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16 novembre 2024

Nouvelles du Mexique

Ouvrage collectif
Álvaro Uribe
David Toscana
Juan Villoro
Fabrizio Mejia Madrid
Fabio Morabito
Eduardo Sangarcia

Traduit de l’espagnol (Mexique) par Marianne Millon
éditions Magellan & Cie, 07-2024

Présentation de l'éditeur

Alors que la mondialisation des échanges progresse, que le monde devient un pour tous, des mondes-miniatures s'imposent, des pays et des régions entières affirment leur identité, revendiquent leur histoire ou leur langue, réinvestissent pleinement leur espace. Quoi de plus parlant qu'une miniature, la nouvelle, pour lever le voile sur ce monde-là, celui d'une diversité infinie et porteuse d'espoir ? Mexique.
Les six nouvelles contemporaines réunies ici témoignent d'un moment particulier des lettres mexicaines et de l'histoire du pays du serpent à plumes. Cette grande nation de plus de cent millions d'habitants, à l'histoire brillante et douloureuse à la fois, participe désormais pleinement aux agissements du monde. Sa littérature, marquée par les grands Octavio Paz, Juan Rulfo et Carlos Fuentes, à l'évidence, y a trouvé sa place.
Description du quotidien dans Mexico la tentaculaire, condition de l'homme et de la femme et leurs amours contrariées au sein d'une société exigeante, flirt avec le fantastique cher aux écrivains latino-américains : tous les ingrédients présenta dans ces fables modernes sont ceux d'une littérature en mouvement.  

Fiche du livre sur le site de l'éditeur

Informations :
ISBN : 978-2-35074-760-6
Nombre de pages : 158
Prix : 12,00 €


10 avril 2021

Récif

Juan Villoro
Traduit de l'espagnol (Mexique) par Isabelle Gugnon et Juliette Barbara
éditions Buchet Chastel, 01-2014

 

Résumé éditeur

La côte mexicaine des Caraïbes, autrefois paradisiaque, a désormais tout d’un enfer sur terre. Les aléas climatiques, la crise économique et le délitement général du pays ont tué le business mais attiré un nouveau type de touristes, adeptes de sensations fortes. Un seul complexe hôtelier, situé à l’orée d’une immense barrière de corail et géré par Mario Müller, ex-leader du groupe de rock mexicain les Extraditables, semble survivre : la Pyramide. L’établissement propose une plongée dans la terreur mexicaine : faux kidnapping par de pseudo-guérilleros, rencontre avec des mygales, pratique de sports extrêmes sans filet.
Un an après l’arrivée de Tony Góngora, l’âme damnée de Müller, son ancien compagnon de bohème rock, ex-junkie, la folie gagne peu à peu les lieux. Un membre de l’équipe est assassiné. Sous ces tristes tropiques ravagés par la cupidité des uns et la veulerie des autres, Tony, avec l’indolence des désespérés, part à la recherche de la vérité.
Roman postmoderne, Récif est une balade mélancolique et réflexive dans les tréfonds de l’âme contemporaine, en même temps qu’un saisissant aperçu des maux qui ravagent le Mexique.

L'auteur

Juan Villoro est né Mexico le 24/09/1956. Romancier, essayiste, nouvelliste, chroniqueur, scénariste et traducteur mexicain, Juan Villoro, est l’une des voix majeures de l’univers littéraire et artistique de son temps. Après une expérience dans le monde des affaires diplomatiques, Juan Villoro a pratiqué la traduction, enseigné à l’université et beaucoup œuvré dans le journalisme culturel. Vite reconnu comme auteur essentiel de sa génération grâce à la publication de ses nouvelles, c’est avec le roman El disparo de Argón (Le maître du miroir) qu‘il a acquis une réputation internationale.

Sociologue de formation et chroniqueur, Juan Villoro sait faire réfléchir et sourire le lecteur, réconcilier la lucidité cruelle de la fable et les rêveries de l’espace romanesque. C’est avec son troisième roman, El testigo (Le témoin), que Juan Villoro réussit à faire la somme de ses qualités de narrateur. Salué par le prestigieux prix Herralde en 2004, ce livre a la résonance des œuvres majeures, en donnant le sentiment qu’il est le plus mexicain des romans, tout en étant le plus universel possible.

