13 septembre 2009

Tiempo de Alacranes

Bernardo Fernández, BEF.
Joaquín Mortíz, México o Booket, España

Bernardo Fernández es un autor joven, que ha comenzado a darse a conocer fuertemente en México, Tiempo de alacranes fue su primera novela publicada. Novela que refleja escrupulosamente una realidad para muchos mexicanos: la cultura del narcotráfico, del crimen organizado y de los criminales principiantes. Con una inspección del estilo lingüístico de esta cultura (
troca, narquillo, cheves, etc) al mismo tiempo que una explicación de su idiosincrasia. Humor negro, irónico, violento. La historia gira alrededor de Alberto Ramírez, sicario al servicio del narcotráfico. Alberto desea jubilarse pero antes debe realizar una última misión para “el Señor” (un capo en una prisión mexicana en espera de su proceso): deshacerse de un testigo protegido. Solamente, que Alberto se encuentra en un momento de su vida en que tiene dudas enormes y decide no matar a este testigo incómodo. A partir de ahí, todo va mal para él, se encuentra en un mal lugar en un mal momento, es hecho prisionero por una banda de asaltabancos. “El Señor” lo busca para darle una lección (mortal, por supuesto). Alrededor de los personajes (matones, hijos de narcotraficantes, compadres, amigos, etc) Bernardo Fernández nos obsequia con una novela corta llena de embrollos y mentiras, como si fuera una película de vaqueros a un ritmo constante, trepidante y en perpetuo crecimiento hasta el desenlace explosivo.
Esta novela recibió el Premio semana negra de Gijón en 2006 y el Premio “Una vuelta de tuerca” en 2005
.

Une Saison de scorpions.
Moisson Ruge,2009

Bernardo Fernandez est un auteur jeune qui commence à se faire connaître fortement au Mexique.
Une Saison de scorpions est son premier roman publié. C’est un roman qui reflette scrupuleusement une réalité pour beaucoup de mexicains : la culture du narcotrafic, du crime organisé et des criminels débutants. Il fait une inspection du style linguistique de cette culture (troca, barquillo, cheves, etc..) tout en expliquant leur manière de vivre et de penser. Humour noir, ironique, violent ; l’histoire parle d' Alberto Ramírez, tueur à gages au service du narcotrafic. Alberto souhaite prendre sa retraite mais avant il doit exécuter une dernière mission pour « Le Chef » (un narcotrafiquant emprisonné au Mexique dans l’attente de son procès) : se débarrasser d’un témoin à chargé protégé ; seulement, Alberto se trouve dans un moment de sa vie dans lequel il a des doutes énormes et il décide de n’est pas mener à bien sa mission. À partir de ce moment, rien ne va plus pour lui, il se trouve au mauvais endroit au mauvais moment, il est pris comme un otage par une bande de voleurs. Le Chef le cherche pour lui faire la leçon (mortelle, bien sûr !). Autour de ses personnages (tueurs à gages, fils de narcotrafiquants, compères et amis) Bernardo Fernandez nous régale avec un roman court plein de quiproquos et des mensonges, tel un western, à un rythme constant et en perpétuelle croissance jusqu'à un final explosif.
Ce roman a reçu le Prix de la Semaine Noire à Gijon, Espagne en 2006 et le Prix “Una vuelta de tuerca” au Mexique en 2005.

ROB

9 septembre 2009

L'escadron guillotine

Guillermo Arriaga
Éditions Phébus, 09-2006

Guillermo Arriaga raconte la révolution mexicaine (1910 - 1920) à sa façon : la moins respectueuse possible. Après la bataille de Torréon, qui voit la mythique División del Norte de Pancho Villa écraser les forces loyalistes, nous suivons les tribulations du licenciado Velasco, avocaillon à la dérive qui manque plus d’argent que d’idées. Velasco a UNE idée. Profitant du climat de relâchement consécutif à la victoire, il soumet à Villa une invention extraordinaire, capable selon lui de semer la terreur parmi ses ennemis et de consolider son pouvoir comme jamais : la guillotine ! Intrigué, Villa demande à voir - et, ravi, s’amuse à actionner en personne le redoutable instrument. A la fin, éclaboussé de sang et fatigué de voir tous ces corps sans tête gigoter comme des pantins, il décide, au lieu d’acheter la « Veuve », de nommer son promoteur dépité capitaine et lui confie un escadron qui va bientôt s’illustrer au premier rang des troupes révolutionnaires. Ainsi naît l’Escadron Guillotine, qui connaîtra maintes heures de gloire et d’horreur jusqu’au jour où le mécanisme de la machine, mal entretenu, s’enraye. Humiliation du caudillo, disgrâce de l’infortuné Velasco, et relégation aux corvées de cuisine. La guillotine finit par reprendre du service, tranche le col d’un gringo (allusion à Ambrose Bierce, disparu dans la tourmente mexicaine), escorte les cavaliers rebelles jusqu’à Mexico et se voit consacrée comme symbole du nouvel ordre national.
Arriaga ne tombe dans aucun des pièges de l’exagération baroque à la mexicaine. Il manie au contraire un humour noir et glacial, un détachement fait d’apparente distance et de neutralité, il impose sa vision sanglante avec d’autant plus de force qu’il se garde d’appuyer le trait.

