Tema : tradiciones mexicanas hasta el 31 de julio 2023
La Secretaría de Relaciones Exteriores, a través del Instituto de los
Mexicanos en el Exterior (IME), en alianza con la Embajada de México en
Alemania y el Capítulo Alemania y Baviera de la Red Global MX, convocan a
personas migrantes escritoras de origen mexicano para participar en el
2do. Concurso de literatura para la diáspora mexicana 2023 con el tema
“Tradiciones Mexicanas”, la cual estará vigente a partir de la presente
publicación y hasta el 31 de julio de 2023.
En esta edición, se contará con tres categorías Narrativa y Poesía
apoyado por la Embajada de México en Alemania y Cuento Infantil apoyado
por el Capítulo Alemania y Baviera de la Red Global MX.
El IME-SRE invita a las y los Mexicanos En Francia y Mónaco a participar en el 2o Concurso de literatura para la diáspora mexicana “Tradiciones Mexicanas” en sus 3 diferentes categorías : narrativa, poesía y cuento infantil.
Charlotte impératrice - Tome 3 Fabien Nury (scénario), Matthieu Bonhomme (dessin) éditions Dargaud, 05-2023
Présentation de l'éditeur
Profitant de l'absence de son mari et épaulée par le colonel Alfred van
der Smissen, dont le charme ne la laisse pas insensible, Charlotte de
Belgique a pris les rênes de l'empire mexicain. Malheureusement pour
elle, au retour de Maximilien, les choses se gâtent. Les révoltes
prennent de l'ampleur et pire encore, l'armée française se prépare à
quitter le Mexique. Par ailleurs, Maximilien cherche par tous les moyens
à concevoir un héritier à la couronne. Refusant de partager sa couche
avec lui, le sachant atteint de syphilis, Charlotte doit se résoudre à
avoir recours à l'adoption. À moins qu'elle ne finisse par succomber à
l'appel de la chair avec le ténébreux van der Smissen...
La bd s'ouvre sur le poème du général Vicente Riva Palacios, Adíos Mamá Carlota (1866) (On remarquera qu'au Mexique Carlota est ortographié avec un seul "t")
I
Alegre el marinero
Con voz pausada canta,
Y el ancla ya levanta
Con extraño rumor.
La nave va en los mares
Botando cual pelota.
Adiós, mamá Carlota;
Adiós, mi tierno amor.
II
De la remota playa
Te mira con tristeza
La estúpida nobleza
Del mocho y del traidor.
En lo hondo de su pecho
Ya sienten su derrota.
Adiós, mamá Carlota;
Adiós, mi tierno amor.
III
Acábanse en Palacio
Tertulias, juegos, bailes,
Agítanse los frailes
En fuerza de dolor.
La chusma de las cruces
Gritando se alborota.
Adiós, mamá Carlota;
Adiós, mi tierno amor.
IV
Murmuran sordamente
Los tristes chambelanes,
Lloran los capellanes
Y las damas de honor.
El triste Chuchu Hermosa
Canta con lira rota:
Adiós, mamá Carlota;
Adiós, mi tierno amor.
V Y en tanto los chinacos*
Que ya cantan victoria,
Guardando tu memoria
Sin miedo ni rencor,
Dicen mientras el viento
Tu embarcación azota;
Adiós, mamá Carlota;
Adiós, mi tierno amor.
En realidad, Riva Palacio no partía de cero: la Mamá Carlota es una
canción que satiriza el viaje de la emperatriz, pero también es una
parodia de un poema patriótico conocido en la época, “Adiós, oh, patria
mía”, de Ignacio Rodríguez Galván. Desde luego, los versos de Riva
Palacio, cargados de convicción republicana, son más simpáticos y
ligeros que los ideados por Rodríguez Galván, que se refieren al dolor
del exiliado. En savoir plus, article de Cronica Mexico (en espagnol).
I Les marins acclament d'une voix lente, ils chantent
et l'ancre se lève déjà
avec une étrange rumeur. Le navire s’éloigne en mer
balloté par les vagues. Adieu maman Carlota, Adieu, mon tendre amour.
II De la plage éloignée,
vous regarde tristement
cette noblesse stupide. Des ignobles et des traitres, au fond de leurs poitrines
ils sentent déjà leur défaite. Adieu, maman Carlota Adieu, mon tendre amour.
III Au palais se terminent Les réunions, jeux, danses, les moines tremblent leur douleur insupportable. La foule des bigots
s’excite en criant Adieu maman Carlota, Adieu, mon tendre amour.
IV Ils se retrouvent dans leurs palais,
leurs tristes chambellans murmurent,
les chapelains psalmodient
et les demoiselles d’honneur sanglotent. Rassemblés sous la triste croix
leur foule hurle d’une seule voix. Adieu maman Carlota, Adieu, mon tendre amour.