Les nouvelles de La casa pierde, (Les Jeux sont faits) reçoit le prix Xavier Villaurrutia en 1999. Il obtient en 2008 le prix Antonin Artaud pour son livre de nouvelles, Los culpables.

( Source : www.centrenationaldulivre.fr)

 

Arrecife
Juan Villoro
editorial Anagrama, 04-2012

Hubo un tiempo en que las playas eran un sitio de descanso. En la época del turismo extremo los viajeros necesitan otras emociones. Mario Müller, ex integrante del grupo de rock Los Extraditables, descubre una visionaria posibilidad en el Caribe: los placeres del miedo. Y a orillas de un inmenso arrecife de coral edifica La Pirámide, resort que ofrece peligros controlados hasta que un buzo muere fuera del agua. Müller conoce la naturaleza de sus huéspedes: unos crían arañas venenosas, otros juegan a la ruleta rusa, otros quieren actualizar los sacrificios mayas. En el arrecife, delicadas especies nadan entre piedras afiladas.

Reflexión sobre los daños que elegimos para intensificar la vida, esta apasionante novela de Juan Villoro describe una nueva ecología: el cambio climático vacía los hoteles y el lavado de dinero los regenera como emporios fantasma.

Pero Arrecife también es una historia de amistad, amor y redención. Mario Müller recupera a su mejor amigo para asignarle una misión que transformará tres biografías. Tony Góngora, narrador de los hechos, ha perdido buena parte de la memoria. La Pirámide representa para él una variante de la caverna de Platón, un sitio de aislamiento donde «conocer es recordar». La intriga policiaca lo lleva al fondo de sí mismo.

Con la ironía y la profundidad reflexiva que definen su escritura, Juan Villoro, uno de los mejores escritores latinoamericanos en tantos géneros literarios, otorga realidad a una utopía: los problemas de ese paraíso son las virtudes de una novela excepcional.

(Editorial Anagrama)

7 février 2013

La calavera de cristal

Juan Villoro, scénario
Bernardo Fernandez "BEF", dessin
Sexto piso editorial, 2011

La bande dessinée n'est pas très développée au Mexique. Les auteurs les plus connus, dont le style se rapproche de la bd européenne font plutôt carrière en Europe comme José Ladronn ou Tony Sandoval. Ceux qui restent pratiquent un trait influencé par le comic américain (gringo). Toutefois, dans ce petit monde, quelques auteurs se détachent et portent un style "mexicain", qui, s'il n'est pas révélé forcément par le dessin, l'est par les scénarii. Parmi eux, Trino, dont on vient de porter à l'écran les aventures hautement rocambolesques d'El Santo, dans le film El santo vs la Tetona Mendoza, dont le titre illustre déjà a lui seul bien le degré de décallage et de rigolade (voir son album Historias desconocidas de la independencia y la revolucíon). Le nouveau venu dans le monde graphique est "BEF" par ailleurs auteur confirmé de polars (voir Hielo negro).
PhH.

La calavera de cristal es la primera novela gráfica de Juan Villoro. Esta historia, ilustrada con precisión y talento por Bef, apuntala el género del cómic en México y se presenta como una lectura entretenida y entrañable para todas las edades.


En el homenaje por el décimo aniversario de la muerte del capitán Rodríguez Plata, su hijo Gus se da cuenta de que la vida de su padre es un misterio para él. De la mano de su amigo Máquina decide aventurarse a resolver los enigmas que rodean el deceso de su padre. En el trayecto se hará de cómplices como su tío Felipe, un científico loco que se refiere a Gus como «pequeño primate», y su fiel asistente, el gordo Bernabé, que es bueno como el pan; contará con la ayuda de Jerónimo «el Reptil» Rodero, quien expía sus pecados viviendo en el desierto donde se alimenta de culebras y armadillos. Juntos deberán combatir a Venus de Venegas, un rico empresario coleccionista de dulces exóticos y de piezas arqueológicas y a su manga de secuaces: la hermosa Circe, que sólo encuentra paz destruyendo obras de arte que rivalizan con su belleza, el conserje del Museo de Antropología Xipe Totec, cuyo apodo deriva del parecido de su horrible rostro con el dios maya de la renovación (el dios despellejado), así como un sacerdote corrupto llamado Mano Santa, y Roberto Bob Boby, campeón regional de tiro y veloz corredor de autos.
En medio de esta épica búsqueda a través del pasado, héroes y villanos pasarán por míticos parajes arqueológicos como Paquimé o Yaxchilán, mientras intentan descifrar las pistas contenidas en cajas negras de aviones, códices mayas y antiguas ciudades prehispánicas en pos de «el brillo de los hombres»: la calavera de cristal.