Ph. H.


guillotinaEscuadrón guillotina
Ediciones La otra orilla
 
Guillermo Arriaga nos narra la revolución mexicana (1910 - 1920) a su manera: la menos respetuosa posible. Después de la batalla de Torréon, que ve la mística División del Norte de Pancho Villa aplastar a las fuerzas federales, continuamos con las aventuras del licenciado Velasco, abogadillo a la deriva al cual le hace falta más dinero que ideas. Velasco tiene una brillante idea. Aprovecharse de la calma existente después de la victoria, y presentarle al general Villa una invención extraordinaria, capaz según él de sembrar el terror entre sus enemigos y consolidar su poder: la guillotina! Intrigado, Villa acepta verlo - y, contento, se divierte accionando personalmente el redutable instrumento. A final, manchado de sangre y cansado de ver todos esos cuerpos sin cabeza, decide, en lugar de comprar "la viuda" de nombrar a su promotor capitán y le confia un escuadrón que va a alzarse en poco tiempo al primer rango de las tropas revolucionarias. Así nace el Escuadrón Guillotina, que conocerá múltiples glorias y horrores hasta el día en el cual la máquina que adolece de mantenimiento adecuado se descompone.
Humillación del caudillo, y la caida en desgracia del infortunado Velasco con su relegación a las tareas de la cocina. La guillotina va a ser retomada para cortar el cuello de un gringo (alusión a Ambrose Bierce, desaparecido en la tormentosa revolución mexicana), escortada por los jinetes rebeldes hasta México, es consagrada como símbolo del nuevo orden nacional.
Arriaga no cae en ninguna trampa de la exageración barroca a la mexicana. Al contrario, maneja un humor negro y glacial, un desapego derivado de una distancia aparente y neutral, impone su visión sangrienta hasta tal punto que evita resaltar más la agudeza de la situación.

ROB

6 septembre 2009

La vie conjugale

Sergio Pitol
 

Traduit de l'espagnol (Mexique) par Gabriel Iaculli

Gallimard et éditions folio


Née dans une famille modeste, avec comme sœurs Maria- Dorotea et Maria-Del Carmen, Maria Magdalena n’a qu’un seul but, sortir de son milieu, et réussir à intégrer les cercles intellectuels de Coyoacan comme celui de son indéfectible amie Margara Armengol. Sur les bancs de l’université, elle rencontre Nicolas Lobato, médiocre étudiant en science politique, alors qu’elle-même suit péniblement les cours de lettres et philosophie. Finalement, ils ne termineront pas leurs études, mais deviendront époux. C’est le début pour Maria-Magdalena d’une vie rythmée par les remous de la vie conjugale. Première mesure, Maria-Magdalena décide de changer ce prénom pour celui de Jacqueline, choix peut être dû à l’influence de ses lectures, notamment de la philosophie du mariage de Balzac, qui affirme que : « le lit est tout le mariage ». Elle en vient à penser, face aux infidélités régulières et successives de son mari, que : « peu après les noces, les femmes n’éprouvent plus pour leurs maris qu’une profonde aversion et une répulsion presque absolue… » Dès lors, pourquoi s’encombrer d’un mari. Jacqueline va alors tenter, grâce à ses amants successifs, de se débarrasser de Nicolas. Plein d’ironie et de cruauté, Sergio Pitol dresse le portrait d’une femme de la petite bourgeoisie mexicaine du vingtième siècle, alors que le machisme sévit encore, mais que la libération féminine pointe son nez. Ainsi, Jacqueline va prendre plusieurs amants, fréquenter des clubs et des soirées, consommer de façon régulière et importante de l’alcool. Cherchant à se libérer de la torpeur de son mariage, elle va échafauder d’improbables stratégies avec la complicité de ses conquêtes pour changer radicalement son existence. Par malchance, ses plans échouent les uns après les autres, et paradoxalement, les émois nés de ses fréquentations adultères profitent à son mari, avec qui elle consomme passionnément ses désirs contrariés. La chute viendra des frasques économiques de Nicolas. Obligé de quitter le Mexique pour faillite, il va laisser Jacqueline dévaler seule les pentes de la déchéance amoureuse, sociale et même géographique, puisque habituée des villas de Coyoacan, Polanco ou Cuernavaca, Jacqueline échouera dans un modeste appartement du quartier Balderas. Les chroniques conjugales de Jacqueline balancent entre humour grinçant, fatalisme et tristesse. Frustration, fantasmes, ambition, jalousie et abattement se suivent jusqu’au dénouement final qui célèbre la défaite de Jacqueline, pauvre courtisane démunie qui ne connu jamais la splendeur.