V Et déjà les Chinacos*
célèbrent leur victoire gardant votre mémoire
Sans peur ni rancune. Dans le vent qui vous emporte
tous les hommes libres chantent Adieu maman Carlota, Adieu, mon tendre amour.
*Chinaco était le surnom donné aux partisans et guérilleros libéraux du Mexique lors de la guerre de la Réforme et de l'Intervention française au Mexique. Les conservateurs et les partisans du Parti conservateur et de l'Empire étaient surnommés Mochos. Les libéraux ont également été surnommés Hacheros, Tagarnos, Rojos et Colorados (Rouges) car sur le champ de bataille ils portaient un vêtement rouge, couleur du Parti libéral mexicain.
Jano Dupont sur le stand de La Géosphère Place Royale du Peyrou - Montpellier
À l'occasion de la Comédie du Livre 2023 Biologiste de formation, Jano Dupont a enquêté sur les problématiques de la pêche dans le Yucatan, au Mexique. Il en témoigne dans "San Felipe, Yucatan" (éd. Elytis, 2023), avec la précision du scientifique et le brio de l’illustrateur.
Table ronde « Prendre soin », avec Blaise Hofmann et Isabelle Sorente, samedi 13 mai (13h-14h30), auditorium de La Panacée.
Dédicaces sur notre stand : vendredi 12 mai (17h-19h), samedi 13 mai (10h-12h et 15h-17h).
Grand amoureux de la mer, Jano Dupont est biologiste de formation et
illustrateur. lI a passé plusieurs mois à San Felipe, dans le Yucatán au
Mexique, pour être au plus près de l'écosystème marin et comprendre les
enjeux de la pêche dans cette zone très convoitée pour ses richesses
halieutiques. Doña Morena, qui héberge Jano dans un studio au-dessus de
sa poissonnerie, est une figure du port de San Felipe. Elle a choisi de
ne s'intéresser qu'aux poissons dits "économiques", ceux que les autres
délaissent car ils ne sont pas assez chers à la revente. Sa petite
entreprise tourne, mais les relations entre coopératives de pêche et
entreprises privées ne sont pas toujours simples. Les quotas et les
temps de pêche de certaines espèces majeures comme le poulpe, le mérou
ou la langouste, ne satisfont pas tous les acteurs. Et quand l'ancien
mal-aimé pepino, el concombre de mer, s'invite dans les filets et
devient le nouvel or de San Felipe, la situation devient vraiment
complexe... Cette enquête en eaux profondes de Jano Dupont nous plonge
dans le socio-écosystème de la pêche au Yucatán, pour comprendre les
liens qui relient les hommes et les ressources du milieu marin. Né à
Paris, Jano Dupont a passé son enfance en Côte d’Ivoire. Après des
études de biologie marine dans différents endroits du globe, il est
revenu vivre à Paris. C'est en vue de la concrétisation d'un mémoire
d'études qu'il a effectué un long séjour de cinq mois au Mexique, à San
Felipe. Ce voyage lui a permis de réaliser ce carnet illustré, comme une
enquête documentaire pour raconter en dessins la vie des pêcheurs du
Yucatán.
Tous les renseignements sur le site de la librairie La Géosphère à Montpellier
Craig Johnson Traduit de l‘américain par Sophie Aslanides éditions Gallmeister, 11-2022
Présentation de l'éditeur
Bienvenue dans le pire cauchemar de Walt Longmire. L’hiver approche, et
pour le shérif, il s’annonce bien plus rude que d’habitude. Tomas
Bidarte, le chef de l’un des plus redoutables cartels du Mexique, a
kidnappé sa fille Cady. Parti à sa rescousse, Walt s’enfonce dans le
désert mexicain, loin de tout, où personne ne parle sa langue ni n’est
susceptible d’aider un étranger. Quant aux autorités américaines ou
mexicaines, inutile d’y songer. C’est donc armé de son fidèle Colt .45,
de sa rage et de son intuition que Walt s’en va affronter toute une
organisation.
