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19 juillet 2025

Elsie A.

Pedrosa (Scénario), Roxanne Moreil (Scénario), Karine Bernadou (Dessin, Couleurs)
éditions Dargaud, 05-2025


Présentation de l'éditeur

Début du XXe siècle, dans une contrée reculée du Mexique.
Une mystérieuse femme venue d'Europe réclame son mari, un archéologue volatilisé avec toute son équipe lors de ses dernières recherches dans le Yucatan. Pourtant, personne n'a eu l'écho d'une telle expédition. Qui est cette étrangère qui prétend être déjà venue dans la région ? Qu'a-t-elle perdu dans la forêt ? Tandis qu'elle s'embarque pour une odyssée fluviale au cœur d'une jungle peuplée de fantômes, son passé va refaire surface d'une inquiétante façon et révéler ses secrets les plus sombres.


La fiche du livre sur le site de l'éditeur 

Roman graphique d'aventure et quête mystique. Elsie quitte la Belgique pour rejoindre son mari, chercheur explorateur au Mexique qui ne lui donne plus de nouvelles depuis quelque temps.
Entre moines et frères colons aux objectifs peu clairs, peuple autochtone au savoir mystérieux et ancestral, explorateurs plus voyous que scientifique, difficile de faire son chemin et démêler le vrai du faux pour savoir ce qui est arrivé à son mari.
Les dessins et les couleurs sont à l'aquarelle, technique qui devient trop rare.
 

Informations
ISBN/EAN : 9782205086201
Pages : 120
prix : 25€

La chronique J.-L. Truc sur Ligne Claire
Une histoire d’amour qui tourne mal ? Elsie A. au début du XXe siècle a perdu son mari archéologue au Yucatan. Et elle repart le chercher. Elsie Applebaum est têtue. Cyril Pedrosa et Roxanne Moreil au scénario embarquent le lecteur sur une piste à voies multiples. Ils ajoutent une part de fantastique, un trait de spiritualité, le tout avec Karine Bernadou au dessin pour un album qui a un charme certain et tient en haleine de façon imprévisible.
 

 




 

12 avril 2025

La fille aux dahlias

Le parfum des fleurs sauvages tome 1
Tessa Collins, traduit de l'allemand par Noémie Juglet
éditions Charleston , 04-2025

Présentation de l'éditeur

Blooming Hall, le manoir des grands-parents de Dalia dans les Cornouailles, a toujours été sa véritable maison. C’est là qu’elle a grandi, en l’absence de ses parents qu’elle n’a jamais connus. Là qu’elle a passé de nombreux étés avec ses cousines, Magnolia, Soley, Tumboa et Lali, dans les champs de fleurs multicolores et les pelouses verdoyantes. Mais à la mort de Rose, sa grand-mère, alors que toute la famille se réunit à Blooming Hall, une découverte va bouleverser la vie de Dalia : une lettre de son père. Pourquoi Rose a-t-elle dissimulé la vérité et prétendu toutes ces années ignorer son identité ? En quête de réponses, Dalia décide de partir au Mexique pour retrouver sa trace.


Informations
ISBN : 9782385294069
Pages : 496
Prix : 22,90 €

Un roman qui nous emmène au Mexique sur les traces des Mayas, leur culture, sur les sites archéologiques du Yucatan et la découverte des coutumes locales.

Voir la fiche du livre sur le site de l'éditeur

11 janvier 2025

Les ruines

Scott Smith
éditions Belfond, 02-2007
Le livre de poche, 05-2008

 

Présentation de l'éditeur

Deux couples d’étudiants s’aventurent au cœur du Yucatán à la recherche d’un touriste mystérieusement disparu sur un site archéologique maya. Munis d’une carte griffonnée sur un bout de papier et de quelques bouteilles de tequila, ces jeunes gens en quête d’émotions fortes délaissent les plages de Cancún et débarquent dans une jungle hostile. « N’y allez pas », les supplie un chauffeur de taxi ; « N’y allez pas », leur répète un jeune villageois ; « N’y allez pas », leur martèle un inquiétant cavalier. Bravant les avertissements de tous, ils progressent dans ces territoires inconnus. Au péril de leur vie…Le livre sera adapté au cinéma par Steven Spielberg. 

Résumé  (source : wikipédia en anglais)

Quatre touristes américains - Eric, sa petite amie Stacy, sa meilleure amie et ancienne colocataire Amy, et le petit ami d'Amy, Jeff, une étudiante en médecine - sont en vacances au Yucatán, au Mexique. Ils se lient d'un touriste allemand nommé Mathias, et d'un trio de Grecs qui sont surnoms espagnols Pablo, Juan et Don Quichotte. Jeff se porte volontaire pour accompagner Mathias alors qu'il tente de retrouver son frère Henrich, qui a disparu après avoir suivi une fille qu'il avait rencontrée à une fouille archéologique. En quittant l'hôtel, Pablo les rejoint, en laissant une note et une carte pour Juan et Don Quichotte.
Le chauffeur qui les emmène à la périphérie de Coba dit à Amy que l'endroit où ils vont est « pas bon ». Près d'un village maya, ils découvrent un sentier qui mène à une grande colline couverte de plantes et entourée de terre nue. Le groupe s'approche et est confronté à des hommes armé. Jeff tente de communiquer avec eux en espagnol, mais ils ne répondent pas. ils forcent le groupe à rester sur la colline.
Au sommet se trouve un campement abandonné avec des tentes, un guindeau de fortune et une corde menant sur un puits. Une grande partie du camp est envahie par les mêmes plantes. Croyant qu'ils peuvent s'échapper par l'autre côté de la colline, Jeff et Mathias descendent mais d'autres Mayas forment un périmètre autour de la colline, avec des arcs et des fusils. Ils découvrent également le corps d'Henlich, tué par les Mayas. En remontant au camp, ils se rendent compte que la plante sécrète une sève acide qui leur a brûlé les mains. 