Un film basé sur ce roman a été rélaisé par le mexicain Carlos Carrera.

Ph.H.


La vida conyugal

Ediciones Era, México o Anagrama, España, 1991
Nacida en una familia modesta, teniendo dos hermanas llamadas María Dorotea y María del Carmen, nuestro personaje principal María Magdalena tiene sólo un objetivo en la vida: salir de ese medio económico pobre y tener éxito, integrando los círculos intelectuales de Coyoacán como es el caso de su indefectible amiga Márgara Armengol. Durante sus estudios universitarios, conoce a Nicolás Lobato, estudiante mediocre de Ciencias Políticas. Ella estudiaba difícilmente Letras y Filosofía, ambos no terminaran sus estudios pero se casaran. Es el principio para María Magdalena de una vida vivida al ritmo de las agitaciones de la vida conyugal. Primera medida, María Magdalena decide cambiarse el nombre y adopta el de Jacqueline, tal vez una elección derivada de sus lecturas, sobre todo de la filosofía del matrimonio de Balzac, quien afirma “la cama es todo el matrimonio”. María Magdalena llega a pensar frente a las infidelidades sucesivas y regulares de su marido que “poco después del matrimonio, las mujeres no sienten por su marido más que una profunda aversión y una repulsión casi absoluta….” Luego entonces, ¿por qué obstruir su vida con un marido? Jacqueline va a intentar, gracias a sus amantes sucesivos, deshacerse de Nicolás.
Lleno de ironía y de crueldad, Sergio Pitol nos traza el retrato de una mujer de la pequeña burguesía mexicana del siglo XX, en el momento en que el machismo existe pero que la liberación femenina empieza a aparecer. Así, Jacqueline va a tener varios amantes, frecuentar clubes y asistir a veladas y fiestas donde se consume el alcohol regularmente. Buscando liberarse del aturdimiento de su matrimonio, va a proyectar múltiples estrategias con la complicidad de sus conquistas para cambiar radicalmente su existencia. Por mala suerte, sus planes fracasan y paradojalmente, las emociones nacidas de estas frecuentaciones adulteras hacen que su marido saque provecho de estas situaciones, puesto que es con él que ella consume apasionadamente sus deseos contrariados. La caída vendrá de las locuras económicas de Nicolás, quien se ve obligado a abandonar el país por quiebra y que va a dejar a Jacqueline afrontar sola las pendientes de la decadencia amorosa, social y hasta geográfica, puesto que acostumbrada a las casas chics de Coyoacán, Polanco o Cuernavaca, Jacqueline caerá en un modesto departamento del barrio popular de Balderas. Las crónicas conyugales de Jacqueline oscilan entre humor sarcástico, fatalismo y tristeza. Frustración, fantasmas, ambición, celos y decaimiento se siguen hasta el final, el cual conmemora el fracaso de Jacqueline, miserable cortesana indefensa que nunca conoció el esplendor.
 

Agregaremos que esta novela inspiró una película mexicana con la actuación de Socorro Bonilla, Alonso Echánove, Demián Bichir, y Rodolfo Arias, dirigida por Carlos Carrera.

9 août 2009

La narrativa de Enrique Serna

Enrique Serna (1959), escritor y ensayista mexicano, estudio Letras Hispánicas en la Universidad Nacional Autónoma de México. Fue influenciado por la literatura fantástica, por Herbert George Wells, Edgard Allan Poe y Howard Philips Lovecraft y por la narrativa de Victor Hugo. Ha publicado, ensayos, cuentos, y novelas históricas, picarescas e intimistas. Tiene un estilo mordaz e irónico al escribir. En la mayoría de sus obras repite algunos personajes, como si entre ellos se conocieran o al menos se cruzaran en la calle, como si todos juntos formaran parte de una Comedia humana.La primera obra que leí de Enrique Serna fueron unos cuentos Amores de segunda mano”, su estilo irónico y sarcástico me gustó. En estos cuentos mostraba a personas asfixiadas por la Ciudad más habitada del mundo: México. Sus personajes eran víctimas de deseos, de sueños absurdos, de decepciones pero siempre buscando un sentido a su vida. Es el caso de la extranjera que decide ir a México para adoptar a un chaval que quedo huérfano durante el terremoto de 1985. Pero, sin conocer su nombre, ni nada. Como encontrar a alguien que no conocemos en una ciudad que cuenta con más de 20 millones de habitantes?
Después leí la novela El miedo a los animales en la cual utiliza como pretexto una investigación policíaca sobre el asesinato de un periodista quien escribía crónicas literarias en un periódico, lo que le sirve para describir el medio literario en México, traza las características principales de escritores mexicanos contemporáneos sin ninguna concesión, los compromisos y los “favores” que se otorgan entre amigos escritores. El personaje principal es Evaristo Reyes, un ex-periodista que se convirtió en policía, quien es el encargado de investigar e intimidar a un periodista impetuoso: Roberto Lima, quien es asesinado algunos días después. Y en este momento, Evaristo se convierte en el principal sospechoso y para probar su inocencia decide hacer su propia investigación y descubre varios asuntos de corrupción a nivel político pero también a nivel cultural.

