descripción de una ciudad enferma pero de una ciudad muerta, en estado de putrefacción sin la más mínima sensibilidad o delicadeza por sus habitantes.
Esta novela obtuvo el Premio Hammet en la Semana Negra de Gijón en 2007.

Cadavre de ville
Pas encoré traduit en français.

Juan Hernandez, écrivain mexicain, a été considéré comme l'un des meilleurs représentants de la littérature noire latino-américaine. Il a écrit ce roman en 1997 et il a été publié en 2006. L’auteur a dirigé des ateliers de littérature à l’intention de policiers de Mexico. J’ai lu  « Cadavre de ville ». Au début il ne m’a pas trop plu et je l’ai trouvé dérangeant, décrivant un univers glauque, excessivement noir. Mais, après l’avoir terminé, je pensais encore à l’histoire de ce roman lorsque j’ai appris aussi le décès de Juan Hernandez. Donc, en hommage à cet auteur je me suis décidé à faire un bref résume critique de son roman « Cadavre de ville ».

En fait, il y a trois histoires, chacune d’elles racontée avec un style différent. On a d’abord l’histoire d’un tueur à sang froid, dépourvu du moindre sentiment, et pour qui tuer conduit parfois à l’extase sexuelle ou est juste une habitude. Ensuite, il y a l’histoire d’un fameux magicien (Skalibur)  qui a décidé de prendre sa retraite un peu à l’avance, en plein moment de gloire, et choisi de se la couler douce au bord de la mer en Basse Californie. Enfin nous avons l’histoire d’une grand-mère qui a le pouvoir de la réincarnation, de ses petits enfants Constanza et Siemprenino et de son ami Cuatrocaminos. Dans cette dernière, le style rappelle celui de Juan Rulfo dans Pedro Paramo car on parle avec des morts, un réalisme magique très mexicain, et l’histoire a lieu dans un village perdu où rien n’arrive.

Ces trois histoires vont finir par s’entremêler et n’en former qu’une. Celle qui dérange le plus est celle du tueur car l’auteur décrit avec précision les crimes abominables (et le mot est faible) qu’il commet dans le Mexique contemporain. Des animaux, des femmes, des hommes, des enfants et même des vieillards, c’est un assassin en série qui adore faire la collection des organes de ses victimes. Nous sommes au cœur des histoires de prostitution, trafic d’enfants, zoophilie, nécrophilie. Dans ce que certains appellent le « réalisme sadique ». Ames sensibles s’abstenir ! C’est surement pour cette raison que le roman s’appelle cadavre de ville, ce n’est plus la description d’une ville malade mais d’une ville morte, en putréfaction sans le moindre état d’âme pour ses habitants.
Ce roman a obtenu le prix Hammet dans la Semaine Noire à Gijón en 2007.

Œuvres publiées en France :
Iode, Preface De Paco Ignacio Taibo II
L’Atinoir, 15 Février 2009

Fausse Lumière
L’écailler du sud, 2007 Collection : L’atinoir

ROB

9 juillet 2010

L'impertinence d'un été

Bande dessinée en deux tomes, par Lapière (scénario) et Ruben Pellejero
Editions Dupuis, collection Aire Libre

résumé de l'éditeur :

Tome 1 : Mexico, août 1923. Le photographe américain Edward Weston vient d'abandonner femme et enfants pour rejoindre sa maîtresse Tina Modotti. Fille d'émigrés italiens, Tina a démarré une carrière d'actrice à Hollywood avant de se révéler photographe, dans le sillage d'Edward.
Au Mexique, les deux amants découvrent que révolution rime avec expression. Sur les murs des bâtiments publics explosent les peintures de Diego Rivera, de Xavier Guerrero et de tous ceux qui resteront dans l'histoire de l'art sous le nom de "muralistes".
En ces années 1920, charnières entre l'ancien monde, balayé par la première guerre mondiale, et le nouveau monde qu'il reste à construire, Tina et Edward s'engagent aux côtés des guérilleros de l'art. Dès lors, pour Tina, le sexe, la liberté, l'art et la politique s'avèrent indissociables de son mode de vie ; une quadrature du cercle difficile à résoudre pour Edward. Mais si la passion brûle les sens, la souffrance attise les feux de la création...
 
