Carlota Moreau : jeune femme ayant grandi dans une propriété isolée à
l’environnement luxuriant, loin des conflits qui secouent la péninsule
du Yucatán. Fille unique d’un chercheur soit génial… soit fou. Montgomery
Laughton : marginal, chef d’équipe mélancolique au passé tragique,
porté sur la boisson. Aide le docteur Moreau dans ses expériences
financées par les Lizalde, propriétaires fortunés de splendides
haciendas. Les hybrides : fruit des travaux du docteur, destinés à
obéir aveuglément à leur créateur et à rester dans l’ombre. Monstres
mi-humains, mi-animaux formant un groupe hétéroclite. Tous vivent
dans un monde stable et routinier ébranlé par l’arrivée soudaine
d’Eduardo Lizalde, charmant et insouciant, fils du mécène du docteur
Moreau, qui déclenchera sans le vouloir une dangereuse réaction en
chaîne. Car Moreau a des secrets, Carlota des interrogations, et
dans la chaleur accablante de la jungle, les passions pourraient bien
s’embraser.
L'honneur et le sang Philippe Thirault (scénario), Gilles Mezzomo (dessin) éditions Glénat, 06-2023
Présentation de l'éditeur
Une aventure impitoyable au cœur du désert mexicain. Mexique, 1863. Sur ces terres arides où la violence et le crime sont le lot quotidien de la population de l’État de Sonora, le descendant d’une ancienne lignée de conquistadors tente de faire perdurer les notions de justice et d’honneur. C’est pour sauver l’honneur bafoué de son nom que Don Armando, riche Hacendado, décide de faire justice lui-même en condamnant son propre fils à une mort lente mais certaine… Plus tôt en ville, le jeune Don Diego aurait été aperçu couteau à la main, laissant la belle Doña Joselita au milieu d’une mare de sang. Convaincu de la culpabilité de ce fils retors au visage d’ange qui ne cesse de clamer son innocence, Don Armando l’emmène dans le sinistre désert de Sonora et l’y abandonne ! Or, dans ces sierras, il faut autant redouter la sauvagerie des bêtes que celle des hommes. Territoire de la bande d’Abraham Hinter, le plus cruel des chasseurs d’Apaches, le désert est un enfer peuplé de tueurs que le dernier sentiment humain a quitté depuis longtemps… Partie à la recherche de Diego, sa mère Doña Maria, qui refuse de croire à l’horreur, va tout faire pour retrouver ce fils, quitte à se perdre. Car hélas, le désert peut nous révéler parfois plus que ce que l’on aimerait savoir…
Ce western brutal et sauvage nous ouvre les portes d’un univers sans concession pour un one shot sombre et noir, qui nous tient en haleine jusqu’au bout grâce au scénario ciselé de Philippe Thirault et au dessin impeccable de Gilles Mezzomo. Un album saisissant.
Drame au Mexique, dans le désert de Sonora. Cet intéressant one-shot se distingue un peu des autres westerns. Situé intégralement au nord du Mexique, dans l'état de Sonora, frontalier avec les Etats-Unis, le scénario va au delà des classiques oppositions entre desperados, indiens, peones ou révolutionnaires ... Il met en scène un riche propriétaire terrien, Don Armando, l'hacendado, son fils, sa femme, son personnel et la haute-bourgeoisie locale civile et miliatire. Ça démarre sur les sombreros de roue et le titre prend tout son sens puisque l'histoire est basée sur l'honneur et l'image que s'en font les personnages, tous issus des conquistadores espagnols, à part les domestiques indiens évidemment. Pour laver cet honneur prétendument bafoué, plusieurs personnages vont devoir s'enfoncer dans le désert hostile. Cet élément de décor va révéler les caractères des femmes et des hommes, avant d'agir comme agent rédempteur. C'est violent, cruel, sans concession. En plus des histoires de familles et des relations entre notables, thème central, les auteurs abordent subtilement la politique d'extermination des Apaches mise en place par le Mexique. Le gouvernement mexicain payant en or chaque têtes ou scalps d'indiens, d'enfants et de femmes surtout. Le scénario ménage surprises et suspens et ne s'encombre pas de fioriture à l'eau de rose. Le dessin, dans la ligne des spécialistes du genre comme Giraud, Boucq, Rossi ou Lamy, sert aussi bien l'action que le cadre, l'utilisation et le choix des couleurs illustrent particulièrement bien le désert et les paysages. le dessinateur nous régale avec quelques scènes animalières particulièrement réussies. Seul petit bémol pour moi, l’utilisation parfois malhabile d'expressions espagnoles et de quelques traductions approximatives. La pagination sur 88 pages est appréciable. PhH
Les Mystères de sœur Juana 2 Oscar de Muriel traduit de l'espagnol (Mexique) par Vanessa Canavesi Les Presses de la Cité, 06-2023
Présentation éditeur
Ma plume rouge est sang. Prends garde, impie...