El Seductor de la Patria”, esta novela histórica es su obra más vendida, en ella pormenoriza la vida política de Antonio López de Santa Anna, uno de los caudillos mexicanos más debatidos del siglo XIX y quien fuera varias veces Presidente de México. Serna realizó una investigación documental extraordinaria sobre la vida del caudillo, y recreó su vida en forma de novela dándole su marca personal que es su humor sutil y agudo.
En “Angeles del abismo”, segunda novela histórica y que es también picaresca, reseña la vida de los indígenas en la época novohispana, utilizando como transfondo una historia de amor entre una falsa beata y un indígena renegado. Es la historia de amor entre Crisanta Cruz y Tlacotzin, el ingenio de cada uno para sobrevivir a su condición (de mujer y de indígena) primero cada uno por su lado y después juntos. Serna describe los vicios de esta sociedad, a la inquisición, el rol de la iglesia como instrumento de control y dominación de los indígenas. Es una historia muy amena que se lee rápidamente. Una de sus mejores novelas desde mi punto de vista.
Con “Fruta Verde” cambia totalmente de registro, y pasamos a una novela intímista y con tintes autobiográficos, donde describe el amor cínico, es una excelente novela que nos da una descripción exacta de la manera de pensar y de ser de la clase media mexicana en la década de los setentas. Las historias son alrededor de tres personajes principales, Paula, Germán y Mauro, los dos primeros son madre e hijo. Por un lado, tenemos la historia de Paula, hija de exiliados españoles (republicanos por supuesto), católica y devota, el autor nos cuenta su vida desde su divorcio, la relación con sus hijos, las insinuaciones eróticas de un joven amigo de su hijo, su moral espartana; Por otro lado, tenemos la historia de Germán, joven estudiante, escritor en ciernes que conoce a Mauro, escritor homosexual que comienza a tejer las redes para seducirlo, muy a pesar de Paula. Creo que es una de las primeras novelas mexicanas, en la cual el protagonista reconoce su bisexualidad y cuenta su iniciación a esta bisexualidad.

El título del libro hace referencia a un bolero de Luis Arcaraz.
Para conocer otros libros de Enrique Serna veásen las entradas a este blog del mes de abril 2009.

ROB

4 août 2009

Camas Separadas

Mauricio Montiel,
Compilador
Ediciones Cal y Arena, 2005
 

Camas separadas es una compilación de cuentos de 11 escritores mexicanos contemporáneos, realizada por Mauricio Montiel. Encontramos cuentos de Alberto Ruy Sánchez, Mónica Lavín, Alejandro Páez Varela, Guillermo Fadanelli, Rosa Beltrán, Ana García Bergua, Javier García Galeano, Patricia Laurent, Alvaro Enrigue, Yehudit Man y Bernardo Esquínca.
Todos los cuentos tienen como tema común, la ruptura amorosa, el desamor, la melancolía, los lamentos. Entre estos cuentos podemos leer : La ironía de un amante que no ama a su mujer pero que la extraña para llenar los vacíos de su casa; el ligue por Internet para comenzar una nueva relación, encuentros programados los domingos cuando no hay otra cosa que hacer; la música con sus aperturas, instrumentos, ritmos, toda una sinfonia y una orquesta para gritar la soledad después de una ruptura amorosa; las reflexiones sobre las ventajas de la separación; la utilización del esoterismo para recuperar al ser amado; el juego de la ilusión que realiza una pareja que ya no se ama; la transformación de la adoración hacia un vago sentimiento de temor creciente cuando el amante se vuelve un monstruo; la pasión y el sexo sin límites ni tabús de una pareja; la búsqueda de una mujer por un soldado para vengarse; los actos desesperados de una mujer cuando su marido decide dejarla; la venta de los muebles y chácharas de los que se separan y venden todo, incluso los recuerdos.
 