Legio Patria Nostra tome 3 Jean-André Yerlès (scénario), Marc-Antoine Boidin (dessin) édition Glénat, 04 -2023
Résumé
À la rencontre de leur destin. Algérie, 1863. Casimir Laï, l’orphelin des rues devenu légionnaire, découvre que le Maure, l’assassin de son ami Dino, s’est lui aussi engagé dans la Légion sous une fausse identité. Alors que la Légion embarque enfin pour aller se battre au Mexique, il doit surveiller ses arrières, craignant que l’ancien criminel veuille se venger. Au bout de 48 jours d’une traversée éprouvante, leur navire accoste enfin à Vera Cruz. Et ils découvrent l’horreur. Le Vomito Negro, la fièvre jaune, tue les soldats français plus efficacement que les balles des Mexicains. Irina et Zélie risquent leur vie à soigner les malades dans des camps de fortune. Le capitaine Danjou et ses hommes veulent se battre. Mais méprisés par le commandement, ils sont cantonnés à des missions de surveillance de la route qui relie Vera Cruz à la ville de Puebla où se déroulent les combats. Lorsqu’un convoi est organisé pour acheminer des armes et de l’or jusqu’à Puebla, c’est à Danjou que l’on confie la mission de reconnaître la route. Les chemins sont tout sauf sûrs, les guérilleros attaquent et pillent sans vergogne, la chaleur et l’humidité épuisent les hommes et les bêtes. Quant à la compagnie, elle a un traitre dans ses rangs et elle ne le sait pas encore. Alors que la compagnie arrive au hameau de Cameron, l’armée mexicaine attaque. Pris en tenaille, Danjou n’a pas d’autre choix que de se replier dans les ruines de l’hacienda, espérant tenir suffisamment longtemps pour donner l’alerte et empêcher l’attaque du convoi. 3000 hommes les entourent et ils ne sont que 60. Ils n’ont aucune chance de s’en sortir. Le combat de Cameron commence.
Informations : EAN : 9782344050774 Nombre de pages : 64 Prix TTC : 14,50 €
Copyright éditions Glénat & Yerlès - Boidin
La série Los demonios - tome 4 Tierra calientes - tome 3 Main de bois - tome 2 Le tambour - tome 1 (les deux premiers tomes sont sans rapport avec le Mexique)
Acapulco, Mexique. Assis à la table de la cuisine, Pablo, 11 ans remplit
des sachets de cocaïne avec son père, Roberto Aguilár, dit El Bobby. Quand
Olivia voit cette scène, elle se retrouve face à son destin et celui de
son fils. Héritier du plus gros narcotrafiquant de l’état, l’avenir de
Pablo est tout tracé. Derrière les sourires, les réceptions grandioses,
l’argent qui coule à flot, il y a la peur, les filatures, les menaces,
les morts… Doit-elle laisser faire au risque de perdre son mari et son
fils ? Car elle le sait, l’espérance de vie des narcos est courte. Aidée
de Martín Calderón, procureur et figure nationale de la lutte
antidrogue, elle décide, de protéger Pablo, quel qu’en soit le prix. Une
lutte sans merci s’annonce, le combat d’une mère pour sauver son fils.
Les États-Unis au Mexique (1914 - 1917) Michel Saez Lemme éditions, 03-2023
Présentation de l'éditeur
En 1910 éclatait au Mexique la Grande Révolution qui mettait fin à plus
de trente ans de dictature de Porfirio Díaz. Mais les troubles provoqués
par la lutte de factions rivales et l’émergence de chefs de guerre
comme Pancho Villa, contrarièrent les intérêts des États-Unis voisins.
Un dangereux engrenage, nourri par d’anciennes rancœurs, entraîna
l’intervention des forces armées américaines sur le sol mexicain. Sans
déclaration de guerre, un assaut amphibie mené en 1914 permit la prise
et l’occupation du port de Veracruz tandis qu’en 1916 le général
Pershing lança ses cavaliers à la poursuite de Pancho Villa au cœur de
la Sierra Madre. Ce fascicule relate la dégradation progressive des
rapports entre les deux nations ainsi que le déroulement des opérations
militaires américaines en plein chaos révolutionnaire.
Christelle et Greg ont choisi la vie nomade. Ils ont la trentaine et
sillonnent le monde en minibus avec leurs deux petits garçons. Amateurs
de surf, ils s’installent là où se trouvent les meilleurs spots, vivent
de petits boulots et d’amitiés éphémères. Le vent les mène jusqu’à San
Tiburcio, sur la côte mexicaine, Greg s’y sent vivant lorsqu’il danse
sur la crête des vagues. Mais il faut s’habituer au soleil implacable,
au grondement de l’océan, aux pluies diluviennes des tropiques. Un
jour, Ana Maria, une jeune femme du village, fait irruption dans leur
existence. Elle entraîne Christelle dans une relation vertigineuse qui
va bouleverser la famille. Dans une langue sensuelle et luxuriante, Anne Brécart décrit le quotidien de ces voyageurs à la recherche d’une autre vie.
« La Patience du serpent », d’Anne Brécart : surtout ne pas se laisser enfermer. Une famille de jeunes Occidentaux se pose au Mexique. Mais changer de vie ne va pas de soi. Un roman oppressant. Un article de Gladys Marivat à lire sur Le Monde.
