27 octobre 2014

Chapungo


Sergio Toppi
Editions Mosquito, octobre 2014
Présentation de l'éditeur
Trois histoires mexicaines
Avec l'arrivée des conquistadors, les anciens dieux meurent dans le sang... Mais avec Toppi le récit plonge inévitablement, irrémédiablement dans le fantastique et même morts, les dieux aztèques sont toujours présents.
Tzoacotlan 1521Les conquistadors approchent. Quematzin fait appel aux dieux pour ce qu'il sait être son dernier combat. Ils vont lui donner la puissance, amis sera-t-elle suffisante ?
San Isidro Maxtlacingo 1850Dans un Mexique déjà christianisé, les anciens dieux se cachent parfois derrière la soutane du prêtre. Le village abandonné de San Isidro cache plus d'un mystère.
Chapungo (de nos jours, chez les Raramuri ou Tarahumaras)
Le jeune Chapungo est obsédé par ce que lui contait son père : un avion s'est écrasé dans la montagne. Certains disent qu'il transportait beaucoup d'or. Mais ce n'est pas la soif de l'or qui a fait tourner la tête de Chapungo...
Les actions se passant respectivement en 1521, 1850, et au XXe siècle : la malédiction des dieux aztèques et consorts est éternelle, pour qui vient déranger l'ordre des choses ! En lisant cet album, on ne peut qu'être une nouvelle fois émerveillé par la maestria de Toppi, qu'elle soit narrative ou graphique. Sa manière d'aborder l'espace de la planche pour en tirer un cheminement à la fois visuel et narratif est exceptionnelle, l'intelligence de son propos est redoutable, et les ornements de son dessin aussi complexe que révélateur nous offrent des visions merveilleuses, inextinguibles.
Cecil Mckinley (Zoo)
La page dédiée à Toppi sur le site des éditions Mosquito

L’auteur
Né à Milan en 1932, Sergio Toppi a fait ses débuts dans l'animation puis il a travaillé régulièrement dans la presse enfantine italienne. Dans les années 70, il sera partie prenante de l'évolution de la bande dessinée transalpine. Il se fera particulièrement remarquer chez nous par sa participation à l'Histoire de France en BD, puis à la série Un Homme une Aventure. A cette occasion, il publie avec Canzio, L’homme du Mexique, album ayant pour cadre la révolution de 1910 (publié en avril 1979 chez Dargaud). En 2004, il dessine Le trésor de Cibola (Mosquito) qui raconte l’épopée d’aventuriers partis à la recherche des 7 cités d’or dans les déserts du nord du Mexique. Toppi est décédé le 21 août 2012.




Le trésor de Cibola
© Mosquito - 2004

14 octobre 2014

La nuit de Tlatelolco - Rencontre à L'Atinoir le 23 octobre 2014 (Marseille)

Rencontre à L’atinoir
Avec le Collectif des Métiers de l’édition et Marion Gary (traductrice)
Autour du livre
La Nuit de Tlatelolco
d’Elena Poniatowska

Jeudi 23 octobre à 18h30

À l’occasion de la sortie le 28 août dernier du livre La Nuit de Tlatelolco, Histoire orale d'un massacre d'État d’Elena Poniatowska, publié par le Collectif des Métiers de l’édition (CMDE, Toulouse), nous vous proposons d’assister à une présentation de l’ouvrage. Seront présents la traductrice Marion Gary et des membres du collectif. L’ouvrage, qui revient sur la répression du mouvement étudiant de 68 par le parti d’État mexicain, a été publié dans la collection « À l'ombre du maguey », spécialisée dans la diffusion d'ouvrage et de documentaires à portée sociale et historique d'Amérique latine.

Cette soirée permettra de revenir sur le mouvement étudiant de 1968 que le parti d’État mexicain, le PRI, finira par écraser dans le sang à dix jours du début des J.O. de Mexico, sous les yeux de la presse internationale. La traductrice présentera l'œuvre à travers les conditions de son élaboration (recueil de témoignages dans des circonstances parfois difficiles) et le contexte socio-historique de l'époque (origines et retombées du mouvement, autoritarisme d’État).
En savoir plus.