Chambre à part (pas encore traduit en français)
Mauricio Montiel, Compilateur
Ediciones Cal y Arena, 2005

 
Chambre à part est une compilation de nouvelles de 11 écrivains mexicains contemporains, réunies par Mauricio Montiel. Nous trouvons des textes d' Alberto Ruy Sánchez, Mónica Lavín, Alejandro Páez Varela, Guillermo Fadanelli, Rosa Beltrán, Ana García Bergua, Javier García Galeano, Patricia Laurent, Alvaro Enrigue, Yehudit Man et Bernardo Esquínca.
Toutes les histoires ont comme sujet commun la rupture amoureuse, les troubles de la séparation, la vague de mélancolie, les regrets. Parmi les histoires nous pouvons lire : l’ironie d’un amant qui n’aime plus sa femme mais elle lui manque pour meubler sa maison ; les rencontres amoureuses par Internet pour commencer une nouvelle relation, rencontres programmés les dimanches ; la musique avec ses ouvertures, instruments, rythmes, toute une symphonie et un orchestre pour crier le désespoir après une rupture ; les réflexions sur les avantages de la séparation ; l’utilisation des pratiques ésotériques pour récupérer l’être aimé ; le jeu de l’illusion d'un couple qui ne s’aime plus ; la transformation d’un sentiment d’adoration vers un vague sentiment de crainte grandissante lorsque l’amant devient un monstre ; la passion et le sexe sans limites ou tabous d’un couple ; la recherche d’une femme par un soldat pour se venger ; les actes désespérés d’une femme lorsque son mari lui annonce qu’il va la quitter ; la vente des meubles et babioles de ceux que se séparent et décident de tout vendre, même les souvenirs.

ROB

20 juillet 2009

La narrativa de Guillermo Fadanelli

Hace unos diez años leí un relato provocador y visceral que se llamaba "Maizena de fresa", en un antología de jóvenes narradores mexicanos; de todo el volumen, fue la única prosa que ya tenía un sello personal inconfundible y que se iría decantando con el paso del tiempo. Calificado como un representante del "realismo sucio", Guillermo Fadanelli (1963) merece una lectura menos apresurada de lo que ya empieza a conformarse como una obra sólida y considerable. Lo primero que sorprende en este escritor es el estilo "lacónico y contundente", las frases lacerantes y arteras que condenan el destino de los personajes con tres palabras. " Se había jodido", dice el narrador en uno de sus relatos a propósito de la guapa de barrio burlada por el futbolista triunfador.




En La otra cara de Rock Hudson (1997), Fadanelli plantea el proceso de identificación de un adolescente con un matón de barrio. La figura del doble rige la estructura de esta novela tendida como un arco hacia la repetición – borgiana – del destino y de la pareja incestuosa que conforman Johnny Ramírez y su hermana. Fadanelli se inscribe en la línea trazada por el José Agustín más contracultural, pero su mirada carece de la frescura de éste, Fadanelli se detiene sin humor en todo lo que se pudre, lo que se quiebra, lo que hiede. Esa misma mirada implacable crea imágenes tan inauditas como desencantadas. Los productos y los deshechos de la sociedad de consumo cobran en sus relatos un simbolismo particular porque son el signo de la vulgaridad y la facilidad engañosa de la vida contemporánea.
Así, los personajes de Compraré un rifle (2004) son a menudo citadinos fracasados, resentidos, siempre solitarios y a menudo obsesionados por la falta de dinero. La angustia del fin de mes o del refrigerador vacío es a menudo un factor detonante en varios relatos, y aparece como leitmotiv en su novela más ambiciosa, Lodo (2002), donde el filósofo narrador constata con amargura "Una hora de discernir acerca de filosofía moral era equivalente en el mercado a una pizza de chiles verdes: ¡pinche libre mercado! ". Acerbo y sin concesiones, Fadanelli recrea en ésta la mediocridad de un profesor de filosofía que descubre su madera de héroe al enamorarse de una cajera de veinte años, por la que está dispuesto a todo. Pero no hay sentimentalismo alguno, Torrentera disecciona desde la celda en que está confinado por asesinato, la cruda vulgaridad de la situación en que se ha metido por pura hambruna sexual. El cinismo es una de las actitudes recurrentes en los personajes de Fadanelli, a través de preguntas demoledoras "¿Acaso no somos la concreción de un chorro de leche que lanza un pene enloquecido?" o de aforismos no menos aterradores " Los padres siempre quieren lo peor para sus hijos, porque lo peor es lo único que dura".



Por su parte, Educar a los topos (2006) es una novela de formación escrita casi literalmente con las tripas, como el episodio en que los condiscípulos del protagonista destazan unos conejos que iban a diseccionar en clase de Biología, para luego lanzárselos en una guerra de vísceras sanguilonientas. Comprendemos que el cinismo del protagonista se origina en su repugnancia ante la crueldad y la estupidez humanas, que conoce al ingresar en un colegio militar. Como Octavio Paz decía que el Marqués de Sade era un moralista al revés, la obra de Fadanelli se sitúa en el terreno de la ética. La falta de moral de los personajes de Fadanelli es significativa y probablemente edificante ya que, en mi opinión, la prosa de Fadanelli supura ira contenida, rabia y desesperación ante el absurdo circundante y la ausencia de lazos afectivos. La narrativa de Guillermo Fadanelli es editada en Francia por Christian Bourgoin.