Don Carlos Sigüenza y Góngora a disparu. Il ne reste de lui
qu’un chapeau couvert de sang retrouvé dans la cour du palais royal.
Aidée de la novice Alina et de Matea, sa fidèle servante, soeur Juana
mène à nouveau l’enquête. Retrouver Góngora lui permettra peut-être
d’expier d’anciens péchés… Mais quelqu’un semble décidé à ne pas
laisser le génial astronome reparaître. Est-ce à cause de cette comète
maléfique surgie dans le ciel il y a peu, et qui a causé une terreur
sans nom dans les Amériques ? Ou des manuscrits hérétiques controversés
que l’érudit était enfin parvenu à faire publier ? À trop vouloir se
mêler d’affaires qui les dépassent, les religieuses de San Jerónimo
risquent de s’attirer les foudres des puissants… Qui a dit que la vie
cléricale manquait de piquant ?
Informations EAN : 9782258201521 Nombre de pages : 384 Prix : 16,90€
Oscar de Muriel est né à Mexico. Diplômé de chimie, violoniste,
traducteur et écrivain, il vit aujourd’hui entre le Mexique et le nord
de l’Angleterre. Après Mort au couvent, Sang d'encre est le deuxième volume de sa série de polars historiques, exotiques et mystiques, « Les Mystères de sœur Juana ».
Deuxième enquête de Sœur Juana, la novice Alina et la servante indienne
Matea. Du cœur du couvent San Jeronimo à Mexico, ces trois femmes vont
déjouer les plans obscurantistes visant à censurer une nouvelle
publication d'un écrivain érudit. La Sainte inquisition est toujours la
avec son fanatisme et les accusations d'hérétique promptement édictées.
Ce volume fait la part belle aux codex mayas, aux religions
précolombiennes et à ceux parmi les (rares) conquistadores éclairés qui
souhaitent les connaitre et les comprendre plutôt que de les voir
détruits à jamais. Complots de palais, luttes d'influence, espionnage de
couloir rythment cette histoire avec le surgissement d'un brin de
romantisme. Les descriptions de la société mexicaine, des espagnols à ce
qui reste de la noblesse aztèque sont précises, tout comme les
nombreuses préparations culinaires, notamment celles préparées au sein
du couvent. Lecture divertissante,exotique et accrocheuse. PhH
La Sangre es Tinta
editorial Montea, 2019
Don Carlos Siguenza y Góngora ha desaparecido. El único rastro del genial poeta y astrónomo es su sombrero ensangrentado, abandonado en los pasillos de Palacio durante el cumpleaños de la virreina. Todo esto ocurre bajo la luz de un cometa que ha causado pavor a lo largo y ancho de Nueva España. Sor Juana Inés de la Cruz, íntima amiga de Don Carlos, decide investigar en cuanto recibe la noticia. Sólo encontrando a Góngora podrá al fin expiar las culpas secretas de su pasado. Ayudada por la joven novicia Alina (de cuyo hermano también se sospecha que ha desaparecido), y por Matea, su doncella indígena, las pesquisas pronto atraerán miradas muy peligrosas, amenazas escritas en sangre y enemigos muy poderosos. La vida en el convento de San Jerónimo nunca será igual.
Tema : tradiciones mexicanas hasta el 31 de julio 2023
La Secretaría de Relaciones Exteriores, a través del Instituto de los
Mexicanos en el Exterior (IME), en alianza con la Embajada de México en
Alemania y el Capítulo Alemania y Baviera de la Red Global MX, convocan a
personas migrantes escritoras de origen mexicano para participar en el
2do. Concurso de literatura para la diáspora mexicana 2023 con el tema
“Tradiciones Mexicanas”, la cual estará vigente a partir de la presente
publicación y hasta el 31 de julio de 2023.