Tome 2 : À l'effervescence politique, artistique et amoureuse du Mexico du début des années 1920 succèdent le tumulte et le doute, tandis que pointe, déjà, le désenchantement auquel Tina, pas plus que ses amis, n'échappera.
Edward reparti aux Etats-Unis, Tina se retrouve seule à un moment charnière de sa vie. Passionnée, brillante et libre, elle oscille à la recherche d'elle-même, entre engagement pour le Parti, recherche artistique personnelle et parcours amoureux qui s'entrecroisent. Incapable de se résoudre à choisir une voie qui lui en ferme d'autres, elle ne retrouve Edward que pour mieux le quitter. La situation politique mexicaine se tend, les avis et les destins divergent au sein du groupe d'artistes auquel appartiennent Edward et Tina... L'été s'achève en effet, et commence déjà à se muer en un long hiver.

1 juillet 2010

Tijuana City Blues

Gabriel Trujillo Muñoz
Traduit de l’espagnol (Mexique) par Gabriel Iaculli
Folio Policier, Gallimard 2010
Voila un roman policier sur le trafic de drogue, thème récurrent dans la littérature du Nord, bien que nous ne soyons qu'en 1951. Trujillo Muñoz nous entraîne dans les profondeurs d’une des villes les plus mythiques du Mexique : Tijuana. Sous le prétexte d’une enquête du détective Miguel Angel Morgado, l’auteur nous plonge dans l'histoire de cette cité, dans son passé et son présent et nous laisse entrevoir son avenir ( ?).
Morgado décide de refaire son bureau. Parmi les charpentiers il y a l'ébéniste nommé Blondie qui lui demande d’enquêter sur la mystérieuse disparition de son père dans les années 50. Par curiosité et sympathie, Morgado accepte et au cours des ses investigations il va découvrir les ficelles du trafic d’héroïne qui venait de Panama vers les Etats-Unis, ainsi que l’intérêt du FBI dans ce trafic. Il rencontrera des journalistes, des professeurs, des musiciens et des voleurs qui aiment cette ville à leur manière, et qui, d’une façon ou d’une autre, vont l’aider à résoudre son enquête. A titre d’exemple, ce que pense un ancien leader du PRI sur Tijuana : « Reconnais-le. C’est la Las Vegas du tiers-monde. Un des fleurons du genre, avec Shanghai et Marseille. Ici, on ne s’ennuie jamais ». « Nous, le Nord (du Mexique), sommes bien loin d’être la culture du barbecue et de la tortilla de froment ! Nous avons aussi une sensibilité et une pensée. Nous sommes le Mexique nouveau, l’avenir de la nation, le miroir novateur de notre patrie. Tijuana est pour nous le symbole le plus illustre du siècle qui commence… » Le seul regret que nous aurons est que le récit est trop court. On aurai aimé en lire davantage. Néanmoins, il reste un roman très agréable, qui se lit d’un seul trait !