A.L.A.

El testigo

Juan Villoro
editorial Anagrama

Con su novela El testigo (premio Herralde de novela en 2004), Juan Villoro aborda el tema de la transición política en México. Dos lógicas temporales se contraponen en este ambicioso relato, la del regreso al pasado personal del narrador, que vuelve a México después de años de ausencia, y la del presente de transición para el país al que regresa. El pasado personal del narrador, que es el testigo del título, está ligado a la historia del célebre poeta Ramón López Velarde. Julio Valdivieso, el narrador, y López Velarde son ambos oriundos de la misma región desértica, entre Zacatecas y San Luis Potosí. La evocación de López Velarde encierra varios significados. Primero, permite introducir el motivo del doble y el de la impostura, ya que Valdivieso forja su carrera de hispanista en el extranjero a partir del plagio de una tesis de maestría sobre el poeta en cuestión. Segundo, López Velarde es uno de los primeras poetas modernos de México, autor del célebre poema « Suave Patria » y que vivió y escribió también en un periodo de transición : la que tiene lugar entre la dictadura de Porfirio Díaz y la Revolución Mexicana. Entre muchas cosas, López Velarde es el cantor de aquel México provinciano que empezará a desaparecer con el triunfo de la Revolución. En el México postPRI de principios del siglo XXI, al que vuelve el narrador de El testigo, el nuevo régimen pretende recuperar la figura de López Velarde como poeta católico e incluso se le pretende canonizar. Es así como Julio Valdivieso es contratado para indagar en los archivos de su familia y documentar los supuestos milagros del poeta y candidato a santo. La difusión de la nueva historia oficial se hará, claro está, por la televisión, donde se prepara además una telenovela sobre el movimiento de los cristeros, financiada, en parte, por el narcotráfico. Además de la relectura de la historia a raíz de un cambio de régimen, Villoro explora en esta novela la nueva condición mediática del mundo y por ende el tema de la simulación y la mentira, del que la propia carrera de hispanista de Julio Valdivieso, su protagonista, es un ejemplo.

A. L. A.


Le témoin (pas encore traduit en français)

Avec son roman Le témoin (prix Herralde du roman 2004), Juan Villoro traite le sujet de la transition politique au Mexique. Deux logiques temporaires s’opposent dans ce récit ambitieux, celle du retour au passé personnel du narrateur, qui rentre au Mexique depuis des années d’absence, et celle du présent de transition pour le pays auquel il revient. Le passé personnel du narrateur, qui est le témoin du titre du roman, est lié à l’histoire du célèbre poète Ramón López Velarde. Julio Valdivieso, le narrateur, et López Velarde son tous les deux originaires de la même région désertique, entre le Zacatecas et San Luis Potosí. L’évocation de López Velarde enferme plusieurs significations. En premier lieu, cela permet d’introduire le motif du double et de l’imposture, car Valdivieso forge sa carrière comme un hispaniste à l’étranger à partir du plagiat d’une thèse de maîtrise sur le poète en question. En second lieu, López Velarde est un des premiers poètes modernes du Mexique, auteur du poème célèbre « Suave Patria » et il a vécu et il a écrit aussi dans une période de transition : entre la dictature de Porfirio Díaz et la Révolution mexicaine. Parmi autres choses, López Velarde est le chanteur du Mexique de province qui commence à disparaître avec le triomphe de la Révolution. Dans le Mexique postPRI du principes du XXI siècle, celui auquel le narrateur retourne comme témoin, le nouveau régime prétend récupérer la figure de López Velarde comme étant un poète catholique et même ils essaient de le canoniser. C’est comme cela que Julio Valdivieso est engagé pour chercher dans les archives de la famille et documenter des prétendus miracles du poète et candidat à devenir un Saint. La diffusion de la nouvelle histoire officielle se fera, bien sur, par télévision, où on prépare en plus un feuilleton sur le mouvement des cristeros, financé en partie par le narcotrafique. En plus de la relecture de la histoire dû au changement du régime, Villoro explore dans ce roman la nouvelle condition médiatique du monde et en conséquence le sujet de la simulation et du mensonge, la carrière comme hispaniste de Julio Valdivieso, son protagoniste, est un exemple.

