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19 février 2022

Le corbeau, la blonde et les méchants

Juan Hernández Luna
traduit de l'espagnol (Mexique) par Christophe Josse
éditions L'Atalante, 02-1998

 

Présentation de l'éditeur

Enrique Mejia, dit « le Corbeau », est chauffeur de taxi à Puebla. Sa femme l’a quitté ; sa passion du boléro l’en console bien peu. Au carnaval de Huejotzingo, il assiste à un meurtre, se lie d’amitié avec un peintre et recueille une blonde victime d’une agression. Les « méchants » qui la poursuivent sont à la recherche d’une photo compromettante où James Dean joue de la clarinette...
Par l’originalité de la narration, la liberté de ton, l’alliance du noir, de la mélancolie et de la truculence la plus débridée, Le Corbeau, la blonde et les méchants secoue allègrement le cocotier du polar.

 

L'auteur
Juan Hernández Luna est mexicain et vit à Puebla. « Le plus dur, le meilleur, la relève du nouveau roman noir mexicain » affirme à son sujet Paco Taibo II.

La fiche du  livre sur le site de l'éditeur

20 mai 2014

Balles d'argent


Élmer Mendoza
Balas de plata
Traduit de l'espagnol (Mexique) par Isabelle Gugnon
Gallimard Série noire, 03-2011

Résumé éditeur :

Anéanti par une rupture amoureuse, dépendant de son psy, l'inspecteur Edgar Mendieta, alias Zurdo, le Gaucher, s'oublie dans un travail acharné. Il enquête sur le meurtre de Bruno Canizales, avocat aussi prestigieux que décrié pour sa vie dissolue et fils d'un ancien ministre de l'Agriculture, retrouvé la tête perforée d'une balle d'argent. Le téléphone de Mendieta ne cesse de sonner et l'inspecteur, harcelé par son supérieur, découvre que sa route est jonchée de nouveaux cadavres. Qui se cache derrière ces crimes? Les narcos? Les politiciens soucieux de nettoyer le terrain avant les élections? Les membres de l'étrange Petite Fraternité Universelle, dont Canizales faisait partie? Mendieta s'escrime à trouver les coupables et à faire son travail à grands coups d'adrénaline et avec une bonne dose d'humour. Il court les bars et les villas huppées, croise des journalistes et de charmantes lesbiennes pour finir par démêler un écheveau où convergent des intérêts divers. Mais il est le seul à vouloir réellement aller jusqu'au bout, sans doute parce qu'il n'a rien à perdre...

Voir sur le site de Gallimard
 
La critique de Philippe Lançon dans Libération

L’auteur mexicain rejoint ses fantômes parmi les narcotrafiquants

Elmer Mendoza a l’air d’un paysan trotskiste que la vie aurait raffiné avec une imperceptible joie. Il a 61 ans, il est fils de camionneur et ne milite dans aucun parti. Enfant, il fut élevé dans la maison de ses grands-parents, des paysans. En automne, les cyclones dévastaient tout. La nuit, il voyait les fantômes. Il les voit toujours et ne dort jamais lumière éteinte. Ils sont là, comme dans Pedro Páramo. Dans un de ses livres, Cóbraselo Caro (Fais-le payer cher), un restaurateur mexicain de Chicago, de retour au pays, ne se sépare jamais du roman de Juan Rulfo : « Quand je l’écrivais, je tombais chaque jour, dans l’escalier de la maison, sur le fantôme de Rulfo. Il me disait : tu dois travailler plus »...
Lire l'article dans Libération


Balas de plata
Tusquets editores, 03-2008

reseña editor :
Hundido por el abandono de la mujer a la que ha amado, y necesitado de psicoanalista, al agente Edgar «el Zurdo» Mendieta se le acumula el trabajo en cuanto se hace cargo del asesinato de Bruno Canizales, un prestigioso abogado con doble vida, hijo del ex ministro de Agricultura, al que encuentran con la cabeza perforada por una bala de plata. El teléfono del Zurdo no deja de sonar con las llamadas de su superior, que va anunciándole la aparición de nuevos cadáveres en tan sólo un par de días. ¿Quién hay detrás de todo ello? ¿Los narcos?, ¿los políticos alborotados ante las elecciones que se acercan?, ¿los miembros de la dudosa Pequeña Fraternidad Universal a la que pertenecía Canizales? La investigación, que no sin humor y adrenalina recorre antros y mansiones, y mezcla reporteros y bellísimas lesbianas, destapa un intrincado ovillo de perversos intereses, en el que el único realmente empeñado en ir hasta el fondo y, para variar, hacer justicia, es «el Zurdo» Mendieta. Tal vez porque ya no le queda nada que perder.
Leer en sitio Tusquets



27 juin 2011

Marcial Maciel, Historia de un criminal

Carmen Aristegui
Prólogo de Miguel Ángel Granados Chapa
Fotografías de Kirén Miret
Editorial Grijalbo, 2010 

La autora : Carmen Aristegui, periodista famosa que condujo varios programas de radio y televisión ; es conocida por sus posturas críticas. Es autora del libro Uno de dos (Grijalbo 2006) y coautora de Transición (Grijalbo 2009) en cuyas páginas se encuentra la entrevista al ex presidente Miguel de la Madrid por la cual ganó el Premio Nacional de Periodismo 2010. Actualmente dirige y conduce el programa matutino en Noticias MVS de MVS Radio así como el programa de entrevistas que lleva su nombre en la cadena internacional CNN en español y colabora en el diario Reforma.
El libro : Se compone de una serie de entrevistas, unos anexos y una cronología.
La serie de 17 entrevistas con fotografía de los entrevistados, pone de relieve la figura perversa del fundador de los Legionarios de Cristo y las complicidades de las que se benefició Marcial Maciel (1920-2008), gran amigo de Juan Pablo II y de las clases pudientes mexicanas. Fundó la congregación en 1941 en México y fue acusado de violaciones a seminaristas y de drogadicción, además de tener hijos ocultos, tanto en España como en México mientras que era sacerdote.
Los anexos : son cartas, comunicados (Santa Sede, Secretaría de Estado, Legión de Cristo) y denuncias.
La cronología : se compone de la biografía de Marcial Maciel y de las fechas de los grandes hitos de la Legión. 

Este libro recalca la « cultura del secreto » que siempre existió en el seno de la jerarquía de la Iglesia Católica mediante la cual se ocultaron los escándalos y los crímenes perpetrados por sacerdotes. Subraya también el increíble poder del dinero y de la oligarquía.

MA.B.