Tijuana City Blues
Belacqua de Ediciones y publicaciones. México, 2006.
Novela policiaca que trata acerca del tráfico de drogas, tema recurrente en la literatura del norte de México pero esta novela corta tiene como originalidad de situarnos en 1951. Trujillo Muñoz nos conduce a las entrañas de una de las ciudades más míticas de México: Tijuana. Bajo el pretexto de una investigación realizada por el detective Miguel Angel Morgado, el autor nos sumerge en la historia de Tijuana, su pasado, su presente y nos deja entrever ¿su futuro?
El detective Morgado decide redecorar su oficina, entre los carpinteros que trabajan en este proyecto, se encuentra un ebenista, El Güero, quien le pide que investigue acerca de la misteriosa desaparición de su padre ocurrida en los años 50’s. Por curiosidad o por simpatía, Morgado acepta y en su investigación va a descubrir los hilos conductores del tráfico de heroína que provenía de Panamá hacia los Estados Unidos así como el interés que tenía el FBI en este tráfico. Conocerá periodistas, profesores, músicos y ladrones quienes aman a esta ciudad a su manera, y que de una forma u otra van a ayudarle a resolver el enigma de la desaparición del Sr. Keller. Para ilustrar, el pensamiento de las personas que conoce, veamos lo que piensa de Tijuana un exlíder del PRI. “Reconócelo. Tijuana es Las Vegas del tercer mundo. Uno de los florones del género junto con Shanghái y Marsella.  Aquí, no se aburre uno nunca”. ”Nosotros, el Norte (de México), estamos lejos de ser el estereotipo de la cultura de la carne asada y de la tortilla de harina de trigo. También, tenemos una sensibilidad y un pensamiento. Somos el México nuevo, el porvenir de la nación, el espejo novador de nuestra patria. Tijuana es para nosotros el símbolo más ilustre del siglo que comienza….”  Lástima que la novela sea demasiada corta. Aparte de eso es una ¡novela muy agradable que se lee fácil y rápidamente!
ROB

28 juin 2010

Charlas de Café con Francisco Villa

Guadalupe Villa
Grijalbo, México, 2008
 

En la colección de charlas de café, una de las nietas de Francisco Villa, quien es una reconocida historiadora decide de contar brevemente la vida de Pancho villa; Los motivos de su rebelión, sus inicios como un fugitivo a los 16 años, su lucha por los pobres, su aversión a ser fotografiado, el halo de misterio que lo rodeó, sus relaciones con las mujeres, sus hijos; Y por supuesto el papel primordial que tuvo en la Revolución mexicana, sus ideas sociales, sus enemigos todo esto para comprender un poco más al Centauro del Norte a través de una charla espiritista e informal entre El Caudillo revolucionario y su nieta.
 

ROB

4 mai 2010

Apollon et les putains


Carlos Fuentes
éditions Folio

Traduit de l’espagnol par Céline Zins.

Vince Valera décide de voyager à Acapulco pour se détendre et se faire plaisir car il est plein d’amertume. Acteur connu des séries B américaines, un jour il a accepté le rôle proposé par un metteur en scène italien en vogue, rôle qui l’a permis de gagner un prix d’interprétation, prix empoissonné car il se trouve du jour au lendemain abandonné de tous car il ne correspond plus aux rôles antérieurement proposés et les gens sérieux du métier ne l’appellent pas non plus. Même sa femme décide de le quitter !

Ce voyage est celui de tous les plaisirs, dans les boîtes de nuit, dans les maisons closes, à la mer. Jusqu’à qu’il décide de louer un bateau et d’emmener 7 prostitués pour prouver sa virilité. Autour des notions opposées comme les visages nus et les masques, de la vérité et du mensonge, de la vie et de la mort, Carlos Fuentes nous décrit les raisons pour lesquelles les personnages se trouvent dans leur état de sensualité actuel. Nouvelle qui est considéré comme une satire de la littérature pornographique.


El Najanjo

Vince Valera decide viajar a Acapulco para descansar y darse gusto puesto que está amargado; Actor conocido de series B estadounidenses, un día acepta el rol propuesto por un director italiano de moda, rol que le permite ganar un premio de interpretación masculina. Pero, este premio resulta envenenado puesto que de la noche a la mañana todo el mundo lo abandona puesto que ya no corresponde a la imagen de actor de serie B y los directores serios no se interesan en él puesto que antes había sido actor de serie B. ¡Hasta su mujer lo abandona!

Este viaje será el de todos los placeres permitidos, en las discotecas, en las casas de citas, en el mar. Hasta que decide rentar un velero para llevar a pasear con él a siete prostitutas, con el fin de probar su virilidad. En torno a nociones opuestas como la de los rostros desnudos y las masacras, la verdad y la mentira, la vida y la muerte, Carlos Fuentes nos describe las razones por las cuales los personajes se encuentran en su estado sensual hoy en día.