Informations
ISBN : 978-2-7499-0605
Nombre de pages : 396
prix : 21 €

 Les avis des lecteurs sur le site Polars Pourpres

édition du Livre de Poche

26 octobre 2024

La ligne de vie

Corto Maltese tome 17
Scénario : Juan Díaz Canales, Hugo Pratt
Dessin : Rubén Pellejero
Traduit de l'espagnol (Espagne) par Hélène Dauniol-Remaud
édition Casterman, 10 - 2024

Présentation de l'éditeur

Corto au cœur d’une révolution mexicaine oublié.
Fin des années 1920, Corto Maltese est au Mexique, dans une nouvelle mission pour Bouche Dorée. Il doit négocier un lot d’antiquités mayas auprès d’un archéologue sans scrupule. Mais comme toujours, rien ne va se passer comme prévu et notre marin se retrouve contraint de convoyer un chargement d’armes pour les Cristeros, ces révoltés catholiques qui se battent contre le gouvernement républicain et ses nouvelles lois anticléricales. Il retrouvera parmi eux deux de ses vieilles connaissances, Raspoutine qui a rejoint les ordres, et Banshee O’Dannan, la révolutionnaire irlandaise.

Voir la fiche du livre sur le site de l'éditeur, avec les premières planches.

Informations
ISBN : 9782203276475
Nombre de pages : 80
Prix : 17 €

L'article consacré à la bd sur le site officiel

La ligne de vie est une nouvelle aventure de Corto Maltese qui se déroule dans un contexte historique riche de tensions. Nous sommes dans les années 1920, pendant les révoltes de la guerre des Cristeros au Mexique, où la rébellion catholique s’oppose au gouvernement révolutionnaire. Corto est impliqué dans une affaire complexe qui concerne le pillage de sites archéologiques et de trésors anciens. Corto se fait passer pour un représentant d’un musée européen pour entrer en contact avec un personnage louche qui pille des sites mayas pour vendre des collections précieuses. Pourtant, cette affaire qui paraît simple se mêle rapidement aux confrontations entre le gouvernement fédéral mexicain et les rebelles cristeros …
Lire l'article en entier

5 octobre 2024

Les bâtisseurs

Cartel 1011
Mattias Köpping
Flammarion, 10 - 2024

Présentation de l'éditeur

La péninsule du Yucatán, entre le golfe du Mexique et la mer des Caraïbes. Des sites d’une beauté renversante mais qui, depuis des siècles, se résignent à la violence. Le Yucatán est le fief du clan Hernandez, arrivé avec les premiers conquistadors et qui compte sur le pharaonique projet du Train Maya pour resserrer encore l’emprise qu’exerce son conglomérat, la toute-puissante Comex. C’est là aussi, entre Cancún et Tulum, qu’émerge un nouveau cartel, le 1011, capable du pire pour asseoir son hégémonie sur les trafics internationaux.
Comme celui des capitaines d’industrie, l’appétit des criminels est sans limite. Tout s’achète et tout se vend : drogues, armes, matières premières, animaux, territoires, corps, âmes. Rares sont les téméraires qui osent leur résister. En Europe aussi, les victimes s’accumulent. Les forces de police sont sur les dents, confrontées à une sauvagerie inédite. Car nul ne bâtit de nouvel empire sans anéantir les précédents.

Premier volet d’une partie d’échecs dévastatrice qui débute au Mexique pour se déployer dans le monde entier, Cartel 1011 : Les Bâtisseurs confirme le talent hors normes de Mattias Köping, devenu en deux livres cultes, Les Démoniaques et Le Manufacturier, une figure reconnue du roman noir français.