L’atinoir
4 rue Barbaroux
13001 Marseille.
Tel: 04 91 02 80 70
e-mail:contact@latinoir.fr
Site :  www.latinoir.fr/

Métro : Réformés-Canebière Ligne 1
Tramway : Réformés Canebière T2
Bus : Réformés Canebière 33, 34, 49, 74.

L'évocation de La nuit de Tlatelolco est d'une cruelle actualité, une semaine après Le jour d'Ayotzinapa ! A ce sujet, Elena Poniatowska a écrit  “¿Cuál es el futuro en un país donde el Estado mata a sus estudiantes ? , formule reprise lors des manifestations de solidarité avec les victimes et les familles des disparus, de par le Mexique et de par le monde.

9 octobre 2014

Ayotzinapa, Tlatelolco de los tiempos "modernos"





“¿Cuál es el futuro en un país donde el Estado mata a sus estudiantes?”

Elena Poniatowska
Ciudad de México - (SinEmbargo/El Sur) – 6 de octubre 2014


La escritora y periodista Elena Poniatowska consideró que el ataque de policías de Iguala, Guerrero, contra alumnos de la Normal de Ayotzinapa y un grupo de futbolistas la semana pasada, que dejó seis muertos, alcanzó los niveles de un crimen de Estado y preguntó: “¿Cuál es nuestro futuro en un país donde el Estado mata a sus estudiantes?”. “¿Qué es lo que nos espera, dónde vivimos y quiénes nos protegen?, preguntarán las madres de familia de los desaparecidos, de los muertos, y nosotros los mexicanos”, cuestionó al término de la ceremonia donde la Universidad Autónoma de Guerrero (UAG) le entregó un doctorado honoris causa ayer sábado.

Ante la noticia de que los cuerpos encontrados en fosas clandestinas en Iguala pudieran ser efectivamente de algunos de los 43 normalistas que desaparecieron durante el ataque, expresó su terror. Dijo a El Sur que “eso es una tragedia humana y una desgracia que suceda en un país que se presume de democrático como el nuestro, y además, para el régimen, pues es un golpe tremendo…” Por su parte, uno de los líderes del movimiento estudiantil de 1968.

Salvador Martínez della Rocca, que acompañaba a Elena Poniatowska, lamentó los hechos y declaró que “si bien el Estado es el monopolio de la violencia legítima, y estamos viviendo el monopolio de la violencia ilegítima, pues no hay Estados fallidos, sólo no hay Estados”. Por ello, agregó, “se tiene que exigir justicia, justicia y más justicia”.




A San Cristobal de las Casas (Chiapas), les membres de l'EZLN défilent en solidarité avec les victimes d'Ayotzinapa.
(MVS Noticias) Miles de indígenas integrantes del Ejército Zapatista de Liberación Nacional (EZLN) en Chiapas realizaron una marcha silenciosa en esta ciudad colonial “en señal de dolor y coraje” y por la demanda de “justicia verdadera”, en el asesinato de 43 estudiantes normalistas de la Escuela Rural Normal de Ayotzinapa, Guerrero.


 

 

8 octobre 2014

Les violettes sont les fleurs du désir




Ana Clavel
Las Violetas son flores del deseo
Traduit de l’espagnol (Mexique) par François Gaudry
Editions Métailié, 02/2009

Résumé de l’éditeur :

Julián Mercader, héritier d’une fabrique de poupées, éprouve du désir pour sa fille Violeta. Angoissé à l’idée de passer à l’acte, il crée une série de poupées, les Violettes, qui lui servent de substitut. Mais ces Violettes, présentées lors d’une foire internationale, commencent à incarner les fantasmes de nombreux clients qui passent des commandes extravagantes. Le succès de l’entreprise fait de Julián la cible d’une société secrète. Et il finira par découvrir plus pervers que lui…