ROB

22 avril 2010

El país de el weso

Enrique Hernández Alcázar
Fernando Rivera Calderón

Este libro sacudirá los oscuros engranajes de la politica nacional, develara verdades que se han mantenido ocultas durante muchos sexenios, hara caer a los mentirosos y, en cierto modo, colapsara los paradigmas sobre los que se ha construido la civilizacion occidental y la manera en la que percibimos el espacio-tiempo. Pero no solo eso, si usted 10 compra en los proximos minutos conseguira de manera gratuita otros maravillosos beneficios, ya que la lectura de este libro :
Aumenta considerablemente el tamañio del miembro viril.
  • En el caso de las mujeres, leer este libro aumentara el tamañio de sus glandulas mamarias.
  • Elimina el acné.
  • Disminuye los niveles de corrupcion en el alma.
  • Baja el colesterol.
  • Baja por los chescos.
  • Acaba con la grasa.
Por eso y mas usted debe comprar este libro en este preciso instante. El principe Mouriño 1 de Bucareli lo leyó y encontró un pozo petrolero abajo de su retrete, Mario Marín lo compro por curiosidad y fue indultado par la Suprema Corte de Justicia. Por el otro lado, Elba Esther Gordillo lo vio, pero prefirió comprarse el de Doña Perpetua y la cara se le desfiguró. A Santiago Creel se lo fueron a ofrecer pero lo rechazo y desde ese momento empezo a borrarse sin que nadie pueda explicar por qué.
Lamentablemente, eso es lo que pasa cuando no compran este libro. Afartunadamente, hemos tenido la gran oportunidad de advertirle a tiempo para que simplemente vaya a la caja y lo pague. Y no, no tiene nada que agradecer.
Sus amigos:
Fernando Rivera Calderón y Enrique Hermández Alcázar
Contenido :
- Manual para sobrevivir una democracia regíon 4
- Los tres grandes (que ni tanto)
  • PRI, La carga octogenaria
  • PAN, el cambio incompleto
  • PRD, entre Cuauthémoc y Pejetéotl
- Especies en peligro de expansión
- 2006 : el peor año de nustras vidas
  • 2 de julio no se olvida
  • la santisima trinidad presidencial
- Y viene lo mejor
  • La bacha del futuro
  • Guía astrológica
Sobre la "wesocracía"
por Fernando Rivera Calderón
Un “hueso”, como todos saben, es cada una de las piezas duras que conforman el esqueleto de los seres vertebrados. Dicen los científicos que tenemos 206 huesos, aunque personalmente no hemos tenido la oportunidad de contarlos.
El hueso por fuera es duro y blanco como el techo de un hospital, pero por dentro es liviano, alivianado y esponjoso (esto sin mencionar el relleno cremosito). Mientras es parte de organismos vivientes suele estar rodeado de carne; tiempo después cuando los organismos vivientes mueren y la carne se pudre, el hueso es lo único que queda como testimonio de nuestro paso por la tierra.
Existe un largo debate entre quienes se preguntan: ¿qué fue primero, el hueso o la maciza?, pero más allá de ese misterio sin resolver, tan preocupante para la especie humana como saber si fue primero el huevo o la gallina, lo cierto es que muchos taqueros coinciden en que la carne más sabrosa es la que está pegada al hueso, como si el hueso tuviera alguna clase de influjo sobre la carne que no nos ha sido revelado...
Ya en el plano de la actividad socioeconómica, “hueso” significa también trabajo, chamba, puesto, actividad u oficio que genera una retribución, un pago, un beneficio o un salario, aunque en el purulento y hediondo mundo político para que sea “hueso” requiere necesariamente que el beneficiario reciba, como cantaban los Beatles, “una pequeña ayuda de sus amigos”.
Leer el articulo completo en La Crónica de Hoy

19 avril 2010

Lo más relevante en las artes, del 2000 a la fecha en México

El Universal
MÉXICO Domingo 18 de abril de 2010

Entre el 4 de marzo y el 12 abril, los televidentes de Canal 22 tuvieron la oportunidad de elegir a través de sus votos lo más relevante en las artes, del 2000 a la fecha. La votación en cada una de las categorías se hizo a partir de una preselección de 10 candidaturas, que realizaron colaboradores especialistas de Canal 22.
Sin embargo, vale destacar que se dieron casos en los que los televidentes votaron otras propuestas, que resultaron entre las más votadas.