En esta edición, se contará con tres categorías Narrativa y Poesía
apoyado por la Embajada de México en Alemania y Cuento Infantil apoyado
por el Capítulo Alemania y Baviera de la Red Global MX.
El IME-SRE invita a las y los Mexicanos En Francia y Mónaco a participar en el 2o Concurso de literatura para la diáspora mexicana “Tradiciones Mexicanas” en sus 3 diferentes categorías : narrativa, poesía y cuento infantil.
Charlotte impératrice - Tome 3 Fabien Nury (scénario), Matthieu Bonhomme (dessin) éditions Dargaud, 05-2023
Présentation de l'éditeur
Profitant de l'absence de son mari et épaulée par le colonel Alfred van
der Smissen, dont le charme ne la laisse pas insensible, Charlotte de
Belgique a pris les rênes de l'empire mexicain. Malheureusement pour
elle, au retour de Maximilien, les choses se gâtent. Les révoltes
prennent de l'ampleur et pire encore, l'armée française se prépare à
quitter le Mexique. Par ailleurs, Maximilien cherche par tous les moyens
à concevoir un héritier à la couronne. Refusant de partager sa couche
avec lui, le sachant atteint de syphilis, Charlotte doit se résoudre à
avoir recours à l'adoption. À moins qu'elle ne finisse par succomber à
l'appel de la chair avec le ténébreux van der Smissen...
La bd s'ouvre sur le poème du général Vicente Riva Palacios, Adíos Mamá Carlota (1866) (On remarquera qu'au Mexique Carlota est ortographié avec un seul "t")
I
Alegre el marinero
Con voz pausada canta,
Y el ancla ya levanta
Con extraño rumor.
La nave va en los mares
Botando cual pelota.
Adiós, mamá Carlota;
Adiós, mi tierno amor.
II
De la remota playa
Te mira con tristeza
La estúpida nobleza
Del mocho y del traidor.
En lo hondo de su pecho
Ya sienten su derrota.
Adiós, mamá Carlota;
Adiós, mi tierno amor.
III
Acábanse en Palacio
Tertulias, juegos, bailes,
Agítanse los frailes
En fuerza de dolor.
La chusma de las cruces
Gritando se alborota.
Adiós, mamá Carlota;
Adiós, mi tierno amor.
IV
Murmuran sordamente
Los tristes chambelanes,
Lloran los capellanes
Y las damas de honor.
El triste Chuchu Hermosa
Canta con lira rota:
Adiós, mamá Carlota;
Adiós, mi tierno amor.
V Y en tanto los chinacos*
Que ya cantan victoria,
Guardando tu memoria
Sin miedo ni rencor,
Dicen mientras el viento
Tu embarcación azota;
Adiós, mamá Carlota;
Adiós, mi tierno amor.
En realidad, Riva Palacio no partía de cero: la Mamá Carlota es una
canción que satiriza el viaje de la emperatriz, pero también es una
parodia de un poema patriótico conocido en la época, “Adiós, oh, patria
mía”, de Ignacio Rodríguez Galván. Desde luego, los versos de Riva
Palacio, cargados de convicción republicana, son más simpáticos y
ligeros que los ideados por Rodríguez Galván, que se refieren al dolor
del exiliado. En savoir plus, article de Cronica Mexico (en espagnol).
I Les marins acclament d'une voix lente, ils chantent
et l'ancre se lève déjà
avec une étrange rumeur. Le navire s’éloigne en mer
balloté par les vagues. Adieu maman Carlota, Adieu, mon tendre amour.
II De la plage éloignée,
vous regarde tristement
cette noblesse stupide. Des ignobles et des traitres, au fond de leurs poitrines
ils sentent déjà leur défaite. Adieu, maman Carlota Adieu, mon tendre amour.
III Au palais se terminent Les réunions, jeux, danses, les moines tremblent leur douleur insupportable. La foule des bigots
s’excite en criant Adieu maman Carlota, Adieu, mon tendre amour.