Ce récit d’une sublimation est remarquable à plusieurs titres. Par son climat mystérieux, captivant, plus suggestif qu’explicite, servi par un art subtil de provoquer le trouble qui n’est pas sans rappeler Cortázar et Nabokov. Mais il l’est surtout par une écriture tenue de bout en bout, souple, insinuante, sans faiblesse ni complaisance. Remarquable aussi le talent d’Ana Clavel d’inscrire mezza-voce, par la bouche de son personnage mais sans jamais alourdir le déroulement de l’intrigue, une méditation poétique sur l’art de Hans Bellmer, le désir, les parfums, la folie. Un roman singulier et délicatement scandaleux.
Source : éditions Métailié

L’opinion d’Alain Favarger, dans le quotidien La Liberté.ch
« Dans un court roman au titre intrigant, Les violettes sont les fleurs du désir, Ana Clavel imagine une pochade autour de la figure de Hans Bellmer, l’artiste surréaliste à l’érotisme provocant. La romancière met en scène les tourments de Julian Mercader, l’héritier d’une fabrique de poupées. Hanté par des rêves incestueux, il tente de sublimer ses pulsions en fabriquant des poupées capables de servir de substituts à ses fantasmes.
Sur cette trame scandaleuse et délicate, Ana Clavel brode un récit d’une haute tenue littéraire couplé à une réflexion intense sur l’art, la folie et la perversion. Un exercice de haute voltige au-dessus du chaos des désirs extrêmes. Une autre façon de témoigner de la force et de l’audace du roman sud-américain ».
L’auteur :
Ana Clavel est né à Mexico en 1961, romancière et nouvelliste, elle a obtenu avec Les Violettes sont les fleurs du désir le Prix Juan RULFO 2005, décerné par Radio France Internationale. Elle est diplômée de littérature latinoaméricaine de l’Université Nationale Autonome de México. Elle a reçu le Prix National de Conte Gilberto Owen 1991 pour Amorosos de Atar et le prix de la Nouvelle Juan Rulfo pour Las violetas son flores del deseo (2007). En 2013, elle a reçu le Prix Iberoaméricain de Nouvelle Elena Poniatowska. Elle participe à diverses revues littéraires et à plusieurs journaux mexicains comme, El Nacional, El Universal ou La Jornada.

Dans ses livres, Ana Clavel évoque des thèmes comme la photographie, l’identité, la sexualité et la force du désir. Ses écrits sont très souvent parcourus par une trame sous-jacente liée à l’érotisme, l’innocence ou la perversité, le désir et ses conséquences et comment les personnages vivent avec ces sentiments. Elle aborde tous les aspects du désir pour en arriver à savoir comment il gouverne la vie de chaque individu.

Depuis 2005, ses œuvres ses sont enrichies de réalisations aux formats multimédias.


Las violetas son flores del deseo
Editorial Alfaguara, 01/2007

El mayor interés de Julián Mercader es crear un juguete insólito, inspirado por imágenes clavadas en su mente, logra dar a su deseo la forma de una Violeta, muñeca humana casi en todo cuyo nombre es el mismo de la hija de Julián. Las Violetas empiezan a fabricarse sobre pedido y los clientes solicitan que se les dote de características que muchos llamarían, por decir lo menos, extravagantes. El éxito convierte al juguetero en blanco de una sociedad secreta, que lo cerca y pone en peligro su vida y su secreto mejor guardado.