25 juin 2009

La Reine du Sud



Arturo Pérez Reverte
Points, 2004

Pérez Reverte, écrivain espagnol, s'est inspiré du roman du mexicain Elmer Mendoza "El amante de Janis Joplin" pour écrire "La Reine du Sud". En fait, il lui dédie cet livre. De Culiacán à Marbella, en passant par Melilla, Maroc et Gibraltar, c'est l'histoire d'une mexicaine appelée Teresa Mendoza, petite amie du Güero (le blond) Davila, pilote du Cartel de Juarez et agent de la DEA (agence américaine de lutte contre les drogues). Lorsque le Güero Davila meurt dans des circonstances bizarres, les ennuis commencent pour Teresa car le Cartel de Juarez est à la recherche d'un carnet dans lequel le défunt avait l’habitude de tout noter. Teresa doit faire preuve d'imagination et avoir beaucoup de courage pour survivre. Dans sa fuite, elle arrive en Espagne et commence à travailler dans un bar puis dans le trafic de drogues entre l’Afrique et l’Espagne. Elle est arrêtée et envoyée en prison où elle fait la connaissance de Patricia, laquelle va l’éduquer et lui donner les clés pour rentrer dans la société espagnole. Perez Reverte décrit l’ascension sociale de Teresa qui deviendra le chef d’un puissant cartel de drogue et qui décidera de revenir au Mexique. Ce roman se déroule sur un fond de violence, de narcotrafic et de corruption.

La Reina del Sur
Arturo Pérez Reverte
Alfaguara, 2002

Pérez Reverte, escritor español se inspiró en la novela del mexicano Elmer Mendoza "El amante de Janis Joplin" para escribir "La Reina del Sur". De hecho, dedica este libro a Elmer y a otros amigos. De Culiacán a Marbella, pasando por Melilla, Marruecos y Gibraltar, esta novela es la historia de una mexicana llamada Teresea Mendoza, novia del Güero Dávila, piloto del Cártel de Juárez y agente de la DEA (agencia estadounidense de lucha contra las drogas). Cuando el Güero Dávila muere en un pretendido accidente, los problemas empiezan para Teresa puesto que el Cártel de Juárez está buscando un carnet en el cual el difunto solía anotar todo. Teresa debe buscar una salida a este problema y tener mucho valor para poder sobrevivir. En su huida, llega a España y empieza a trabajar primero en un bar y después para el tráfico de drogas entre África y España, es detenida y enviada a la cárcel donde conoce a Patricia, quien va a encargarse de educarla y así le da las llaves para entrar en el mundo social español. Esta historia es la ascensión social de Teresa hasta que se convierte en el Jefe de un cártel de drogas poderoso y que decide regresar a México. Novela violenta, sobre las drogas y la corrupción.

ROB

14 juin 2009

La voluntad y la fortuna

Carlos Fuentes
Alfaguara, 2008

Carlos Fuentes es una de las referencias de la literatura latinoamericana de los años 70's. Sus relatos y novelas las sitúa en México. La voluntad y la fortuna es una novela que describe la relación existente entre el poder político y el poder económico. ¿Son inseparables o son adversarios? Todo esto contado como una tragedia griega, claro que como dice la presentación del libro "en México toda tragedia se vuelve telenovela".Dialogos inagotables sobre la filosofia, la religión, el sentido de la vida. Los sueños de dos jóvenes amigos que van a tomar senderos distintos y que van a volver a encontrarse más tarde con prioridades diferentes, alrededor de personajes manipuladores y egoistas. Historia con elementos irreales, a veces sobrenaturales. Desde la elección del nombre de los personajes: Josué, Jericó, Asunta Jordán, Lucha Zapata, Miguel Aparecido, Antigua Concepción. La historia tarda un poco para presentar a los personajes y las relaciones que existen entre ellos, y el final nos sorprende por su manera abrupta y extraordinaria.

La volonté et la fortune
Carlos Fuentes est une des références de la littérature latino-américane des années 70's. Ses récits et romans se déroulent toujors au Mexique. La voluntad y la fortuna est un roman qui décrit la relation qui existe entre le pouvoir politique et le pouvoir économique, ces pouvoirs sont–ils inséparables ou sont-ils des adversaires ? Tout cela, raconté à la manière d'une tragédie grecque, mais comme le dit la présentation du livre "Au Mexique toute tragédie devient un feuilleton". Des dialogues sans fin sur la philosophie, la religion, le sens de la vie. Les rêves de deux jeunes amis qui vont prendre des chemins différents et que ils vont se retrouver plus tard avec des priorités différentes et autour des personnages manipulateurs et égoïstes. Cette histoire a des éléments irréels, voire surnaturels. Déjà par le choix des prénoms et noms des personnages : Jérico, Josué, Asunta Jordán, Lucha (Lutte) Zapata, Miguel Aparecido, Antigua Concepción. L'histoire démarre lentement dans la présentation des personnages et leur relations, la fin surprend par sa manière abrupte et extraordinaire.
ROB