IV Ils se retrouvent dans leurs palais,
leurs tristes chambellans murmurent,
les chapelains psalmodient
et les demoiselles d’honneur sanglotent. Rassemblés sous la triste croix
leur foule hurle d’une seule voix. Adieu maman Carlota, Adieu, mon tendre amour.
V Et déjà les Chinacos*
célèbrent leur victoire gardant votre mémoire
Sans peur ni rancune. Dans le vent qui vous emporte
tous les hommes libres chantent Adieu maman Carlota, Adieu, mon tendre amour.
*Chinaco était le surnom donné aux partisans et guérilleros libéraux du Mexique lors de la guerre de la Réforme et de l'Intervention française au Mexique. Les conservateurs et les partisans du Parti conservateur et de l'Empire étaient surnommés Mochos. Les libéraux ont également été surnommés Hacheros, Tagarnos, Rojos et Colorados (Rouges) car sur le champ de bataille ils portaient un vêtement rouge, couleur du Parti libéral mexicain.
Jano Dupont sur le stand de La Géosphère Place Royale du Peyrou - Montpellier
À l'occasion de la Comédie du Livre 2023 Biologiste de formation, Jano Dupont a enquêté sur les problématiques de la pêche dans le Yucatan, au Mexique. Il en témoigne dans "San Felipe, Yucatan" (éd. Elytis, 2023), avec la précision du scientifique et le brio de l’illustrateur.
Table ronde « Prendre soin », avec Blaise Hofmann et Isabelle Sorente, samedi 13 mai (13h-14h30), auditorium de La Panacée.
Dédicaces sur notre stand : vendredi 12 mai (17h-19h), samedi 13 mai (10h-12h et 15h-17h).
Grand amoureux de la mer, Jano Dupont est biologiste de formation et
illustrateur. lI a passé plusieurs mois à San Felipe, dans le Yucatán au
Mexique, pour être au plus près de l'écosystème marin et comprendre les
enjeux de la pêche dans cette zone très convoitée pour ses richesses
halieutiques. Doña Morena, qui héberge Jano dans un studio au-dessus de
sa poissonnerie, est une figure du port de San Felipe. Elle a choisi de
ne s'intéresser qu'aux poissons dits "économiques", ceux que les autres
délaissent car ils ne sont pas assez chers à la revente. Sa petite
entreprise tourne, mais les relations entre coopératives de pêche et
entreprises privées ne sont pas toujours simples. Les quotas et les
temps de pêche de certaines espèces majeures comme le poulpe, le mérou
ou la langouste, ne satisfont pas tous les acteurs. Et quand l'ancien
mal-aimé pepino, el concombre de mer, s'invite dans les filets et
devient le nouvel or de San Felipe, la situation devient vraiment
complexe... Cette enquête en eaux profondes de Jano Dupont nous plonge
dans le socio-écosystème de la pêche au Yucatán, pour comprendre les
liens qui relient les hommes et les ressources du milieu marin. Né à
Paris, Jano Dupont a passé son enfance en Côte d’Ivoire. Après des
études de biologie marine dans différents endroits du globe, il est
revenu vivre à Paris. C'est en vue de la concrétisation d'un mémoire
d'études qu'il a effectué un long séjour de cinq mois au Mexique, à San
Felipe. Ce voyage lui a permis de réaliser ce carnet illustré, comme une
enquête documentaire pour raconter en dessins la vie des pêcheurs du
Yucatán.
Tous les renseignements sur le site de la librairie La Géosphère à Montpellier
Craig Johnson Traduit de l‘américain par Sophie Aslanides éditions Gallmeister, 11-2022
Présentation de l'éditeur
Bienvenue dans le pire cauchemar de Walt Longmire. L’hiver approche, et
pour le shérif, il s’annonce bien plus rude que d’habitude. Tomas
Bidarte, le chef de l’un des plus redoutables cartels du Mexique, a
kidnappé sa fille Cady. Parti à sa rescousse, Walt s’enfonce dans le
désert mexicain, loin de tout, où personne ne parle sa langue ni n’est
susceptible d’aider un étranger. Quant aux autorités américaines ou
mexicaines, inutile d’y songer. C’est donc armé de son fidèle Colt .45,
de sa rage et de son intuition que Walt s’en va affronter toute une
organisation.