PhH

7 octobre 2014

Le trésor fantôme

Paco Ignacio Taibo II
Traduit de l'espagnol (mexique) par René Solis
éditions Rivages/Noir, 03/2003
 
Résumé de l'éditeur :
En pleine intervention française au Mexique, entre 1862 et 1867, alors que la guerre civile fait rage entre les chinacos, les combattants républicains, et les "impériaux", des aventuriers de tous bords partent à la recherche d'un fabuleux trésor. Roman historique qui retrace la désastreuse épopée de Maximilien de Habsbourg et la résistance de Benito Juarez, le "président errant" contraint à une fuite éperdue à travers son propre pays, Le Trésor fantôme est aussi un formidable roman d'aventures. Y éclate une fois de plus le talent de Paco Taibo pour tisser la toile d'un récit haletant à partir d'histoires croisées et pour dresser une galerie de portraits mémorables : généraux poètes, tortionnaires sans scrupules, têtes brûlées sentimentales, zouaves égarés, curés boulimiques, apaches solitaires, personnages réels (Edouard Manet, Guillermo Prieto - le chroniqueur de la résistance mexicaine) et peones anonymes.

Ce récit, entre légende et histoire, a remporté le prix Planeta en 1992.
L'auteur :
Fondateur du néo-polar mexicain et grande figure de la littérature mexicaine, Paco Ignacio Taibo II est écrivain et historien. Il bénéficie d’une importante reconnaissance internationale dans le milieu du roman noir : président de l’Association internationale du roman noir, il a créé la « Semana Negra », festival de littérature et de cinéma de Gijón (Espagne). Paco Ignacio Taibo II a écrit une quarantaine de livres dont une biographie du Che Guevara et de Pancho Villa. Ses romans, traduits dans de nombreux pays, sont édités en France aux éditions Métailié et Rivages. Il est conseiller littéraire des éditions L’atinoir.



16 septembre 2014

Gilberto Bosques, la diplomatie au service de la liberté, Paris-Marseille (1939-1942)


Gérard Malgat
Editions L’Atinoir, 2013

Préface de Stéphane Hessel

Présentation de l'éditeur :
L’itinéraire de Gilberto Bosques, jalonné par ses combats, commence au cœur de la révolution mexicaine. Il se destinait à être instituteur mais il interrompt ses études pour participer à la lutte armée au nom de la justice et pour la dignité d’un peuple dont les droits à la terre, à l’éducation, à la libre expression sont bafoués en se lançant dans la Révolution mexicaine. Puis il prend part au combat politique comme député et comme journaliste. Si la plume remplace le fusil, son engagement reste le même.
Quand le président Lázaro Cárdenas lui propose d’intégrer le corps diplomatique mexicain et de le nommer consul général à Paris à partir du 1er janvier 1939, Gilberto Bosques sait qu’il va être confronté aux agressions totalitaires qui dévastent l’Espagne et menacent de se propager en Europe. Dès sa prise de fonction, il entreprend de venir en aide aux centaines de milliers de républicains espagnols qui ayant passé la frontière pour fuir la répression franquiste sont parqués dans des camps d’internement par un gouvernement français qui renâcle à accueillir cette masse de réfugiés, ces « rouges » espagnols suspectés d’inoculer le vers révolutionnaire dans le fruit de la vieille république libérale.
À Paris, puis à Marseille et Vichy après la défaite et pendant l’Occupation, les diplomates mexicains consacrent tous leurs efforts à aider les réfugiés.
Gilberto Bosques utilise la diplomatie comme un outil efficace pour porter secours à tous les « indésirables » : républicains espagnols, antifascistes allemands, autrichiens, hongrois, italiens, yougoslaves, juifs de la diaspora européenne, tous persécutés par la police, les militaires et les agents de renseignements français, allemands et espagnols.
Source : éditions L'Atinoir

L'article de Jacqueline Covo-Maurice dans les Cahiers de civilisation espagnole contemporaine (extraits)

Étudiant instituteur, Gilberto Bosques participe à la Révolution mexicaine dans le camp des « Constitutionnalistes », contribue à la profonde réorganisation du pays qui la suit comme député et journaliste, et est ensuite nommé consul à Paris en 1938 par le Président Lazaro Cardenas. C’est ce moment clé de sa trajectoire qui est l’objet du travail de Malgat.