La fiche du livre sur le site de l'éditeur

Informations
ISBN :
9782080450890
Nombre de pages : 640
Prix : 23€

La critique de Benjamin Delille sur Libération, le 27 octobre 2024.
Extraits :

La grande force de ce premier épisode, c’est qu’il ne tombe pas dans la vulgaire romantisation de ces criminels omnipotents. Les cartels et leurs sbires sont montrés tels qu’ils sont : immensément cruels, sans pitié, dévastateurs. Véritable cancer d’un pays – ou plutôt d’un continent – qui voit toute sa misère gangrenée dans une spirale vicieuse et meurtrière...
Certains narcos – les vrais – ne se cachent déjà pas de leur ambition d’inonder les ports belges, néerlandais, italiens, espagnols et français de ces opioïdes aussi nocifs qu’addictifs. Le cartel que bâtit Mattias Köping les devance par un triste présage : celui d’une importation de l’horreur en plus des substances. Et l’avènement d’une violence que l’on peine encore à imaginer de ce côté-ci de l’Atlantique...
👉 Les avis des lecteurs sur le site Polars Pourpres

28 septembre 2024

Les Dieux de jade et d'ombre

Silvia Moreno Garcia
traduit de l'anglais par Olivier Debernard
éditions Bragelonne, 01 - 2024

Présentation de l'éditeur

Mexique, années 1920. Le Jazz Age bat son plein, mais Casiopea Tun est trop occupée à récurer les sols de la maison de son richissime grand-père pour répondre à son appel. Elle rêve pourtant d’une vie loin de sa petite ville du sud du Mexique. Une vie dont elle serait maîtresse.

Cet avenir semble aussi inaccessible que les étoiles jusqu’au jour où elle découvre un mystérieux coffre en bois dans la chambre de son grand-père. C’est ainsi qu’elle libère – bien malgré elle – l’esprit d’un dieu de la mort maya. Un dieu qui lui demande de l’aider à récupérer le trône qui lui a été volé par son traître de frère. Un échec signifierait la mort, mais réussir permettrait à Casiopea de réaliser tous ses rêves…

En compagnie de ce dieu étrangement séduisant, et usant de son esprit aiguisé, Casiopea se lance dans un périple à travers son pays, des jungles du Yucatán aux lumières éblouissantes de Mexico… en passant par les noires profondeurs du monde des morts maya.

Informations
ISBN : 979-10-281-1235-6
Nombres de pages : 312
Prix : 12,99 €

Voir la fiche du livre sur le site de l'éditeur


 


27 avril 2024

L'Axolotl

Wolfgang Paalen
Traduit de l'allemand par Marianne Dautrey
éditions du Chemin de fer, 04 - 2024

Présentation de l'éditeur

Deux frères sont amoureux de deux sœurs jumelles. Elles se ressemblent physiquement à s’y méprendre, tout comme sont similaires leurs façons de s’habiller, de se coiffer, leurs manières de parler, leurs attitudes et leurs voix. Ils décident de s’en remettre au tirage au sort pour savoir qui épousera qui. Mais au bout de deux ans, le frère aîné découvre qu’il est amoureux de la femme de son frère cadet et ce sentiment semble réciproque. S’ensuivent manœuvres, scandale, fuite en Europe, Paris, l’Espagne, enfin la maladie jusqu’à la révélation finale... qui n’en est peut-être pas une. Avec L’axolotl, le lecteur découvrira la prose du peintre surréaliste Paalen, une prose à l’écriture riche et poétique qui rappelle les maître du réalisme magique sud-américain (Juan Rulfo, Alejo Carpentier, Julio Cortazar...).
À l’été 1957, Wolfgang Paalen se rend au Yucatan alors qu’il traverse une phase profondément dépressive. C’est durant cette période qu’il écrit, en allemand, L’axolotl, nouvelle hantée par la dimension du double et du possible (l’axolotl est cet animal, à la fois terrestre et aquatique, capable de se régénérer entièrement).

L’histoire des deux frères amoureux des deux sœurs, que narre Paalen dans L’axolotl, tourne tout entière autour de cette notion de possible. Et si c’était l’autre que j’aimais, l’autre que rien ne distingue de la même ?

Comme l’écrit le philosophe Gilles A. Tiberghien dans sa postface, “L’Axolotl ne raconte- t-il pas finalement l’échec du désir de connaître l’autre et d’en découvrir le secret ? Car savoir c’est chercher à identifier ce que nous croyons connaître pour en réduire au maximum la part inconnue, en finissant par penser qu’elle n’est pas inconnaissable.”

Informations
ISBN : 978-2-490356-42-3
Nombre de pages : 104
Prix : 15 €

La fiche du livre sur le site de l'éditeur.

L’axolotl est un livre agréable à lire et à manier avec son petit format, son papier de couleur bleue et ses illustrations placées en milieu d’ouvrage. Enrichie d’une postface de Gilles A. Tiberghien, philosophe spécialiste de l’art moderne, la traduction en français de ce court texte, écrit au Mexique dans les années 1950, a l’immense mérite de raviver la mémoire d’un artiste et écrivain trop oublié chez nous, Wolfgang Paalen. Son nom reste pourtant attaché à l’histoire de la peinture américaine et à celle du surréalisme...  Lire l'article de Jean-Luc Liesset sur le site EaN.