Los ganadores son :

Categoría literatura, mejor novela nacional :
  • El testigo, de Juan Villoro, (Editorial Anagrama) , 29 por ciento de los votos.
  • La silla del Aguila, de Carlos Fuentes (Ed.Alfaguara) , 25.7 %.
  • Lodo, de Guillermo Fadanelli (Ed. Anagrama) , 16 %. 
Categoría literatura, mejor novela extranjera:
  • 2666, de Roberto Bolaño (Ed. Anagrama) , 35% de los votos. 
  • Trilogía Millenuim, de Stieg Larsson (Ed. Destino) , 24%.
  • Me llamo Rojo, de Orhan Pamuck (Ed. Alfaguara) , 11%. 
Categoría literatura, mejor libro de poesía, nacional:
  • Tarde o temprano, José Emilio Pacheco (FCE) , 35% de los votos.
  • Se está tan bien aquí, de Alejandro Aura (Ed. Calamus) , 12%. 
  • Nueva memoria del tigre, de Eduardo Lizalde (Ed. FCE) , 9%  
Categoría literatura, mejor libro de poesía, extranjera:
  • Obras completas I & algo +, Nicanor Parra (Galaxia Gutenberg, 2006) , 27%. 
  • Trilogía poética de las mujeres en Hispanoamérica (FONCA) , 17%.
  •  Los perros románticos, de Roberto Bolaño (Acantilado) , 13%. 

8 avril 2010

Yo, gringo

Rémi Cramet

Ce premier livre de Rémi Cramet narre en mode «road movie» très cinématographique, le voyage d'un «Gringo» à travers le Mexique d'aujourd'hui, qui mêle action, quête personnelle et truculence des personnages dans une atmosphère étrange et ensoleillée.
Grâce à son dessin en noir et blanc, au pinceau et à la plume, tout en précision, nuances et délicatesse, l'auteur détaille des personnages, des paysages et des scènes quotidiennes avec sensibilité et empathie pour les rencontres et aventures de son «Gringo» un peu déjanté, un peu perdu, mais toujours honnête envers les autres et lui-même. (présentation de l'éditeur).

Auteur : Rémi Cramet. Editeur : Scutella. Prix : 23.00 €.

2 mars 2010

Mexique 1810-1910 : d’une rupture à l’autre ?

Colloque International – Université Paul Valéry – Montpellier 3 – 11 et 12 mars 2010

Le 16 septembre 1810 Miguel Hidalgo appelle la population à se soulever contre le joug espagnol et ouvre ainsi le processus d’Indépendance du Mexique. Le 5 octobre 1910, alors que la nation célèbre le Premier Centenaire de son Indépendance, Francisco I. Madero appelle ses concitoyens à prendre les armes contre la dictature de Porfirio Díaz et marque ainsi le début de la Révolution Mexicaine.