 
Trad. de l'espagnol (Mexique) par
Vanessa Capieu
éditions Gallimard, 06-2013

Présentation de l'éditeur

Sur une plage mexicaine du Guerrero, à l’aube, la tête décapitée de Josué raconte son histoire. Élevé par une gouvernante acariâtre, ignorant de ses origines, Josué Nadal est un enfant solitaire jusqu’à sa rencontre avec Jéricho, qui semble n’avoir ni nom de famille ni parents. Dès lors, unis par cette absence d’environnement familial, les deux garçons deviennent inséparables tels Castor et Pollux, guidés seulement par leur soif d’absolu et leur professeur libre-penseur, le père Philopater.
Quelques années plus tard, les deux amis, anciens complices en quête de la Toison d’Or, de la Volonté et de la Fortune, sont-ils voués à devenir Caïn et Abel en s'affrontant sur le terrain politique ?
Au sein d’une narration complexe, qui se tisse implacablement telle une toile d’araignée, dans un roman choral riche en personnages hauts en couleur, Carlos Fuentes donne une nouvelle fois à la ville de Mexico, «hydre aux mille têtes», un rôle central, dans des pages où alternent la réalité la plus noire et sordide du Mexique contemporain, la critique, dans un humour féroce, des luttes de pouvoir d’une société corrompue et un lyrisme onirique et atemporel.

Voir la fiche du livre sur le site de l'éditeur

Informations
ISBN :9782070126842
Pages : 528
Prix : 24,90 €




13 juin 2009

Le rêve mexicain

Jean-Marie Le Clézio
Gallimard, 1988
Folio essais 1990

Présentation de l'éditeur
Au cours du mois de mars 1517 les ambassadeurs de Moctezuma, seigneur de Mexico-Tenochtitlan, accueillent le navire de Hernan Cortés en "mangeant la terre", selon le rituel de bienvenue réservé au dieu Quetzalcoatl, et cette rencontre initie l'une des plus terribles aventures du monde qui s'achève par l'abolition de la civilisation indienne du Mexique, de sa pensée, de sa foi, de son art, de son savoir, de ses lois. Dans cet affrontement, l'un représente la magie, la ferveur religieuse, le doute, tandis que l'autre apporte la certitude et la puissance de l'Europe conquérante. De ce choc des mondes vont naître les siècles de colonisation, c'est-à-dire, grâce à la force de travail des esclaves et à l'exploitation des métaux précieux, cette hégémonie de l'Occident sur le reste du monde, qui dure encore aujourd'hui. Alors commence le rêve, comme un doute, comme un regret, qui unit les vainqueurs et les vaincus à la beauté et aux forces secrètes du Mexique. Rêve du soldat Bernal Diaz del Castillo, témoin des derniers instants du règne orgueilleux des Aztèques, rêve de Bernardino de Sabagun devant les ruines de la civilisation et la splendeur des rites et des mythes qui s'effacent, rêve sur les paroles prophétiques de Nezahualcoyotl, le roi-poète de Tezcoco. Rêve qui s'achève dans la mort des dernières nations nomades du nord et du nord-ouest - les "barbares", Chichimèques, Tepehuanes, Seris, Yaquis, Apaches. Rêve que poursuit Antonin Artaud, jusque dans la Montagne des Signes, au pays des Indiens Tarahumaras. Le rêve mexicain, c'est cette question aussi que notre civilisation actuelle rend plus urgente : qu'aurait été notre monde, s'il n'y avait eu cette destruction, ce silence des peuples indiens ? Si la violence du monde moderne n'avait pas aboli cette magie, cette lumière ?

« Le rêve mexicain ou la pensée interrompue » est un essai écrit par Jean-Marie Le Clézio. Ce livre a été publié en 1988 dans la collection Folio Essais.
L’auteur, un grand connaisseur du Mexique et de son histoire, s’interroge, comme beaucoup d’entre nous, sur la brutale disparition des grandes cultures et civilisations indiennes de Mesoamérique au XVIe siècle et bien évidemment, principalement, sur l’anéantissement de la civilisation mexica de l’actuel Mexique par les conquérants espagnols. Le Clézio s’intéresse de près aux personnages du capitaine Hernan Cortés, conquistador espagnol, de La Malinche interprète indigène et compagne de Cortés, de Moctezuma II, empereur régnant à l’arrivée des espagnols et du courageux résistant Cuauhtémoc, le dernier des empereurs aztèques. Ces personnages furent les acteurs principaux de la conquête du Mexique à partir de 1519.
Dans « l’Histoire véridique de la conquête de la Nouvelle Espagne » Bernal Diaz del Castillo, compagnon lettré d’Hernan Cortès, donne sa version des faits de façon détaillée ce qui, pour Le Clézio, est une excellente source d’informations.
L’auteur imagine ce que seraient devenues ces civilisations amérindiennes si elles n’avaient pas été réduites brutalement au silence. Comment la pensée indigène aurait pu influencer nos civilisations occidentales.
Voici des questions récurrentes pour ceux qui sont en désaccord avec l’idéologie de la colonisation qui, trop souvent, extermine des êtres humains et leurs pensées et détruisent de magnifiques civilisations.

Ch. Bertheuil