L'auteur
Wolfgang Paalen peintre, écrivain et philosophe d’origine viennoise (1905-1959) est considéré, dans les années trente, comme l’un des artistes surréalistes les plus importants. C’est, à la demande d’André Breton, l’un des co-organisateurs de l’Exposition Internationale du Surréalisme qui s’ouvre à Paris en 1938. L’année suivante, Paalen décide de quitter l’Europe avec son épouse Alice Rahon pour atteindre ce Nouveau Monde – la côte Nord-Ouest de l’Amérique – qui lui inspire un langage pictural nouveau. Il s’installe ensuite au Mexique et édite, de 1942 à 1944, DYN, une des revues importantes de cette époque, dans laquelle il publie, entre autre, son célèbre “Farewell to Surealism” qui acte une rupture – provisoire – avec Breton et “Totem art” qui est aujourd’hui considéré, avec ses œuvres de l’époque, comme l’acte de naissance de l’Action Painting (Jackson Pollock, Willem de Kooning...)
Revenu en France en 1951, Paalen participe à nouveau aux activités surréalistes jusqu’à son départ définitif pour le Mexique en 1954 où il obtiendra la nationalité. Cinq ans après, il choisit de se donner la mort dans son pays d’adoption, laissant dans ses archives de nombreux inédits : poèmes, nouvelles, pièces de théâtre et documents divers, dont L’axolotl avec lequel les lecteurs français peuvent découvrir pour la première fois le versant littéraire de son œuvre.
La page dédiée à Wolfgang Paalen sur wikipedia.

 

2 décembre 2023

Sous le soleil de Soledad

Laurence Peyrin
éditions Pocket, 03-2025
(grand format : Calman Levy, 2023)

Présentation de l'éditeur

La romancière des femmes libres
Peut-on aimer les autres quand on ne s'aime pas soi-même ? C'est la question que se pose Cassie, quand elle contemple ses presque 50 ans, ses kilos en trop, sa solitude... Des gens, elle en croise pourtant. Mais elle ne les voit pas, pas vraiment. Elle ne voit pas non plus Soledad, la vieille dame mexicaine qui s'occupe de sa maison. Quand cette dernière décède au milieu du salon, Cassie se sent un peu honteuse, encore plus en lisant sa lettre : " Quand je serai morte, ramenez-moi chez moi ".
C'est le début d'un voyage vers un nouveau soleil, une nouvelle vie peut-être...

Voici l’histoire de Cassie.
La Floride, de nos jours. Depuis qu’elle est toute petite, tout le monde appelle Cassie par son surnom, Mama Cass, comme la chanteuse pop. Elle a cinquante ans, elle est complexée par ses kilos, solitaire, désenchantée. Sa vie tourne autour du safari-alligators hérité de ses parents, qui embarque les touristes en aéroglisseur pour observer les merveilles de la nature dans les Everglades. Elle n’a qu’un ami, Oleg, qui la fait rire et supporte son caractère. Quand elle retrouve sa grande maison vide, le ménage est fait, par Soledad, une Mexicaine âgée qui travaillait déjà pour ses parents.
Un soir, Mama Cass découvre Soledad étendue sur le tapis du salon. Morte. Crise cardiaque. Qui prévenir ? En furetant, elle trouve dans un tiroir un mot de Soledad : « Mademoiselle Cassie, quand je serai morte, ramenez-moi chez moi. »
Mama Cass n’est jamais sortie de Floride. Mais elle se sent tenue de respecter ces dernières volontés. Pour la première fois de sa vie, elle va prendre l’avion, et partir pour le Yucatán, à la recherche des origines de Soledad, la Mexicaine aux yeux clairs.
 

Informations
ISBN : 9782266340144
Nombre de pages : 384
Prix : 9 €
 
 

 

 

24 juin 2023

La fille du docteur Moreau

Silvia Moreno Garcia
éditions Bragelonne, 01-2023

 

Présentation éditeur

Carlota Moreau : jeune femme ayant grandi dans une propriété isolée à l’environnement luxuriant, loin des conflits qui secouent la péninsule du Yucatán. Fille unique d’un chercheur soit génial… soit fou.
Montgomery Laughton : marginal, chef d’équipe mélancolique au passé tragique, porté sur la boisson. Aide le docteur Moreau dans ses expériences financées par les Lizalde, propriétaires fortunés de splendides haciendas.
Les hybrides : fruit des travaux du docteur, destinés à obéir aveuglément à leur créateur et à rester dans l’ombre. Monstres mi-humains, mi-animaux formant un groupe hétéroclite. Tous vivent dans un monde stable et routinier ébranlé par l’arrivée soudaine d’Eduardo Lizalde, charmant et insouciant, fils du mécène du docteur Moreau, qui déclenchera sans le vouloir une dangereuse réaction en chaîne.
Car Moreau a des secrets, Carlota des interrogations, et dans la chaleur accablante de la jungle, les passions pourraient bien s’embraser.

 

 Voir la fiche du livre su le site de l'éditeur

Informations
ISBN : 979-10-281-1659-0
Nombre de pages : 384
Prix : 22€

7 mai 2023

San Felipe Yucatán - Dédicace

Jano Dupont sur le stand de La Géosphère
Place Royale du Peyrou - Montpellier

À l'occasion de la Comédie du Livre 2023
Biologiste de formation, Jano Dupont a enquêté sur les problématiques de la pêche dans le Yucatan, au Mexique. Il en témoigne dans "San Felipe, Yucatan" (éd. Elytis, 2023), avec la précision du scientifique et le brio de l’illustrateur.