Guillermo Arriaga traduit de l’espagnol (Mexique) par Alexandra Carrasco éditions Fayard, 03-2023
Présentation de l'éditeur
Roman
choral magistral où l’on reconnaît l’influence de Melville et de
London, de Faulkner et de Shakespeare, Sauver le feu mêle le récit
incandescent d’un amour impensable au portrait d’un Mexique scindé en
deux sociétés qui s’ignorent.
« Ce pays est divisé en deux : ceux qui ont peur et ceux qui ont la rage. »
José
et Marina n’auraient jamais dû se rencontrer : le premier est
prisonnier, coupable d’avoir tué son père et d’être en lien avec les
narcos du nord du Mexique ; la deuxième, danseuse professionnelle, mène
une existence bourgeoise et bien rangée. Mais lorsque Marina est invitée
à présenter une chorégraphie à la maison d’arrêt Oriente, le charisme
et l’intelligence du colosse incarcéré ont raison de son cœur. Si cette
passion improbable ravive ses désirs de femme et ses ambitions
d’artiste, elle la plonge aussi dans un monde brutal et inconnu.
Jusqu’où sera-t-elle prête à aller ? Avec ce grand roman polyphonique
au rythme effréné, Guillermo Arriaga nous entraîne dans l’escalade de
violence qui ravage le Mexique. Il brosse par la même occasion un
tableau criant de vérité du fossé qui sépare l’élite du pays des classes les plus précaires.
Informations : EAN : 9782213718125 Nombre de pages : 768 Prix TTC : 26.00 €
«La llama de un fósforo dura solo unos segundos, pero es capaz de incendiar un bosque.»
Salvar el fuego
es una historia que explora la capacidad de los seres humanos para
cruzar las fronteras de la locura, el deseo y la venganza. Marina es una
coreógrafa, casada, con tres hijos y una vida convencional. José
Cuauhtémoc proviene de los extremos de la sociedad, un homicida
condenado a cincuenta años de cárcel, un león detrás del cristal,
siempre amenazante y listo para atacar. Entre ambos se desarrolla una
relación improbable. Poco a poco, ella entra en un mundo desconocido y
brutal hasta que desciende a las entrañas mismas del fuego. De
tintes shakespearianos, ritmo trepidante y gran tensión, esta novela
relata las paradojas de un país y las contradicciones más feroces del
amor y la esperanza. Con esta obra escrita desde diversos puntos
de vista y en diferentes tiempos, Arriaga se sitúa entre los escritores
más arriesgados y apasionantes de la literatura actual. «Narra
con intensidad y dinamismo una historia de violencia en el México
contemporáneo donde el amor y la redención aún son posibles. El autor se
sirve tanto de una extraordinaria fuerza visual como de la recreación y
reinvención del lenguaje coloquial para lograr una obra de inquietante
verosimilitud.»
PREMIO ALFAGUARA DE NOVELA 2020 Una historia de amor entre el miedo y la rabia en un país dividido Por el autor de El Salvaje, Amores perros, 21 gramos y Babel
Ecatepec, banlieue géante au nord de Mexico City. María y a grandi entre les pyramides de Teotihuacán, le chaos des câbles électriques et les arbres peuplés d’oiseaux. À l’ombre des hommes aussi, violents et imprévisibles – Ecatepec bat des records de féminicides.
Malgré tout, María s’engage. Mais pour les animaux, ce qui n’est pas moins dangereux. Se pose alors, cruellement, la question des priorités. N’y a-t-il pas plus grave ? Quoi qu’il en soit de ses choix, sa mère la supplie de ne pas mettre sa vie en jeu. Alors María promet. Et puis, l’année de ses 27 ans, elle retrouve le goût du risque.
A propos de l'auteur Né en 1986, Camille Brunel est journaliste, écrivain, critique de cinéma
spécialisé dans la représentation des animaux et militant pour la cause
animale et végane. Il a publié chez Alma Éditeur La Guérilla des animaux (2018 ; grand prix SGDL du premier roman 2019) et Les Métamorphoses (2020).
Informations : ISBN : 978-2-36279-612-8 Langue : français Nombre de pages : 240 Prix : 18 €
Un site pour en savoir un peu plus sur la municipalité d'Ecatepec. Ecatepec de Morelos est la plus importante ville de la banlieue de Mexico,
la mégalopole capitale du Mexique. D’une population de plus d’1,6
millions d’habitants, elle fait partie des dix plus grandes cités du Mexique. Elle se à l'est de l'État de Mexico et est
limitrophe de la Ville de Mexico.
En 2016, on y a construit les premières télécabines urbaines de
Mexico. Cette installation d’une longueur de plus de 4,6 kilomètres
dessert les quartiers isolés en les reliant au réseau
de transports en commun de Mexico Ciudad.