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2 octobre 2021

Olinka

Antonio Ortuño
traduit de l'espagnol (Mexique) par Margot Nguyen-Béraud
éditions Christian Bourgeois, 04-2021

 Présentation éditeur

Après quinze ans, Aurelio Blanco sort de la prison où il a été incarcéré pour son rôle dans l’escroquerie d’Olinka, un complexe de luxe construit suite à l’appropriation de terrains publics. Par loyauté aux Flores, sa famille politique, Aurelio endosse la faute contre la promesse de sortir vite de prison, avant d’être abandonné à son sort. À nouveau libre, il compte bien récupérer ce qu’on lui a volé : son foyer, sa fille, sa vie.
Olinka aborde la crise d’un clan des affaires de Guadalajara, capitale et paradis du blanchiment d’argent. C’est là que les Flores ont construit leur ville. Mais la réalité mexicaine transforme les utopies en farces sanglantes, et la multiplication des projets immobiliers est un signe clair de la corruption rampante.
Avec ce roman (très) noir, Antonio Ortuño confirme qu’il est l’un des observateurs les plus lucides des impasses et de la violence, sous toutes ses formes, de son pays.

 

Voir la fiche du livre sur le site de l'éditeur

Un article de Victorien Attenot
Après La file indienne et Méjico parus en 2018, les Éditions Christian Bourgois continuent la série noire du romancier mexicain Antonio Ortuño avec Olinka, traduit par Margot Nguyen-Béraud. Olinka creuse encore le thème de la violence à Guadalajara, ville natale d’Antonio Ortuño où croissent la corruption, le blanchiment d’argent et une bulle immobilière gigantesque... Lire la suiite sur Nouveaux Espaces Latinos

 

Olinka
editorial Seix Barral, 05-2019

Tras quince años de encierro, Aurelio Blanco sale de la prisión donde ingresó acusado del fraude de Olinka, una urbanización de lujo levantada gracias a negocios turbios y despojos de tierras comunales. Por lealtad a los Flores, su familia política, Blanco asumió la culpa con la promesa de que saldría pronto, pero fue abandonado a su suerte. Ahora, en libertad, quiere recuperar lo que le fue arrebatado: un hogar, una hija, una vida.
Olinka es un thriller que arranca con un deseo de venganza en la ciudad mexicana de Guadalajara, capital y paraíso del lavado de dinero. La construcción de una utópica urbanización para científicos y artistas sirve como trasfondo para revelar una realidad en la que reina la corrupción. Antonio Ortuño
explora en esta novela un problema incontenible: la gentrificación y el papel del dinero sucio en ella. Y lo hace con una diáprosa implacable, que desnuda a cada personaje y disecciona el caos de las urbes contemporáneas.

8 mai 2019

Antonio Ortuño, archivos y contra-archivos del tiempo presente

Colloque organisé les 15,16 et 17 mai 2019 à Toulouse (Librairie Ombres blanches) et Montpellier (Université Paul Valéry)

Organisateurs :
IRIEC, CEI IBA, Université Paul Valéry Montpellier 3, Université Toulouse Jean Jaurès

Contacts : 
Véronique Pitois Pallarés (mail)
Davy Desmas (mail)

coordination : mail

Lieux :
  • Librairie Ombres blanches, 50 rue léon Gambetta, 31000 TOULOUSE
  • Salle Kouros - 002, site Saint Charles, rue du professeur Henri Serres, 34080 MONTPELLIER (trams station Albert 1er) 

Rencontre avec Antonio Ortuño le jeudi 16 mai à 17:00 à la Salle Kouros - 002, site Saint Charles, rue du professeur Henri Serres, MONTPELLIER

10 décembre 2018

Méjico

Antonio Ortuño
Traduit de l'espagnol (Mexique) par Marta Martínez Valls
éditions Christian Bourgeois, 09-2018

 Résumé éditeur

À Méjico, un coup de feu était une fleur dans un jardin ou la pluie sur le visage, un phénomène qui n'intéressait personne, sauf ceux qui pouvaient en profiter.
Omar, garçon sans ambition, se laisse entraîner dans une liaison avec Catalina, sa cousine éloignée, brocanteuse de son état. Plusieurs individus menaçants vont bientôt faire exploser sa placide existence, la seule solution sera la fuite. Dans ce roman plein de sang, de violence et d'amour fou, les personnages trouvent leur dignité dans leurs liens avec un noble passé, enraciné de l'autre côté de l'océan Atlantique : les sombres heures de la Guerre Civile espagnole, où éclatent des rivalités intimes. Antonio Ortuño propose un récit truculent, brutal et subtil comme un verre de tequila.