  • Table ronde « Prendre soin », avec Blaise Hofmann et Isabelle Sorente, samedi 13 mai (13h-14h30), auditorium de La Panacée.
  • Dédicaces sur notre stand : vendredi 12 mai (17h-19h), samedi 13 mai (10h-12h et 15h-17h). 
 

Grand amoureux de la mer, Jano Dupont est biologiste de formation et illustrateur. lI a passé plusieurs mois à San Felipe, dans le Yucatán au Mexique, pour être au plus près de l'écosystème marin et comprendre les enjeux de la pêche dans cette zone très convoitée pour ses richesses halieutiques. Doña Morena, qui héberge Jano dans un studio au-dessus de sa poissonnerie, est une figure du port de San Felipe. Elle a choisi de ne s'intéresser qu'aux poissons dits "économiques", ceux que les autres délaissent car ils ne sont pas assez chers à la revente. Sa petite entreprise tourne, mais les relations entre coopératives de pêche et entreprises privées ne sont pas toujours simples. Les quotas et les temps de pêche de certaines espèces majeures comme le poulpe, le mérou ou la langouste, ne satisfont pas tous les acteurs. Et quand l'ancien mal-aimé pepino, el concombre de mer, s'invite dans les filets et devient le nouvel or de San Felipe, la situation devient vraiment complexe... Cette enquête en eaux profondes de Jano Dupont nous plonge dans le socio-écosystème de la pêche au Yucatán, pour comprendre les liens qui relient les hommes et les ressources du milieu marin. Né à Paris, Jano Dupont a passé son enfance en Côte d’Ivoire. Après des études de biologie marine dans différents endroits du globe, il est revenu vivre à Paris. C'est en vue de la concrétisation d'un mémoire d'études qu'il a effectué un long séjour de cinq mois au Mexique, à San Felipe. Ce voyage lui a permis de réaliser ce carnet illustré, comme une enquête documentaire pour raconter en dessins la vie des pêcheurs du Yucatán.  

Tous les renseignements sur le site de la librairie La Géosphère à Montpellier

18 février 2023

El Mirador

Tristan Savin
éditions Arthaud, 02-2023

 

Présentation de l'éditeur

Après deux années de pandémie et de frustration, un écrivain baroudeur s'offre une escapade dans la péninsule du Yucatán, au Mexique. Au lendemain d'une folle soirée à Cancún, livrée aux jeunes Américains alcoolisés, il se rend à Tulum, station à la mode de la Riviera maya. Dans un bar, une mystérieuse archéologue lui parle d'une cité perdue au cœur d'une jungle impénétrable. On y aurait découvert, noyée sous les arbres, la plus grande pyramide du monde...Subjugué par cette histoire, notre aventurier décide d'accompagner Chelsie dans sa quête, sans se douter des épreuves qui les attendent. Confrontés à la chaleur d'une forêt primaire peuplée de serpents corail, de fourmis de feu et de singes hurleurs, il leur faudra franchir illégalement la frontière du Guatemala, gagner la ville de Flores en avionnette puis marcher des jours pour parvenir dans la zone la plus inaccessible du monde maya, où règne le dieu jaguar. 

 
La fiche du livre sur le site de l'éditeur

Informations :
EAN : 139782080288523
ISBN : 978-2-08-028852-3
Langue : français
Nombre de pages : 288
Prix : 22 €


10 avril 2021

Récif

Juan Villoro
Traduit de l'espagnol (Mexique) par Isabelle Gugnon et Juliette Barbara
éditions Buchet Chastel, 01-2014

 

Résumé éditeur

La côte mexicaine des Caraïbes, autrefois paradisiaque, a désormais tout d’un enfer sur terre. Les aléas climatiques, la crise économique et le délitement général du pays ont tué le business mais attiré un nouveau type de touristes, adeptes de sensations fortes. Un seul complexe hôtelier, situé à l’orée d’une immense barrière de corail et géré par Mario Müller, ex-leader du groupe de rock mexicain les Extraditables, semble survivre : la Pyramide. L’établissement propose une plongée dans la terreur mexicaine : faux kidnapping par de pseudo-guérilleros, rencontre avec des mygales, pratique de sports extrêmes sans filet.
Un an après l’arrivée de Tony Góngora, l’âme damnée de Müller, son ancien compagnon de bohème rock, ex-junkie, la folie gagne peu à peu les lieux. Un membre de l’équipe est assassiné. Sous ces tristes tropiques ravagés par la cupidité des uns et la veulerie des autres, Tony, avec l’indolence des désespérés, part à la recherche de la vérité.
Roman postmoderne, Récif est une balade mélancolique et réflexive dans les tréfonds de l’âme contemporaine, en même temps qu’un saisissant aperçu des maux qui ravagent le Mexique.

L'auteur

Juan Villoro est né Mexico le 24/09/1956. Romancier, essayiste, nouvelliste, chroniqueur, scénariste et traducteur mexicain, Juan Villoro, est l’une des voix majeures de l’univers littéraire et artistique de son temps. Après une expérience dans le monde des affaires diplomatiques, Juan Villoro a pratiqué la traduction, enseigné à l’université et beaucoup œuvré dans le journalisme culturel. Vite reconnu comme auteur essentiel de sa génération grâce à la publication de ses nouvelles, c’est avec le roman El disparo de Argón (Le maître du miroir) qu‘il a acquis une réputation internationale.