Legio Patria Nostra tome 3 Jean-André Yerlès (scénario), Marc-Antoine Boidin (dessin) édition Glénat, 04 -2023
Résumé
À la rencontre de leur destin. Algérie, 1863. Casimir Laï, l’orphelin des rues devenu légionnaire, découvre que le Maure, l’assassin de son ami Dino, s’est lui aussi engagé dans la Légion sous une fausse identité. Alors que la Légion embarque enfin pour aller se battre au Mexique, il doit surveiller ses arrières, craignant que l’ancien criminel veuille se venger. Au bout de 48 jours d’une traversée éprouvante, leur navire accoste enfin à Vera Cruz. Et ils découvrent l’horreur. Le Vomito Negro, la fièvre jaune, tue les soldats français plus efficacement que les balles des Mexicains. Irina et Zélie risquent leur vie à soigner les malades dans des camps de fortune. Le capitaine Danjou et ses hommes veulent se battre. Mais méprisés par le commandement, ils sont cantonnés à des missions de surveillance de la route qui relie Vera Cruz à la ville de Puebla où se déroulent les combats. Lorsqu’un convoi est organisé pour acheminer des armes et de l’or jusqu’à Puebla, c’est à Danjou que l’on confie la mission de reconnaître la route. Les chemins sont tout sauf sûrs, les guérilleros attaquent et pillent sans vergogne, la chaleur et l’humidité épuisent les hommes et les bêtes. Quant à la compagnie, elle a un traitre dans ses rangs et elle ne le sait pas encore. Alors que la compagnie arrive au hameau de Cameron, l’armée mexicaine attaque. Pris en tenaille, Danjou n’a pas d’autre choix que de se replier dans les ruines de l’hacienda, espérant tenir suffisamment longtemps pour donner l’alerte et empêcher l’attaque du convoi. 3000 hommes les entourent et ils ne sont que 60. Ils n’ont aucune chance de s’en sortir. Le combat de Cameron commence.
Informations : EAN : 9782344050774 Nombre de pages : 64 Prix TTC : 14,50 €
Copyright éditions Glénat & Yerlès - Boidin
La série Los demonios - tome 4 Tierra calientes - tome 3 Main de bois - tome 2 Le tambour - tome 1 (les deux premiers tomes sont sans rapport avec le Mexique)
Acapulco, Mexique. Assis à la table de la cuisine, Pablo, 11 ans remplit
des sachets de cocaïne avec son père, Roberto Aguilár, dit El Bobby. Quand
Olivia voit cette scène, elle se retrouve face à son destin et celui de
son fils. Héritier du plus gros narcotrafiquant de l’état, l’avenir de
Pablo est tout tracé. Derrière les sourires, les réceptions grandioses,
l’argent qui coule à flot, il y a la peur, les filatures, les menaces,
les morts… Doit-elle laisser faire au risque de perdre son mari et son
fils ? Car elle le sait, l’espérance de vie des narcos est courte. Aidée
de Martín Calderón, procureur et figure nationale de la lutte
antidrogue, elle décide, de protéger Pablo, quel qu’en soit le prix. Une
lutte sans merci s’annonce, le combat d’une mère pour sauver son fils.
Les États-Unis au Mexique (1914 - 1917) Michel Saez Lemme éditions, 03-2023
Présentation de l'éditeur
En 1910 éclatait au Mexique la Grande Révolution qui mettait fin à plus
de trente ans de dictature de Porfirio Díaz. Mais les troubles provoqués
par la lutte de factions rivales et l’émergence de chefs de guerre
comme Pancho Villa, contrarièrent les intérêts des États-Unis voisins.
Un dangereux engrenage, nourri par d’anciennes rancœurs, entraîna
l’intervention des forces armées américaines sur le sol mexicain. Sans
déclaration de guerre, un assaut amphibie mené en 1914 permit la prise
et l’occupation du port de Veracruz tandis qu’en 1916 le général
Pershing lança ses cavaliers à la poursuite de Pancho Villa au cœur de
la Sierra Madre. Ce fascicule relate la dégradation progressive des
rapports entre les deux nations ainsi que le déroulement des opérations
militaires américaines en plein chaos révolutionnaire.