A tout juste un siècle d’intervalle, Indépendance et Révolution signifient toutes deux une volonté de rompre avec l’ordre établi (système colonial en 1810, « caudillisme » et autoritarisme en 1910), faisant naître ainsi de nouvelles espérances, de nouvelles utopies, de nouvelles visions du monde, exprimées à travers l'engagement des populations, l'effervescence politique, les manifestations artistiques ou bien encore la production littéraire... On peut cependant s’interroger sur l’ampleur des transformations que ces deux bouleversements majeurs étaient censés apporter.
Le recul historique nous permet de constater que les pères fondateurs ont essayé de mettre en place des gouvernements et des institutions qui ont mis plusieurs décennies à constituer de nouveaux systèmes politiques et économiques et à former des citoyens ad hoc. De même, la Révolution a introduit un état laïque dans une société croyante, une législation du travail avancée dans un pays quasi rural et une réforme agraire dans un système oligarchique. En fait, dans les deux siècles qui se sont écoulés depuis le Grito de Dolores, le Mexique n’a connu de stabilité politique que lorsqu’il a trouvé des simulacres démocratiques comme pendant les trente-quatre ans de Porfiriato et les quatre-vingts ans de gouvernements « révolutionnaires ». Ces multiples contradictions et les débats qui en découlent abondent également dans le domaine de la culture et des arts : le Roman de la Révolution est-il révolutionnaire ? Les muralistes sont-ils des avant-gardistes ou des propagandistes ?...
L'objectif de ce colloque consiste à analyser dans quelle mesure Indépendance et Révolution ont constitué une rupture dans l'Histoire du Mexique, non seulement d'un point de vue politique, économique ou social, mais également à travers les prismes artistique et littéraire.

Colloque organisé par :
Equipe ETOILL/LLACS, Université Paul Valéry – Montpellier 3
Illustration : de Felipe de la Torre
Avec le soutien de :
Secretaría de Relaciones Exteriores (SRE, Mexique)
Secretaría de Educación Pública (SEP, Mexique)
CONACULTA
Instituto Cultural de México

Programme jeudi 11

 Joëlle CHASSIN, EHESS : « Entre Indépendance et Révolution : le Mexique d’un concept à l’autre »
 Thomas CALVO, Colegio de Michoacán, « La Nouvelle Espagne, de réformes en révolutions »
 Marc MORESTIN, Université Paul Valéry – Montpellier 3 : « Lettres sur le Mexique de Victor Considerant (1868) »
 Estrellita GARCIA FERNANDEZ, El Colegio de Jalisco, Universidad de Guadalajara : « La Revolución y el patrimonio jalisciense »

 Elisa CARDENAS, Universidad de Guadalajara : « La Révolution malgré son centenaire »
 Agustín VACA, Colegio de Jalisco, INAH : « La clericalización posrevolucionaria de Jalisco »
 Raphaële PLU, Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle : « Carlos A. Madrazo Becerra et la réforme du Partido Revolucionario Institucional de 1964-1965 : une crise du mythe révolutionnaire libéral ? »

 Emmanuel VINCENOT, Université de Tours : « Mina, viento de libertad [Antonio Eceiza, 1977] ou comment détourner l’histoire de l’Indépendance mexicaine »
 Laurent AUBAGUE, Université Paul Valéry – Montpellier 3 : « Les archives Casasola : une poétique visuelle de la Révolution Mexicaine »
 Sofia ANAYA, Universidad de Guadalajara : « Independencia y Revolución ¿exaltación o desengaño? Los murales de José Clemente Orozco »
 Monique PLÂA, Université de Marne-la-Vallée : « L’art de réinterpréter l’Indépendance dans les fresques de Diego Rivera »

 Sabine COUDASSOT-RAMIREZ, Université de Nîmes : « 1810-1910… 2010 : le choc des imaginaires dans Las paredes hablan, scénario original de Carmen Boullosa »
 Isabelle POUZET, Université de Rennes 2 – Haute Bretagne : « Un poème patriotique d’Efraín Huerta: “Amor, patria mía” »

Programme vendredi 12

 Pierre-Luc ABRAMSON, Université de Perpignan : « Utopie et littérature au Mexique à travers El monedero de Nicolás Pizarro Suárez, La Navidad en las montañas d’Ignacio Manuel Altamirano et La quinta modelo de José María Roa Bárcena
 Jean FRANCO, Université Paul Valéry – Montpellier 3 : « Tomochic (1893), de Heriberto Frias : Littérature, idéologies, millénarisme ».
 Claude FELL, Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle : « La Antología del Centenario (1910-1911) : entre tradition et rupture »
 Evodio ESCALANTE, UAM - Iztapalapa : « Revolución y resistencia a la Revolución en Los de abajo de Mariano Azuela »