Sociologue de formation et chroniqueur, Juan Villoro sait faire réfléchir et sourire le lecteur, réconcilier la lucidité cruelle de la fable et les rêveries de l’espace romanesque. C’est avec son troisième roman, El testigo (Le témoin), que Juan Villoro réussit à faire la somme de ses qualités de narrateur. Salué par le prestigieux prix Herralde en 2004, ce livre a la résonance des œuvres majeures, en donnant le sentiment qu’il est le plus mexicain des romans, tout en étant le plus universel possible.

Les nouvelles de La casa pierde, (Les Jeux sont faits) reçoit le prix Xavier Villaurrutia en 1999. Il obtient en 2008 le prix Antonin Artaud pour son livre de nouvelles, Los culpables.

( Source : www.centrenationaldulivre.fr)

 

Arrecife
Juan Villoro
editorial Anagrama, 04-2012

Hubo un tiempo en que las playas eran un sitio de descanso. En la época del turismo extremo los viajeros necesitan otras emociones. Mario Müller, ex integrante del grupo de rock Los Extraditables, descubre una visionaria posibilidad en el Caribe: los placeres del miedo. Y a orillas de un inmenso arrecife de coral edifica La Pirámide, resort que ofrece peligros controlados hasta que un buzo muere fuera del agua. Müller conoce la naturaleza de sus huéspedes: unos crían arañas venenosas, otros juegan a la ruleta rusa, otros quieren actualizar los sacrificios mayas. En el arrecife, delicadas especies nadan entre piedras afiladas.

Reflexión sobre los daños que elegimos para intensificar la vida, esta apasionante novela de Juan Villoro describe una nueva ecología: el cambio climático vacía los hoteles y el lavado de dinero los regenera como emporios fantasma.

Pero Arrecife también es una historia de amistad, amor y redención. Mario Müller recupera a su mejor amigo para asignarle una misión que transformará tres biografías. Tony Góngora, narrador de los hechos, ha perdido buena parte de la memoria. La Pirámide representa para él una variante de la caverna de Platón, un sitio de aislamiento donde «conocer es recordar». La intriga policiaca lo lleva al fondo de sí mismo.

Con la ironía y la profundidad reflexiva que definen su escritura, Juan Villoro, uno de los mejores escritores latinoamericanos en tantos géneros literarios, otorga realidad a una utopía: los problemas de ese paraíso son las virtudes de una novela excepcional.

(Editorial Anagrama)

12 novembre 2020

Ils nourrissaient le soleil

Sylvia Schneider
éditions les Presses littéraires, 09-2020

 

Résumé de l'éditeur

André, journaliste franco-mexicain, quitte précipitamment Paris afin d’interviewer le sous-commandant Marcos, porte-parole des Indiens, au cœur de la forêt yucatèque. Ces révélations s’annoncent retentissantes. Pour André, c’est également un retour aux sources et l’occasion pour lui de retrouver le sens de la vie dans le pays où l’on fête les morts. Sur les pas de son enfance, il croise la route de l’assassin du métro dont les meurtres ritualisés ensanglantent les stations souterraines de Mexico. Cette quête d’identité est rythmée par les multiples meurtres commis selon les rituels des prêtres aztèques. Mais qui est donc le tueur en série qui se terre dans les profondeurs de Tenochtitlán ? Quel est ce fascinant criminel qui guette ses proies dans l’ombre ? Ils nourrissaient le soleil mêle l’univers fabuleux des mythes et légendes des anciens Mexicains à l’univers du polar. Un récit anthropologique au réalisme baroque mettant en scène le thème du sacrifice aztèque : des corps sans cœur, sans langue, des victimes exsangues. Un thriller haletant et dépaysant, terriblement efficace, dont le récit nous happe dès les premières pages...

 

L'auteur

Née en 1963, Sylvia Schneider a grandi entre le Mexique et la France. Arrière-petite-fille de l’écrivain mexicain Alfonso Reyes, son parcours universitaire était déjà placé sous le signe de la littérature. Après un doctorat de lettres sur la Symbolique de l’initiation, et plusieurs années en tant que chargée de communication à l’Alliance française, elle partage désormais son temps entre son métier de bibliothécaire et sa vocation d’écrivain. Lauréate du concours Jules Ferry pour La Ballade des aujourd’hui. Passionnée par la psychologie des tueurs en série, elle signe ici, aux Presses Littéraires, son premier roman policier.
 
Présentation sur le site des Presses littéraires
 
La couverture du livre bénéficie parfois d'un bandeau marketing.


Au sujet des disparitions dans le métro de Mexico :
- un article de janvier 2019 dans le journal espagnol El Païs
- un article de septembre 2019 dans le journal mexicain  El Heraldo de Mexico
 
 
Station General Anaya - metro linea 2 (linea azul)




 

 

Mapa de la red - Metro Mexico Ciudad

 

Il existe un musée du métro de Mexico :
Museo del Metro
Estación: Mixcoac Línea 12
Horario: De martes a domingo, de 10:00 a 20:00 horas.