Les auteurs :

Bernardo Fernandez, dit BEF
Bernardo Fernández, mejor conocido como Bef, es un escritor, historietista y dibujante mexicano. Se ha desempeñado con éxito y soltura tanto en el terreno de la ficción como en el de la novela gráfica. Su novela Tiempo de alacranes fue merecedora del Premio de Novela Policiaca y con Hielo negro ganó el primer Premio Grijalbo de Novela. En 2010 publicó la novela gráfica muda Espiral, un cómic recursivo.
Juan Villoro et Bernardo Fernandez


Juan Villoro
Juan Villoro es uno de los escritores de habla hispana más importantes en la actualidad. Sus cuentos, novelas, obras de teatro y crónicas le han dado la vuelta al mundo y han sido traducidas a diversos idiomas. Ha sido merecedor de diversos premios entre los que destacan el Premio Herralde con su novela El testigo en el 2004, el Premio Internacional de Periodismo Vázquez Montalbán en el 2006 y el premio Antonin Artaud por su volumen de relatos Los culpables en el 2008. La calavera de cristal es su primera novela gráfica. (voir Juan Villoro à la fiesta del libro, Coyoacan 2012)

Sexto Piso editorial



15 janvier 2013

Feria del libro alternativa - Coyoacan 2012 (Mexico DF)

El encuentro, en el que participan 300 sellos editoriales, busca promover la lectura en las plazas públicas y acercar a destacados autores con el público, informaron los organizadores en un comunicado. Con la participación de las escritoras mexicanas Guadalupe Loaeza, Laura Esquivel y Mónica Lavín inició la Feria del Libro Alternativa en el Jardín Hidalgo de la Delegación Coyoacán, donde hasta el domingo próximo se realizarán presentaciones editoriales, conferencias, tertulias y conciertos.

Le dimanche 14 décembre 2012 étaient présents, Paco Ignacio Taibo II, Elena Poniatowska, Juan Villoro et Fabrizio Mejia Madrid. Elena et Paco ont présenté une petite causerie sur leurs carrières comme journalistes, leurs rencontres (riches et variées), des anecdotes et ont parlé de leurs ouvrages récents.


PIT 2, toujours disponible, aimable et rigolard !
  
 
  PIT 2 et Elena Poniatowska

Juan Villloro, quant à lui, écrivain et chroniqueur de football, a fait une petite conférence très plaisante sur la sociologie du football, illustrée de savoureuses annecdotes. Il a par exemple parlé du club de Necaxa, aujourd'hui grand club mexicain de 1er ligue et régulièrement présent dans des compétitions internationales, mais qui, dans les années 1940 était un club de la capitale aux succès et à la renommée limitée. Les aficionados étaient peu nombreux et se connaissaient presque tous. Un jour l'un de ces supporters téléphona au siège du club pour savoir quel jour et à quelle heure Necaxa allait jouer. L'interlocuteur, dirigeant du club lui répondit : " et vous, quand êtes vous libre ?".
Il raconta également l'humour d'un commentateur mexicain lors d'un match de l'équipe nationale d'Union Soviétique, URSS, ce qui en cyrillique donnait CCCP. Ce que le facétieux commentateur transforma en Cu Curu Cucu Paloma !