 Alba LARA-ALENGRIN, Université Paul Valéry – Montpellier 3 : « Des cimes aux abîmes : Los de abajo (1915), de Mariano Azuela »
 Florence OLIVIER, Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle : « Souvenirs d’enfance : images contradictoires des Dorados de Pancho Villa dans Cartucho de Nellie Campobello et La estatua de sal de Salvador Novo »
 Sébastien RUTÈS, Université de Nancy 2 : « Représentations de Rodolfo Fierro, interprétations de la Révolution mexicaine »

 Cécile QUINTANA, Université de Poitiers : « La Révolution en marge ou le combat d’arrière-garde des fous, des toxicomanes et des prostituées dans Nadie me verá llorar de Cristina Rivera Garza »
 Marie-José HANAÏ, Université de Rouen : « La réécriture de la Révolution dans le roman mexicain contemporain : entre trahison et oubli (Cristina Rivera Garza, Silvia Molina, Carlos Fuentes, Ana García Bergua) »

 Jean-Marie LASSUS, Université de Nantes : « Histoire et ironie dans Viaje en la América ignota (1972) de Jorge Ibargüengoitia »
 Raphaël ESTEVE, Université Michel de Montaigne – Bordeaux 3 : « Modalisation et épistémè dans Los relámpagos de agosto de Jorge Ibargüengoitia »
 Karim BENMILOUD, Université Paul Valéry – Montpellier 3, « Los relámpagos de agosto de Jorge Ibargüengoitia »

7 février 2010

El dinero del diablo

Pedro Angel Palou
Editorial Planeta, México, 2009

Escritor mexicano nacido en la ciudad de Puebla, es miembro de la generación del crack (junto con Padilla y Volpi)

Esta novela, histórica y actual describe las relaciones entre la Iglesia Católica y los régimenes fascistas de Italia y Alemania en el periodo de entre las dos guerra mundiales y sus repercusiones en el mundo de hoy. Todo empieza con el asesinato de un sacerdote jesuita en Roma, quien trabajaba en los archivos secretos del Vaticano buscando información para la posible canonización del Papa Pío XII. A partir de este primer asesinato, varios crímenes se suceden, por lo que el Padre Gonzaga, experto investigador jesuita es llamado para elucidarlos. Gonzaga decide pedir la ayuda de una amiga, médica forense israelí para realizar las investigaciones. A medida que avanzan, se dan cuenta que todo está relacionado con los Papas Pío XI y Pío XII. El Papa Pío XI, Achille Ratti, fue Papa desde 1922 hasta 1939, es el Papa que reconoció al Estado Italiano de Mussolini en cambio del reconocimiento del Estado independiente del Vaticano (Tratado de Letrán entre Pío XI, el rey Victor Manuel III y Benito Mussolini). Pío XI llegó a decir con respecto a Mussolini que “era el hombre enviado por la providencia”. Firmó también tratados con la Alemania nazi de 1933. (criticado en su época hasta por personas de su mismo campo, tanto que hasta el cardenal alemán Faulhaber lo llamó “el mejor amigo de los nazis”).

La novela trata acerca de las relaciones del Vaticano con los regímenes de Mussolini y de Hitler, del enriquecimiento del balbuceante Estado Vaticano, de las dudas del Papa Pío XI acerca de la exterminación de los ancianos, de los enfermos mentales y de los judíos. De las encíclicas pronunciadas, como la encíclica Mit brennender Sorge (Con ardiente preocupación), en la que se manifestaba una ligera preocupación contra el régimen nazi, y de la última encíclica del Papa Pío XI que nunca pudo pronunciar puesto que murió dos días antes (¿envenenado?) y que fue descubierta hasta 2001, en la cual condenaba vigorosamente este régimen. ¿Por qué no se pronunció esta encíclica? ¿Qué intereses se movieron en el Vaticano para que no se diera a conocer en esta época? ¿Realmente existió? La Orden Negra, el Mossad, los jesuitas todos quieren ¿o no? conocer la verdad.
El Dinero del Diablo fue novela finalista del Premio Iberoaméricano de Narrativa “Planeta-CasaAmérica 2009”.