27 septembre 2018

El Nakom - 2

Dessin : Jeronaton
Scénario : Jeronaton
Éditions du Long-Bec, 09/2018


Fiche de l'éditeur

Gonzalo Guerrero, naufragé castillan devenu chef de guerre maya, doit faire face aux dangers d'une invasion espagnole. Entre ceux qui sont devenus son peuple et ceux qui étaient les siens, il doit faire un choix. Un album en couleurs directes pour une réflexion sans concession sur le colonialisme et la cupidité humaine
L'arrivée de troupes espagnoles aux abords du village maya qui l'a recueilli met Gonzalo Guerrero face à un dilemme. Le naufragé castillan devenu chef de guerre doit choisir entre ses compatriotes espagnols et les autochtones auprès desquels il a refait sa vie. Gonzalo sait de quoi ses anciens concitoyens sont capables et décide de penser à l’avenir de sa famille maya. Il n’a donc d’autre choix que de devenir un renégat...

Source : éditions du Long Bec
L'article sur le tome 1
Le blog de Jeronaton

24 mars 2018

La conquête des iles de la Terre Ferme

Alexis Jenni
éditions Gallimard, 10-2017


Présentation de l'éditeur

« J’ai vu tout ça. Nous l’avons fait, et on l’oubliera si je ne le raconte pas, personne ne le croira quand il le lira, mais nous l’avons fait. Traverser la mer inconnue, vaincre des armées, détruire nos navires, entrer dans cette ville, nous emparer du grand Montezuma, faire périr ses capitaines pendant qu’il est aux fers, et survivre. Ces grands faits incroyables, nous en sommes les acteurs, mais Dieu seul les préparait sur notre route. Car quels hommes oseraient imaginer tout ça? Et quels hommes oseraient l’accomplir ? "Nous, Innocent, nous. Dieu si tu veux, mais Il ne m’a rien dit, j’ai tout osé seul, et nous tous l’avons fait" ».

Avec cinq cents types de hasard rassemblés à Cuba, Hernán Cortés découvre et conquiert le grand empire des Mexicas, dans une suite de prouesses que l’on croirait tirées d’un roman de chevalerie qui tourne mal. Jamais il n’y eut plus grande aventure que celle-ci, et jamais il n’y en aura d’autre, car désormais le monde est clos, connu, fini : il n’y aura plus jamais de Nouveau Monde. Pour qu’on garde cette aventure en mémoire, j’en ai fait le récit.

Le narrateur, Juan de Luna, est un jeune noble espagnol. Il raconte comment, avec cinq cents hommes de hasard, son patron Hernán Cortés a découvert et conquis le grand empire des Mexicas, dans une suite de prouesses que l'on croirait tirées d'un roman de chevalerie qui tourne mal. Cuba, début du XVI e siècle. Cortés est à l'affut d'informations concernant « l'île de Yucatan », dont on ignore s'il s'agit d'une grande île ou d'un continent. Il cherche au Nord l'équivalent du détroit que Magellan a trouvé au Sud, afin d'accéder aux fameuses Indes.  En débarquant au Yucatan, il fonde la ville de Veracruz puis s'appuie sur les guerres entre les peuples indigènes pour détrôner l'empereur Moctezuma. La conquête espagnole est un génocide, le Mexique entier tombe dans la bourse de Charles Quint. Mais le roi se montrera ingrat et le retour de Cortés en Espagne sera douloureux. Alors que Pizarro triomphe en s'emparant du trésor des Incas, Cortés connaîtra une fin sans gloire, victime de la dysenterie dans une bourgade andalouse. Jamais il n'y eut plus grande aventure que celle-ci, et jamais il n'y en aura d'autre, car désormais le monde est clos, connu, fini. Servi par un style très enlevé, ce roman splendide et sanglant est aussi terrible que passionnant.