Juan Villoro


La manifestation était organisé par la "brigada leer en libertad" (lire en liberté)

 Un ouvrage dédicacé par Elena Poniatowska












20 juillet 2009

El testigo

Juan Villoro
editorial Anagrama

Con su novela El testigo (premio Herralde de novela en 2004), Juan Villoro aborda el tema de la transición política en México. Dos lógicas temporales se contraponen en este ambicioso relato, la del regreso al pasado personal del narrador, que vuelve a México después de años de ausencia, y la del presente de transición para el país al que regresa. El pasado personal del narrador, que es el testigo del título, está ligado a la historia del célebre poeta Ramón López Velarde. Julio Valdivieso, el narrador, y López Velarde son ambos oriundos de la misma región desértica, entre Zacatecas y San Luis Potosí. La evocación de López Velarde encierra varios significados. Primero, permite introducir el motivo del doble y el de la impostura, ya que Valdivieso forja su carrera de hispanista en el extranjero a partir del plagio de una tesis de maestría sobre el poeta en cuestión. Segundo, López Velarde es uno de los primeras poetas modernos de México, autor del célebre poema « Suave Patria » y que vivió y escribió también en un periodo de transición : la que tiene lugar entre la dictadura de Porfirio Díaz y la Revolución Mexicana. Entre muchas cosas, López Velarde es el cantor de aquel México provinciano que empezará a desaparecer con el triunfo de la Revolución. En el México postPRI de principios del siglo XXI, al que vuelve el narrador de El testigo, el nuevo régimen pretende recuperar la figura de López Velarde como poeta católico e incluso se le pretende canonizar. Es así como Julio Valdivieso es contratado para indagar en los archivos de su familia y documentar los supuestos milagros del poeta y candidato a santo. La difusión de la nueva historia oficial se hará, claro está, por la televisión, donde se prepara además una telenovela sobre el movimiento de los cristeros, financiada, en parte, por el narcotráfico. Además de la relectura de la historia a raíz de un cambio de régimen, Villoro explora en esta novela la nueva condición mediática del mundo y por ende el tema de la simulación y la mentira, del que la propia carrera de hispanista de Julio Valdivieso, su protagonista, es un ejemplo.

A. L. A.


Le témoin (pas encore traduit en français)

Avec son roman Le témoin (prix Herralde du roman 2004), Juan Villoro traite le sujet de la transition politique au Mexique. Deux logiques temporaires s’opposent dans ce récit ambitieux, celle du retour au passé personnel du narrateur, qui rentre au Mexique depuis des années d’absence, et celle du présent de transition pour le pays auquel il revient. Le passé personnel du narrateur, qui est le témoin du titre du roman, est lié à l’histoire du célèbre poète Ramón López Velarde. Julio Valdivieso, le narrateur, et López Velarde son tous les deux originaires de la même région désertique, entre le Zacatecas et San Luis Potosí. L’évocation de López Velarde enferme plusieurs significations. En premier lieu, cela permet d’introduire le motif du double et de l’imposture, car Valdivieso forge sa carrière comme un hispaniste à l’étranger à partir du plagiat d’une thèse de maîtrise sur le poète en question. En second lieu, López Velarde est un des premiers poètes modernes du Mexique, auteur du poème célèbre « Suave Patria » et il a vécu et il a écrit aussi dans une période de transition : entre la dictature de Porfirio Díaz et la Révolution mexicaine. Parmi autres choses, López Velarde est le chanteur du Mexique de province qui commence à disparaître avec le triomphe de la Révolution. Dans le Mexique postPRI du principes du XXI siècle, celui auquel le narrateur retourne comme témoin, le nouveau régime prétend récupérer la figure de López Velarde comme étant un poète catholique et même ils essaient de le canoniser. C’est comme cela que Julio Valdivieso est engagé pour chercher dans les archives de la famille et documenter des prétendus miracles du poète et candidat à devenir un Saint. La diffusion de la nouvelle histoire officielle se fera, bien sur, par télévision, où on prépare en plus un feuilleton sur le mouvement des cristeros, financé en partie par le narcotrafique. En plus de la relecture de la histoire dû au changement du régime, Villoro explore dans ce roman la nouvelle condition médiatique du monde et en conséquence le sujet de la simulation et du mensonge, la carrière comme hispaniste de Julio Valdivieso, son protagoniste, est un exemple.