L’argent du diable

Pero Angel Palou est un écrivain mexicain né à Puebla, il est membre de la génération du crack, avec Padilla et Volpi.

Cette nouvelle, historique et contemporaine, décrit les relations entre l’église catholique et les régimes fascistes d’Allemagne et d’Italie entre les deux guerres mondiales, et leurs répercussions dans le monde d’aujourd’hui. Tout commence par l’assassinat d’un prêtre jésuite à Rome, qui travaillait dans les archives secrètes du Vatican, à la recherche d’informations pour la possible canonisation du pape Pie XII. Après ce premier meurtre, plusieurs crimes se succèdent. Le père Gonzaga, un jésuite expert en enquêtes est appelé pour les élucider. Il se fait aider par une amie, médecin israélien. Au fur et à mesure de la progression de l’enquête, il découvre que tout tourne autour des papes Pie XI et Pie XII. Pie Xi, Achille Rati, a été pape de 1922 à 1939. C’est lui qui signa les accords de Latran avec le roi Victor-Emmanuel III et Benito Mussolini, traité par lequel le Vatican reconnait l’état italien du Duce, lequel reconnait le Vatican comme état souverain. Pie XI ira jusqu’à dire que Mussolini fut « envoyé par la providence ». Il signa aussi des accords avec l’Allemagne nazie de 1933. Il était déjà critiqué à l’époque par des personnes de son entourage et de son bord, le cardinal allemand Faulhaber le nomma « meilleur ami des nazis ». En plus des relations entre le Vatican et les régimes fasciste et nazi, la nouvelle parle de l’enrichissement du jeune état pontifical, des interrogations de Pie XI au sujet de l’élimination des vieux, des malades mentaux et des juifs. Il est également question de certaines encycliques comme l’encyclique Mit brennender Sorge, « avec une immense inquiétude », dans laquelle il manifeste quelques doutes sur le régime nazi, et de la dernière encyclique que le pape n’a pas pu prononcer car il mourut quelques jours avant – empoisonné ? – et ne fut découverte qu’en 2001et dans laquelle il condamnait sévèrement ce régime. Pourquoi cette encyclique ne fut-elle pas dévoilée ? Quels intérêts poussèrent le Vatican à ne pas la révéler à l’époque ? A-t-elle seulement jamais existée ? L’ordre noir, le mossad, la compagnie de Jésus voulaient-ils tous connaître – ou pas – la vérité ?
« L’argent du diable » fut finaliste du prix Iberoamericano de nouvelles « Planeta Casa América 2009.

2 janvier 2010

Moi, Marina la Malinche

Kim Lefèvre
éditions Phébus Libretto, 06-2007

 

Présentation de l'éditeur

Non seulement Kim Lefèvre rend hommage à la figure complexe et ambiguë qu’a été La Malinche – esclave indienne qui devint la compagne d’Hernán Cortès et son alliée dans la conquête du Mexique au XVIe siècle –, mais elle donne avec ce roman dénué d’exotisme une épaisseur charnelle et psychologique aussi vraisemblable que possible à l’une des héroïnes les plus singulières de l’histoire […]Moi, Marina la Malinche rend justice avec beaucoup de retenue et de talent à cette figure unique qui, loin d’être l’emblème de la traîtrise, n’est rien de moins que celle de la nation mexicaine elle-même: indienne, métisse, catholique et hispanophone. Au terme d’un long et tragique chemin, c’est moins Montezuma que la Malinche qui symbolise le Mexique vivant d’aujourd’hui. Ce livre nous le restitue, avec toutes ses incertitudes, à l’orée de la naissance d’une nation accouchée comme d’autres et davantage encore par le fer et par le sang.Moi, Marina la Malinche est non seulement un splendide récit historique, mais le roman d’une grande passion amoureuse, née de circonstances exceptionnelles, dont l’héroïne se console mal d’avoir perdu l’irremplaçable éclat.

La fiche du livre sur le site de l'éditeur.