La fiche du livre sur le site de l'éditeur 

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6 novembre 2017

El Nakom - 1


Dessin : Jeronaton
Scénario : Jeronaton
Éditions du Long-Bec, 08/2017



En 1511, le castillan Gonzalo Guerrero fait partie d’un groupe rescapé d’un naufrage en mer des Caraïbes. Entassés sur une barque sur une mer d’huile, ils désespèrent lorsque soudain l’un d’eux aperçoit une côte. Sauvés, ils étanchent leur soif avant d’enterrer leurs morts. Derrière les palmiers, Guerrero aperçoit le haut d’un bâtiment en pierres. Il part seul en reconnaissance et découvre la ruine d’une ancienne gigantesque cité ornée de magnifiques sculptures, mais désormais recouverte de jungle. Dans les parages il y a un groupe de jeunes femmes indigènes prenant un bain dans la rivière. Quand elles aperçoivent l’espagnol, elles s’enfuient. Au même moment, les hommes se présentent sur la plage et voient les naufragés. Ils portent leurs armes, exhibent des tatouages impressionnants et des tenues exubérantes. Comme celui qui semble être le chef a les dents limées, les espagnols les croient anthropophages. L’un d’entre eux tire son épée pour se défendre mais est aussitôt tué d’une volée de flèches. Ils sont emprisonnés et conduit au temple. Guerrero n’échappe pas à ce sort. Quatre d’entre eux sont rapidement sacrifiés pour les dieux, leurs corps ensanglantés roulant au pied des raides escaliers du temple. Épargné, Guerrero ne compte pas faire partie des prochains sacrifiés et se rebelle avant de parvenir à s’enfuir. Alors que tous ses compagnons seront massacrés par les Mayas, lui est adopté par une tribu. Il apprend la langue, se rend indispensable et se voit confier des responsabilités. Grâce à son ingéniosité et à sa connaissance des armes européennes, il remporte une importante bataille contre des guerriers Itzá. Après cela, le seigneur de Chectemal lui accorde le statut de « nakom », chef de guerre. Totalement intégré, il va épouse une Maya et fonder une famille. Il va surtout mettre son nouveau peuple en garde contre l’arrivée prochaine des castillans, les troupes espagnoles.

Images : © DU LONG BEC / Jeronaton
Basé sur des faits historiques, El Nakom raconte l’histoire de Gonzalo Guerrero, marin espagnol qui, après un naufrage entre Panama et Saint-Domingue, échoue sur les côtes du Yucatán en 1511, 8 ans avant l'arrivée de Cortez au Mexique. Guerrero se fond entièrement le mode de vie des Mayas. Lorsque les Conquistadores finissent par envahir le territoire maya (aujourd'hui le Yucatán, le Chiapas, le Guatemala, Belize et une partie du Honduras), il refuse de les rejoindre. Il meurt les armes à la main, en 1536, au Honduras. Fresque d'un réalisme saisissant, El Nakom est une formidable aventure dans des décors somptueusement et scrupuleusement reconstitués. Très inspiré par les aventures de Tintin puisque élève d'Hergé, Jéronaton propose avec cette série un hymne poignant au courage individuel, à la liberté et à la tolérance. El Nakom est aussi une plongée au cœur des derniers moments d'une civilisation aussi brillante que mystérieuse. Manifestement, l’auteur s’inspire aussi du film Apocalypto, de Mel Gibson, et de la catastrophe humaine qui débute pour les peuples du continent avec l’arrivée des Blancs. On reconnait d’ailleurs les traits de quelques acteurs sous le pinceau de Jeronaton, ainsi que quelques scènes et décors.
L'ouvrage contient un cahier sur la civilisation maya.

Sources : 
- La fiche de l'ouvrage par l'éditeur

Images : © DU LONG BEC / Jeronaton

8 septembre 2014

Tu marcheras avec le soleil


Alfonso Mateo-Sagasta
Traduit de l’espagnol (Espagne) par Philippe Rabaté
Payot – Rivages, 2014

Résumé de l'éditeur :
Gonzalo Guerrero est un conquistador ambitieux, qui part à la découverte du Nouveau Monde. Vers 1511, le naufrage de son navire le conduit près de la Jamaïque. Une partie de l'équipage trouve la mort ; les autres, dont Guerrero, s'adonnent au cannibalisme pour survivre, puis sont réduits en esclavage par une tribu maya. Lorsqu'il découvre cette culture fascinante, il s'imprègne de ses rituels au point de devenir l'un des leurs.
Récit d'aventures au rythme haletant, Tu marcheras avec le soleil s'inspire de faits réels. Traître ou héros, Gonzalo Guerrero est le personnage romanesque par excellence, symbole des ambiguïtés et des controverses de l'Histoire

Pour ce livre, l’auteur a reçu le prix CajaGranada de la nouvelle historique en 2011.


Caminarás con el sol
De bolsillo 2012

Reseña del editorial :
En noviembre de 1536, el gobernador de Guatemala informó, aliviado, de la muerte de Gonzalo Guerrero, el español que llevaba veinte años creando problemas a los conquistadores en las selvas del Yucatán.Todo empezó cuando una carabela naufragó al sur de Jamaica y el mar empujó a los supervivientes hacia la costa de una tierr a desconocida. Nada más llegar, los náufragos fueron capturados por una partida de guerreros que sacrificó a los más fuertes en el altar de sus feroces dioses y esclavizó al resto. Ocho años más tarde, sólo dos de aquellos hombres seguían con vida: Jerónimo de Aguilar que, llegado el momento, no dudó en incorporarse al ejército de Hernán Cortés; y Gonzalo Guerrero, quien, pese a intuir su destino, decidió permanecer hasta el final al lado de aquellos que lo habían esclavizado.Desde entonces, a uno y otro lado del mar se repite la pregunta de si Gonzalo Guerrero fue un héroe o un traidor. Tal vez fuera ambas cosas, o quizás sólo un hombre capaz de mirar con otros ojos el convulso mundo que le rodeaba.«Intensa, reveladora, cinematográfica son algunos de los calificativos que merece esta novela. Gonzalo Guerrero, un personaje con tantos registros y matices, necesitaba encontrarse con un autor como Mateo- Sagasta, maestro en el género.

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