Sans académisme pesant, le contexte apparaît clairement ; certes, les relations entre le Mexique de Cardenas puis de Avila Camacho et la République espagnole sont connues, mais l’auteur développe utilement les répercussions sur le drame des réfugiés républicains de la reconnaissance par la France du régime de Franco, puis de la Collaboration avec l’occupant allemand, tant en France – hôte malgré elle – qu’en Espagne qui réclame inlassablement leur extradition, et au Mexique, refuge potentiel lointain qui, on le sait, n’a jamais reconnu le gouvernement franquiste. Les points forts en sont la formation et l’action du sere (Service d’Évacuation des Républicains Espagnols) créé par Negrín et très vite pris en charge par la légation mexicaine, puis de la jare (Junte d’Aide aux Républicains Espagnols) ; en face, les tentatives de l’ambassadeur de Franco, Lequerica, pour neutraliser leur action, et les efforts du régime de Vichy soumis à l’occupant pour éviter de reconnaître la qualité de réfugiés politiques aux républicains espagnols, malgré l’accord franco-mexicain en ce sens signé en août 1940. Au centre de ces forces contradictoires, l’action diplomatique et le talent d’organisateur inlassables de Gilberto Bosques.

Sont ainsi étudiés le travail de recensement effectué par le consul – 150 000 réfugiés espagnols en France à l’été 40 – la signature de visas, le départ de bateaux – dont le fameux Sinaïa – d’abord effectif malgré les nombreux obstacles en 1939, très difficile après la déclaration de guerre, et surtout l’accueil des réfugiés dans les châteaux de la Reynarde et de Montgrand – qui héberge les femmes et les enfants – tous deux en zone libre, près de Marseille. Grâce aux témoignages et rapports, la vie quotidienne de plus de mille personnes dans ses aspects multiples, ravitaillement, agriculture, ateliers, activités culturelles et sportives, santé… est étudiée minutieusement, et laisse apparaître l’implication personnelle du consul dans son organisation rigoureuse.

L’œuvre humaniste de Bosques immense, est cependant de courte durée puisque, dès la fin de 1941, le durcissement de l’occupation allemande ferme le château de la Reynarde, puis celui de Montgrand ; les départs de bateaux, de plus en plus difficiles, cesseront à la fin de 1942. Huit mille réfugiés espagnols environ auront pu émigrer entre 1940 et 1942 grâce à Gilberto Bosques, parmi lesquels Max Aub, Victor Serge, Anna Seghers, et les nombreux « niños de Morelia » dont beaucoup deviendront Mexicains.
Référence électronique
Jacqueline Covo-Maurice, « Gérard Malgat, Gilberto Bosques la diplomatie au service de la liberté. Paris, Marseille (1939-1942) », Cahiers de civilisation espagnole contemporaine [En ligne], 12 | 2014, mis en ligne le 26 mars 2014, consulté le 16 septembre 2014. URL : http://ccec.revues.org/5109





Gilberto Bosques, la diplomacia al servicio de la libertad. París-Marsella (1939-1942)


El profesor poblano, periodista y diplomático, convertido en 1939 cónsul de Francia por órdenes del entonces presidente Lázaro Cárdenas, jugó un papel trascendental en el salvamento de miles de refugiados políticos españoles, y aunque en menor medida, también de otras nacionalidades...



Un articulo a leer en El Universal
por Diana Mandiá


La traduction du livre en espagnol vient d'être publiée :
Gilberto Bosques, la diplomacia al servicio de la libertad. París-Marsella (1939-1942),
Mexico, Conaculta, Vanilla Planifolia, Casa Refugio Citlaltépetl, 2013, 378 p.



Une projection du documentaire de Lilian Liberman aura lieu à Montpellier, le 2 octobre à 20:00 au cinéma UTOPIA, suivie d'un débat animé par des membres de l'association franco-mexicaine Uniframex. Voir sur le blog d'Uniframex.