Source: site de l'éditeur

Une citation du livre :

Sans arrogance aucune, tout humble, telle que Dieu l'avait créée, l'identité mexicaine ne s'offrait pas comme la garantie d'une civilisation - comme la culture française -, c'était à peine une marque au tison que tous les bœufs de la République devaient porter gravée sur leur dos, qu'ils le veuillent ou non. Mexicains au cri de guerre*, et si les descendants d’étrangers ne veulent pas s'exécuter, qu'ils la ferment. Après tout, un étranger n'était qu'un Mexicain qui s'ignorait. 

* Mexicano al grito de guerra, paroles du refrain de l'hymne national

 




L’histoire et la petite histoire se mêlent dans ce nouveau roman du Mexicain Antonio Ortuño, dont La file indienne avait attiré notre attention en 2016. Le Mexique de la fin du XXe siècle jusqu’à l’époque contemporaine, puis vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Espagne des années 1920, au moment de la dictature de Primo de Rivera ou de la guerre civile constituent le fond de ce récit multiple.
Éternelle question : de qui descendent les Mexicains ? À qui doivent-ils leur identité ? Cette identité revendiquée existe-t-elle ? Désir et aversion ne s’ajoutent pas l’un à l’autre, ils se confondent. Méjico, qui se lit comme un bon roman noir, prouve qu’action et réflexion profonde ne sont pas ennemies, bien au contraire.
L'article de Christian Roinat, à lire sur Nouveaux Espaces Latinos.

1 mai 2017

Le Mexique au Marathon des mots - Toulouse du 22 au 25 juin 2017

Le Marathon des mots traverse l’Atlantique et met le cap sur le Golfe du Mexique et la mer des Caraïbes en compagnie des écrivains venus d’Amérique Centrale (Cuba, Costa Rica, Guatemala, Haïti, Martinique, Mexique, Porto Rico, Vénézuéla) et Latine (Bolivie).
Dix-huit écrivains  publiés récemment par des maisons d’éditions françaises – dont Patrick Chamoiseau, Guadalupe Nettel et Leonardo Padura , grande figure des lettres cubaines – prendront part à des rencontres et des lectures dans toute la métropole toulousaine.
On y découvrira la toute jeune scène littéraire mexicaine, remarquée par les éditeurs du monde entier et représentée à Toulouse par Aura Xilonen , Eduardo Rabasa, Laïa Jufresa ou Antonio Ortuño, mais aussi Enrique Serna, Martín Solares et David Toscana. Un concert d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker (Poni Hax) viendra clôre ces quatre jours et trois nuits placés sous le signe du Mundo Latino.




Source :  Le Marathon des mots

13 novembre 2016

La file indienne

Antonio Ortuño
Traduit de l'espagnol (Mexique) par Marta Martinez Valls
éditions Christian Bourgeois
11 - 2016

Irma, assistante sociale à la Commission nationale de migration (Mexique), doit annuler ses vacances à Disneyland avec sa fille pour aller s'occuper d'un groupe de migrants victimes d'une violente agression à Santa Rita. Que lui réserve ce voyage inattendu ? Pourra-t-elle venir en aide à Yein, une jeune Centraméricaine qu'elle prend sous son aile ? Quelles sont les réelles intentions de Vidal, son collègue ? Joël Luna, un journaliste ambitieux, est-il si honnête qu'il y paraît ? Et enfin, qu'en est-il de son ex-mari ? 

La File indienne est un polar dont l'intrigue évolue en enfermant l'héroïne dans un huis clos où les frontières entre le bien et le mal se délitent progressivement.


Un albergue, en el que permanecen algunos migrantes centroamericanos luego de huir de los abusos de sus transportadores, es víctima de un ataque sorpresa. Se cierran bien las puertas y se lanzan bombas hechas en casa para provocar un incendio que cobra muchas vidas. Es por este atentado que llega una funcionaria, Irma, a Santa Rita, el pueblo que será el escenario de la historia. Irma, la Negra, es una de esas mujeres sensibles y acomplejadas que consideran, como parte de su deber y sin importar las consecuencias, salvar a alguien en apuros. Es así como se relaciona con Yein, panameña víctima (en varias ocasiones) de violencias y atentados, personaje enigmático, sediento de venganza, que moverá los nudos de la historia. Leer la reseña de Alicia Escarcega Freixas.

L'auteur
Né près de Guadalajara (Mexique) en 1976, Antonio Ortuño est considéré comme l'un des écrivains mexicains les plus prometteurs. Auteur de plusieurs romans lui ayant valu différentes distinctions ainsi que de recueils de nouvelles, Ortuño s'intéresse surtout à l'actualité politique de son pays. L'ensemble de ses récits porte sur la corruption ou la tension qui règnent au Mexique.

Source éditions Christian Bourgeois